The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

#FotoVorschlag „Bodenmarkierungen“ (Teil 2)

(Mit geänderter Farbe habe ich das Bild übrigens in der Artikelübersicht für meinen Blogartikel "Best Practices für die Software-Lokalisierung: Sprache ist kein Puzzle" verwendet: kiefheim.de/blog/best-practice… Er ist interessant für alle, die sich dafür interessieren, wo die deutschsprachigen Benutzeroberflächen ihrer Software, Apps und Webdienste herkommen.)

NSFW 18+ Explicit Sexual Content

Sensitive content

stop using p7zip on linux!!!!

it's an abandoned fork of 7zip when 7zip didn't have linux support, the p = posix

7zip has had linux support for a decade!! p7zip's last update was in 2017!!!

it's vulnerable to a whole load of vulnerabilities!!!

install 7zip (non p7zip)
delete /usr/bin/7z
and symlink 7zz to it

because god knows a billion programs rely on 7zip but still use the shit p7zip!!!!!!!!

Elections and the State of Democracy in Peru: Reflections on the Results of the First Round sovereignty.com.br/culture-ide…

NSFW 18+ Nudity

Sensitive content

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

✨Titus Aelius Evangelius✨

This relief is thought to be from a sarcophagus depicting the freedman Titus Aelius Evangelius who was a woolworker. While other scenes appear to show him and his wife Gaudenia Nicene sharing wine, this scene shows Titus at work.

#ReliefWednesday #History

Israeli forces number Palestinian women’s hands during Jenin invasion

Numbering human beings. There’s a precedent for that.

middleeasteye.net/news/israeli…

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Do you really "own" your data? It depends – if it's stored in a proprietary, closed format from a single vendor, maybe not. Learn more about Document Freedom Day, which we celebrated in various placed recently: blog.documentfoundation.org/bl… #foss #openSource #freesoftware #openstandards

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Rock, Paper, Shotgun just posted:

Beautiful, flawed MMO Book of Travels is now a $5 singleplayer RPG, in a break from the industry trend of killing off struggling online games

I've long been an embarrassed fan of Book of Travels, the "tiny MMO" with heady artistic influences from Swedish indies Might & Delight. It's a world of enchanted string, vast cutaway forests, tinkling tea sets, and sleepy ...

rockpapershotgun.com/beautiful…

#gamingNews #RockPaperShotgun

Hola Fediverso
Aquí nuestra #presentación:
La persona que escribe forma parte de un grupo de amigues que llevamos dos años apoyando a nuestro amigo Ibrahim y su familia en Gaza. Hemos estado recaudando por diferentes vías pero las condiciones actuales ya no alcanzan.

Ahora queremos relanzar esta campaña para ayudar a Ibrahim a abrir una tienda de comestibles y con ello contribuir a la reconstrucción y la autonomía económica de lxs gazatís. Iremos contando más por aquí en breve y compartiendo los materiales y las actualizaciones.
Hasta ahora nos hemos movido por relaciones de confianza, también somos conscientes del número de campañas de recaudación abiertas y de lo difícil que resulta aportar a gente desconocida. Vamos a ir completando este mensaje inicial con algunos materiales que tenemos para explicar cómo funcionamos.

Gracias por leernos! #FreePalestina

in reply to Grocery_store_Gaza

Hasta ahora nos hemos movido por relaciones de confianza (nuestros dos nodos principales están en Berlin y en Madrid, los mensajes aqui alternaran español e inglés) también somos conscientes del número de campañas de recaudación abiertas y de lo difícil que resulta aportar a gente desconocida. Vamos a ir completando este mensaje inicial con algunos materiales que tenemos para explicar cómo funcionamos.
Esperamos que nos ayudéis a difundir y que el suficiente número de personas aporte para hacer posible este proyecto. Iremos compartiendo los materiales y las actualizaciones por aquí.

La carotte et le bâton des fonds européens (l'exemple hongrois)


Le "système" Orbán s’est financé et consolidé grâce aux fonds européens. Rebelote avec Péter Magyar ? En toile de fond, l'Ukraine
.
Patricia Cerinsek

État de droit en Hongrie : 6,3 milliards d'euros bloqués par l'UE | vie-publique.fr

Sitôt élu, Péter Magyar a annoncé ne pas s’opposer aux 90 milliards d’euros d’aide de l’Union européenne à l’Ukraine - bloqués par le veto de Viktor Orbán. Pragmatique sur sa scène intérieure, le futur premier ministre hongrois a aussi annoncé que, comme d’autres pays, la Slovaquie ou la Pologne, il ne mettra pas un forint dans le pot commun pour venir en aide à Kiev. La France, dont les finances publiques sont florissantes, mettra elle la main au po enfin, mettra la main dans le pot des français pour stipendier ce qu’ils n’ont jamais consenti, puisqu’on ne leur a par demandé.

Depuis des mois, Bruxelles fait des pieds et des mains pour pouvoir continuer à financer l’Ukraine. Jusqu’à échafauder des plans complètement foireux - voir l’épisode de la saisie des actifs russes.

[Actifs russes] Affaire Alstom le retour ?
Pascal Clérotte
Read full story eclaireur.eu/p/actifs-russes-c…

Ce veto aux 90 milliards levé, le futur premier ministre a annoncé se concentrer sur le déblocage des 17 milliards d’euros de fonds européens qui sont toujours gelés, car conditionnés à tout un tas de réformes, lutte contre la corruption, réforme des marchés publics, adhésion au parquet européen, liberté académique, respect des droits des minorités et notamment des LGBTQ+ . Et indépendance judiciaire.

Indépendance judiciaire ? Cela ne vous dit-il pas quelque chose ?

Cette indépendance judiciaire voulue par Bruxelles et son pendant, la réforme d’un système verrouillé par le parti Orban, et à la tête duquel l’ancien premier ministre a placé nombre de ses partisans, s’annonce compliquée à mettre en oeuvre - quand bien même Péter Magyar a obtenu une super-majorité parlementaire avec plus de deux tiers des sièges, comme L’Eclaireur le relatait dans un précédent article.

A qui profite la victoire de Péter Magyar en Hongrie?
Patricia Cerinsek
Read full story eclaireur.eu/p/a-qui-profite-l…

Cette “indépendance judiciaire” avait été monnayée par la Commission européenne en 2022. En échange de subsides européens, ou plutôt en contrepartie du dégel de fonds, Orbán se devait de montrer que la Hongrie avait réformé sa machine judiciaire.

En décembre 2023, jugeant que le compte y était, que tout était dans les clous ¹, Bruxelles a débloqué les 10,2 milliards d’euros qui avaient été gelés. Pour de nombreux observateurs, il ne fait aucun doute qu’après avoir été bien peu regardante dans la distribution des mannes européennes, la Commission faisait montre de complaisance.

Plusieurs organisations de la société civile ont dénoncé dans un rapport des mesures cosmétiques ou insuffisamment mises en oeuvre. Sans parler des failles laissées béantes, comme la possibilité de maintenir en fonction le président de la Kúria, la Cour suprême, ad vitam eternam. Un poste fondamental. En Hongrie, le président de la plus haute juridiction du pays est accusé de jouer le rôle de courroie de transmission entre le pouvoir exécutif et le judiciaire lorsque son titulaire est proche du gouvernement -comme ce fut le cas sous le gouvernement Orbán avec la nomination d’András Zs. Varga en 2021.

Penchons-nous sur cet aspect des choses pour voir comment la Hongrie a mis au point son tour de passe-passe pour enfumer Bruxelles avec panache. La question est de savoir si la Commission était consentante sera posée une fois encore plus loin. Tout comme celle de jouer de la complexité juridique des mécanismes de financement européens, affichant ainsi une conformité de façade.

Lire à ce sujet les travaux de Roy Koranyi, Les limites des sanctions financières de l'UE en matière d'état de droit : comment les coûts économiques et politiques ont façonné la stratégie de conformité sélective de la Hongrie.

En 2023, pour plaire à Bruxelles, une réforme a interdit la réélection du président de la Cour suprême - ce qui était auparavant possible moyennant une majorité des deux tiers au parlement; la fameuse règle des deux-tiers aussi capitale que la “simple” victoire à l’élection. Mais la réforme avait pris soin de conserver une règle ancienne selon laquelle le président de la Cour restait en fonction jusqu’à l’élection de son successeur (moyennant la majorité des deux tiers du parlement) et était exempté de l’âge obligatoire de retraite applicable aux autres juges. De la sorte qu’un tiers des votes pouvait et peut toujours bloquer l’élection d’un nouveau président. Autrement dit, ce qui est formellement interdit (sur le papier) peut être permis par blocage parlementaire. Et Bruxelles n’y a vu que du feu ?

Si on vous entretient plus précisément de ce point, c’est parce qu’il est au cœur de la contestation, et même plus : de la mise, voire remise, en cause du dégel des 10,2 milliards d’euros de fonds européens en 2023.

Le 12 février dernier, l’avocate générale de la CJUE, saisie par le Parlement européen ², et dont l’avis est souvent suivi par la Cour, a demandé d’annuler le dégel des fonds. De fait, la Commission n’avait pas attendu que la réforme judiciaire hongroise soit entrée en vigueur, et encore moins appliquée, pour autoriser le versement des fonds. L’avocate générale reproche également à la Commission européenne de ne pas avoir évalué correctement l’indépendance réelle de la Cour suprême et de la Cour constitutionnelle, et de n’avoir fourni aucune explication suffisante pour justifier son revirement par rapport aux exigences de 2022.

Mais le tableau ne serait pas complet si on ne marquait pas un arrêt sur la chronologie de décisions. Dans le même temps que la Commission européenne a commencé à user de son arsenal de conditionnalité ( carotte-bâton), il s’est trouvé qu’elle se heurtait au veto hongrois sur l’aide à apporter à l’Ukraine. Laquelle nécessitait l’unanimité.

C’est ainsi que le déblocage des 10,2 milliards d'euros en décembre 2023 a précédé le retrait par Budapest de son veto à un plan d'aide de 50 milliards d'euros à l'Ukraine. Si la Commission a officiellement toujours nié tout accord explicite, le directeur politique d’Orban n’a pas caché avoir mis les deux décisions en balance.

Deux ans plus tard, on en est peu ou prou au même point. Une indépendance judiciaire qui reste à démontrer en Hongrie mais qui a (tant que la CJUE ne s’est pas prononcée) été adoubée par Bruxelles et, ce faisant, sans qu’on lui demande son avis, le contribuable européen. Au même point parce que cette indépendance judiciaire est re-monnayée, cette fois dans le paquet des 17 millliards d’euros - on nous dit que cela sera cette fois regardé de plus près. Et qu’il se trouve que l’aide de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, après les 50 milliards en 2024, est sur la table, maintenant que Budapest a levé son veto. Ou la continuité dans le changement.

1 Renforcer les pouvoirs du Conseil national de la justice, l'organe d'auto-gouvernement des juges, structurellement affaibli pour ne pas pouvoir contrebalancer le Bureau national de la justice créé en 2012 et confié à un fidèle d'Orbán; réformer la composition de la Cour suprême, réformer l'élection de son président, et supprimer les obstacles aux renvois préjudiciels vers la Cour de justice de l’Union européenne.

2 Le Parlement européen avait décidé de poursuivre la Commission européenne en justice arguant que le versement des 10,2 milliards d’euros portait atteinte au devoir de la Commission de protéger les deniers des contribuables contre les abus.

eclaireur.eu/p/la-carotte-et-l…

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Major European and Australian airlines are warning of a deepening jet fuel crisis following the closure of the Strait of Hormuz amid the ongoing US-Israeli war on Iran, Reuters reported.

Qantas, Lufthansa, and Virgin Atlantic raised concerns over rising costs, potential flight cuts, and fuel shortages as supply chains are disrupted and key Gulf air routes are affected.

The closure of the Strait of Hormuz halted the transport of Gulf oil and petrochemicals, driving jet fuel prices sharply higher and tightening global supply.

#Israel #Palestine #Gaza #Iran #Hormuz

NSFW 18+ Nudity

Sensitive content

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

An #OpenStreetMap :osm: contributor wrote about ""A crowd-sourced review service for OpenStreetMap"."

🎋 Read their @openstreetmap diary 👉🏼 openstreetmap.org/user/rphyrin….

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Nothing human is achieved in the grip of fear - Os Cangaceiros
libcom.org/article/nothing-hum…

NSFW 18+ Explicit nudity and sexual content

Sensitive content

>try to blow the whistle on fraudulent insurance company
>Get lit up like the vegans strip in your parked car. ​
youtu.be/S5seStMtEMA

La défense aérienne iranienne détruit un drone Triton de l'US Navy


Veille Stratégique

Le 14 avril, l'US Navy a confirmé le crash d'un drone de surveillance MQ-4C Triton dans la région du Golfe persique le 9 avril. L'incident est désormais qualifié d'accident, bien que les circonstances de sa disparition restent floues. Après la disparition soudaine de l'appareil des sites de suivi de vol en ligne alors qu'il survolait le Golfe, plusieurs sources ont rapporté qu'il aurait été abattu par la défense aérienne iranienne, une information qui demeure non confirmée.

Le MQ-4C est un appareil nettement plus rare et de plus grande valeur que le chasseur-bombardier F-15E, le drone MQ-9 et les autres aéronefs abattus par les forces iraniennes ou alliées. Seul le drone AWACS E-3 Sentry de l'US Air Force, détruit au sol en Arabie saoudite, présente une valeur supérieure. Alors que l'E-3 est un appareil vieillissant dont le retrait du service était prévu dans les 15 prochaines années, le MQ-4C est une plateforme de pointe toujours en production pour l'US Navy.
MQ-4C Triton

Chaque MQ-4C est estimé entre 235 et 250 millions de dollars, son coût exorbitant expliquant que seuls 20 exemplaires ont été mis en service. La destruction d'un de ces appareils par la défense aérienne iranienne ne serait pas totalement inédite : le RQ-4A Global Hawk, un drone très similaire développé pour l'US Air Force, a été abattu par le Corps des gardiens de la révolution islamique le 20 juin 2019.

L'ambassadeur iranien auprès des Nations Unies, Majid Takht Ravanchi, a alors indiqué que l'appareil "a survolé le détroit d'Ormuz jusqu'au port de Chabahar en mode furtif complet, après avoir désactivé son système d'identification et mené une opération d'espionnage manifeste. Alors que l'appareil [américain] retournait vers l'ouest de la région, près du détroit d'Ormuz, malgré des avertissements radio répétés, il a pénétré dans l'espace aérien iranien." Plus récemment, depuis fin février, les forces iraniennes ont abattu environ 17 drones MQ-9 , ainsi que plusieurs drones d'autres types, comme le Heron israélien.

Le Triton est un dérivé du MQ-4 Global Hawk, spécialisé dans la surveillance maritime. Dotés d'une autonomie de plus de 13 000 kilomètres, indispensable à une surveillance continue de vastes zones, ces appareils bénéficient d'une cellule renforcée pour résister aux conditions météorologiques océaniques difficiles, leur permettant de rester en mission au-dessus des océans quelles que soient les conditions. Chaque appareil intègre le radar multifonction actif AN/ZPY-3, conçu pour la surveillance maritime à 360° et capable de suivre les navires sur de vastes étendues. Il embarque également des capteurs électro-optiques et infrarouges, ainsi que des systèmes électroniques de détection des signaux. Des liaisons de données en temps réel par satellite lui permettent de servir de nœud au sein de réseaux de surveillance plus vastes, partageant des données avec les forces navales, aériennes et terrestres. Ces appareils sont particulièrement indispensables dans le Pacifique, bien que leur capacité de survie ait été maintes fois remise en question.

Source : militarywatchmagazine.com/arti…

patreon.com/posts/la-defense-u…

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

A brief introduction to the critique of art history...
libcom.org/article/brief-intro…

Ce qu’il y a de pratique avec les gosses, c’est qu’ils n’ont le droit que de fermer leurs gueules…

Plastique dans les cantines scolaires : le Conseil d’État annule le décret d’interdiction, les lobbies crient victoire


Le Conseil d’État a annulé un décret de janvier 2025 interdisant le plastique dans les cantines scolaires. En cause : le lobby du plastique, et notamment le syndicat de plasturgistes Plastalliance qui se réjouit d’une « très belle victoire ».

#pollution #societé #plastique #ecoles

pascal macaigne reshared this.

(VII) ambertaze #wetbody #bathtime

Sensitive content

This entry was edited (21 minutes ago)

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Eurogamer just posted:

"The most fun I've had in the last week playing" - Marathon players react to the mid-season update, and its new friendly-first features

Marathon has received a massive mid-season update, bringing with it a host of balance changes, major adjustments to powerful tools, and new cosmetics. But one of the most interesting additions was the C.A.R.R.I feature - which promotes something truly alien ...

eurogamer.net/marathon-carri-c…

#gamingNews #Eurogamer

Hi everyone, we, #IronFox, are excited to announce that we’ve officially migrated our issue tracker to @Codeberg : codeberg.org/ironfox-oss/bugs/…. **Issues will no longer be accepted on GitLab and in any repo outside of this one**.

This will allow us to be far better organized and more efficient/productive - as instead of having several different issue trackers (one for each of our repos) across two different sites (GitLab and Codeberg), we’ll now have a single, unified, and accessible place for all issues. It’ll also make it a lot easier for users to navigate and search through existing/already filed issues.

We look forward to hearing what the community thinks of this change!

10Israeli soldiers injured in direct clash in Bint Jbeil, southern Lebanon dailyyemen.net/2026/04/15/10is…

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

مانیفست چپ کمونیستی خطاب به پرولتاریای اروپا (۱۹۴۴)
libcom.org/article/manyfst-chp…

NSFW 18+ Nudity and explicit sexual content

Sensitive content

La structure politique et sociale de l’Iran – Première partie
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"La guerre israélo-américaine contre l’Iran a fait ressurgir un conflit de longue date remontant à la révolution islamique de 1979, et cette série vise à explorer la structure politique et sociale de l’Iran. L’Iran attire de plus en plus l’attention de la communauté internationale en raison du conflit qui l’oppose aux États-Unis

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

ישראל, האפרטהייד ועונש המוות, מלחמה על זכות הפלסטינים לחיים
libcom.org/ar/article/ysrl-hpr…

NSFW 18+ Nudity

Sensitive content

Why China’s Supercritical CO2 Turbine Matters - Undecided


#energy #power

yewtu.be/watch?app=desktop&v=T…
youtube.com/watch?app=desktop&…

pal reshared this.

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

#FotoVorschlag: Bodenmarkierungen // Floor markings

Bodenmarkierungen der vergänglichen Art in #Peking
//
#Ephemeral floor markings in #Beijing

#WaterCalligraphy #Wasserkalligraphie #FootpathFriday #park #BeihaiPark #China

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

TheGamer just posted:

Arc Raiders Rat Bounty Board Lists TheBurntPeanut As Its Most Wanted

If you're tired of hunting Arcs in Arc Raiders, you can try hunting for Speranza's most wanted rats.

thegamer.com/arc-raiders-rat-b…

#gamingNews #TheGamer

Reconnaissance sans souveraineté : Visibilité culturelle et dépolitisation de la question kurde
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"KURDISTAN – Au XXIe siècle, les conflits liés à l’identité, à l’appartenance et à la participation politique ne se règlent plus exclusivement par la répression ouverte. Ils sont de plus en plus pris en charge par des formes de gouvernance plus sophistiquées,

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Das ist das erste Posting, was ich lese, dass die Situation in #Ungarn treffend beschreibt.

Dass #Orban weg ist, bedeutet nur, dass der autoritäre Umbau sich jetzt verlangsamt, aber weitergehen wird und nach der nächsten Wahl wird seine Partei wieder da sein, weil die Konservativen und Liberalen nichts anzubieten haben. #Magyar ist definitiv kein Lichtblick.

x.com/inesschwerdtner/status/2…

🧵 1/2

The media in this post is not displayed to visitors. To view it, please go to the original post.

Trois figures du patrimoine, entre subordination des personnes et démocratie de Jean-Michel Lucas


Cet article a été proposé par Jean-Michel Lucas, contributeur fréquent de la Plateforme et Maître de conférences retraité. Consultant en politiques culturelles. Chercheur au labo des droits culturels. L’article a été publié initialement via le média de l’Observatoire des Politiques Culturelles en France, voici le lien vers l’article original : observatoire-culture.net/figur….


Entre les monuments historiques classés par l’État et le patrimoine culturel immatériel désigné par l’Unesco, la convention de Faro a ouvert une troisième voie dans laquelle les personnes participent au processus de patrimonialisation. En comparant ces trois approches et à partir d’exemples français, Jean-Michel Lucas remet au premier plan cet enjeu démocratique : comment mieux partager ce qui fait la valeur d’un patrimoine culturel commun ?

Quand arrivent les Journées européennes du patrimoine, les files d’attente s’allongent pour profiter des opportunités de connaître, mieux encore d’admirer, des monuments historiques prestigieux. Pourtant, ce patrimoine culturel commun n’est pas le meilleur allié de la démocratie. On peut s’en rendre compte en le comparant à deux autres figures patrimoniales : le patrimoine culturel immatériel (PCI) de l’Unesco et la valeur du patrimoine culturel pour la société de la Convention de Faro.

Le patrimoine des objets de valeur


L’unanimité se fait jour pour considérer que les monuments historiques ont une valeur propre, donc objective, qui s’impose à toutes les subjectivités. Ce fut le choix politique de la démocratie représentative d’identifier le patrimoine commun à travers des objets de grande valeur. Avec la loi de 1913 sur les monuments historiques1, la conséquence a été que seuls quelques spécialistes sélectionnés par l’État peuvent être habilités à négocier la valeur de ces objets patrimoniaux. Cette législation a été particulièrement vigilante pour exclure de ces négociations tout autre personne de la société. Ainsi, la démocratie représentative a mis la personne, libre et digne, en position de subordination patrimoniale, ne lui reconnaissant aucun droit au débat démocratique sur le choix des valeurs du passé censées guider notre avenir commun.

L’Unesco, avec la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel de 19722, a été encore plus loin en faisant désigner, par quelques spécialistes, des objets ayant, en propre, une « valeur universelle exceptionnelle (VUE) » pour l’humanité entière. Ainsi, cette convention s’est bien gardée de convoquer la communauté humaine et ses diversités culturelles pour délibérer sur cette valeur d’humanité accordée à des biens matériels, même en ajoutant, en 2007, un nouvel objectif stratégique qui concerne la place des communautés mais cantonné à la mise en œuvre de la VUE !

Loin de tout idéal démocratique, ce patrimoine à « valeur d’objets » met de côté les personnes au moment même de qualifier les traces de leurs passés pour notre commune humanité.

Cette fable patrimoniale focalisée sur des objets ne pouvait convaincre la totalité des humains. Elle a été contestée en faisant apparaître une nouvelle figure du patrimoine culturel attachée cette fois aux personnes.

La figure du patrimoine des personnes


Cette figure a émergé progressivement à l’Unesco pour prendre forme officielle avec la Convention sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de 20033. Dans ce cadre, les objets du patrimoine n’ont pas de valeur en eux-mêmes. Ils ne deviennent « patrimoine » que si les personnes et leurs communautés ont pour eux des « sentiments d’identité »,en leur attribuant des significations par rapport à leur passé. Voilà un saut déterminant que décrit bien Thomas Mouzard, chargé de mission pour l’anthropologie et le PCI au ministère de la Culture4 : ce patrimoine « est incarné par des personnes, il est impossible de le sauvegarder sans elles __ ». Elles seules et leurs communautés sont légitimes à donner sens aux objets, donc à faire évoluer, quand elles le souhaitent, la valeur qu’elles leur attribuent. Le patrimoine est l’affaire des personnes elles-mêmes ; il n’est plus un patrimoine d’objets séparés d’elles.

Cette figure du patrimoine des personnes revendiquée par le PCI est tout aussi présente dans la Convention de 2005 du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société dite « Convention de Faro »5. La personne et ses communautés patrimoniales sont la source de la qualification du patrimoine et il n’y a pas, à ce stade, de différences entre la Convention de Faro et la Convention PCI, comme le souligne Thomas Mouzard dans son étude sur le PCI : « J’utilise la notion de “communauté patrimoniale” au sens de la Convention du conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société, art. 2 (dite Convention de Faro, 2006) : “La communauté patrimoniale se compose de personnes qui attachent de la valeur à des aspects spécifiques du patrimoine culturel qu’elles souhaitent, dans le cadre de l’action publique, maintenir et transmettre aux générations futures6.” __ »

À ce stade, les personnes et leurs communautés paraissent bien être au centre de la détermination du patrimoine culturel ; elles ne sont plus en situation de subordination. On en viendrait vite à penser « qu’identifier le PCI revient donc à mettre en œuvre une forme de démocratie culturelle7 ». La Convention PCI et la Convention de Faro convergent vers la reconnaissance du droit au patrimoine des personnes.

Elles se rejoignent, aussi, sur la nécessité éthique que les personnes et leurs communautés respectent le socle des valeurs communes issues de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) de 1948. Toutes deux savent que le patrimoine culturel prend sa signification à travers les interactions des personnes entre elles et avec leur environnement. À cet égard, la Convention PCI et la Convention de Faro font route sur le même chemin, au point que l’on pourrait fusionner les deux pour mieux asseoir la dimension démocratique de la politique patrimoniale.

Le PCI et la mise à distance de la démocratie


Pourtant, cette perspective est difficile à concevoir quand on interroge les procédures instituées par la Convention PCI. En premier lieu, chaque personne, avec ses communautés, a droit à la reconnaissance d’éléments de son passé. Toutefois, il lui faut faire une demande exprimée dans les termes de l’Inventaire national du PCI. La procédure mérite attention par rapport aux enjeux démocratiques.

Certes, cet « Inventaire national est la somme de demandes sociales __ » et les fiches d’inventaire sont, heureusement, réalisées « grâce à la mobilisation des acteurs concernés (communauté, chercheur, diverses organisations)__ ».__ Néanmoins, la demande d’inscription à l’Inventaire n’est recevable que si elle est validée par les experts. Ce sont les responsables scientifiques qui déterminent si le patrimoine proposé par les communautés a réellement une signification pour la société.

Cette répartition des rôles entre communautés et responsables de l’Inventaire est fondée sur la conviction qu’avec le PCI, « __ le patrimoine est une chose publique résultant d’un travail scientifique d’objectivation en relation avec des enjeux subjectifs __ » . L’objectivité (scientifique) d’un côté, la subjectivité (des personnes des communautés) de l’autre. La Convention PCI repose sur cette épistémologie d’un savoir disciplinaire objectif détenant le monopole de la signification pertinente des traces du passé pour la société.

Il en résulte que les personnes et leurs communautés doivent attendre cette délibération savante sans droit d’y contribuer. Les collaborations entre ces acteurs relèvent moins des relations de coopérations que de subordination. La dynamique démocratique se trouve bloquée par la relation léonine introduite par le dossier d’Inventaire.

En second lieu, la suite des procédures édictées par la Convention PCI répond à la même logique tutélaire : un dossier écrit dans le langage des sciences ethnologiques et anthropologiques, une liste des critères exigés, une validation par l’instance experte de la valeur objective du patrimoine de la communauté, sans délibération associant les demandeurs. S’y ajoute une étape d’appréciations faites par les États de l’Unesco. Or, s’il y a bien une instance qui ne peut prétendre répondre à l’obligation d’objectivité au regard des enjeux d’humanité affichés par la Convention, c’est bien celle des États.

Ainsi, de procédures en procédures, la Convention PCI a manqué le virage démocratique vers le « patrimoine des personnes ». Elle a voulu faire reposer son objectivité sur les savoirs disciplinaires alors que la littérature scientifique, elle-même, exprime ses doutes sur la pertinence du concept de PCI8.

La démocratie, cœur battant de la Convention de Faro


La Convention de Faro, au contraire, fait de la démocratie sa raison d’être. Pour l’apprécier, il suffit d’ouvrir un quotidien local : on y trouvera de courts articles sur des initiatives prises par des associations. C’est là le terreau de Faro : « L’amicale de Pen Ar Créac’h, organisatrice de compétitions de pétanque, annonce une exposition de photos pour célébrer ses cinquante ans d’existence. »

Si la municipalité signait la Convention de Faro, elle ne demanderait pas à l’association de remplir un lourd dossier pour faire reconnaître son patrimoine par des experts. C’est la première différence notable avec la Convention PCI. La collectivité ferait d’abord la proposition à la communauté de collaborer avec des ressources qui pourraient valoriser « l’expo photo » : archivistes, historiens, ethnologues, documentaristes, photographes, écrivains, et… voisins ! La liste est longue des collaborations possibles.

Cette proposition de la collectivité répond à la vocation émancipatrice de la Convention de Faro : les personnes de la communauté des joueurs de pétanque doivent pouvoir formuler à leur manière, avec leur langage et leurs expressions, le sens de leur histoire singulière. Toutefois, à s’enfermer dans leur seule lecture du passé, les personnes et leurs communautés laisseront peu de chances aux autres communautés d’interagir avec elles. La proposition de collaboration ouvre des capacités de relations inédites avec d’autres « expressions » et « reflets » du monde ; elle enrichit les histoires pour soi autant que pour les autres ; elle élargit la panoplie des faits et des émotions associés au passé.

Elle permet, ainsi, à la communauté patrimoniale des joueurs de pétanque d’étendre les significations qu’elle veut donner à sa présence dans la cité. En quelque sorte, avec toutes ces relations intersubjectives en acte, le patrimoine des personnes serait mieux nommé « héritage culturel » pour marquer la dimension sensible de tous ces « reflets et expressions du passé », qui ne sauraient se réduire à un catalogue « d’objets » !

Globalement, la Convention de Faro est un cadre politique d’hospitalité où les actions engagées ne valent que si elles garantissent la coopération des ressources et veillent à évacuer la subordination des personnes à des savoirs « objectifs » chargés de déterminer les significations patrimoniales à leur place, comme dans le cas du PCI.

La diversité culturellecomme contrainte démocratique


L’autre différence fondamentale porte sur les enjeux démocratiques de diversité culturelle. Dans un quartier, une association vend des formations au maloya9, mais une autre association de personnes natives de La Réunion s’y oppose, estimant être seule légitime à pouvoir transmettre cette tradition. Le conflit ne peut être ignoré, ni par la municipalité ni par les autres signataires de la Convention de Faro.

La responsabilité collective est, alors, de rappeler les deux principes de la diversité culturelle : 1) toute personne, toute communauté a droit à la reconnaissance de son héritage culturel ; 2) aucune personne, aucune communauté ne peut espérer cette reconnaissance sans s’imposer, à elle-même, l’exigence de reconnaître l’humanité des héritages culturels des autres, au sein de l’État de droit démocratique.

Cette contrainte est clairement formulée dans l’article 3 de la Convention de Faro : « les signataires doivent promouvoir une reconnaissance du patrimoine commun de l’Europe qui recouvre tous les patrimoines culturels en Europe constituant dans leur ensemble une source partagée de mémoire, de compréhension, d’identité, de cohésion et de créativité » . Chaque signataire de la convention, public comme privé, doit prendre les dispositions à sa mesure pour respecter ces deux principes, en ouvrant la discussion avec les héritages culturels des voisins dans l’immeuble, la rue, le quartier ou les autres pays. Et ce, surtout si les « valeurs, croyances, savoirs et traditions » __ des autres sont vécus comme insupportables, pour des raisons objectives ou de purs fantasmes. Les deux associations qui pratiquent le maloya sont ainsi appelées à entrer en discussion, probablement en présence de « tiers de confiance », garants du respect des principes de la diversité culturelle.

Comme le formule l’article 7 de la convention : les signataires devront « encourager la réflexion sur l’éthique et sur les méthodes de présentation du patrimoine culturel ainsi que le respect de la diversité des interprétations ».

Des conciliations équitables


Cette responsabilité n’est pas laissée à une instance supérieure qui trancherait sans les personnes, comme dans le cas du PCI. Cette responsabilité, quotidienne et permanente, se manifeste à travers des actions de terrain cohérentes avec les valeurs de la convention.

Bien entendu, les oppositions ne disparaîtront pas magiquement… mais la démocratie de Faro ne se dérobe pas : aucun romantisme ici10, mais une responsabilité collective de s’assurer que le voisin ne soit pas un étranger vivant dans un bunker d’ignorance des autres. Tout signataire de Faro a, ainsi, la responsabilité d’établir « des processus de conciliation pour gérer de façon équitable les situations où des valeurs contradictoires sont attribuées au même patrimoine par diverses communautés ».

« __ Équitable __ » ! La tâche est lourde et justifie pleinement l’engagement politique de la Convention de Faro : beaucoup trop de personnes et de communautés ont subi et subissent toujours des dominations qui ont effacé les traces de leur passé. L’association dont l’héritage culturel n’a pas oublié l’histoire du maloya est pleinement légitime à dénoncer les pillages et les appropriations indues de sa danse, autant qu’à négocier des conditions équitables répondant aux principes de la diversité culturelle.

La Convention de Faro est une convention-cadre : elle laisse aux personnes et communautés, publiques comme privées, la responsabilité de mettre en œuvre sur le terrain des actions adaptées, comme sait le faire le réseau des signataires de la convention, avec le soutien du Conseil de l’Europe11. Mais ce cadre est politique, pas ethnologique : il n’associe pas la culture aux traits spécifiques d’une communauté qui définiraient, objectivement, son « identité culturelle ». Il considère plutôt la culture comme l’ensemble des identifications que les personnes et les communautés proposent aux autres sous les conditions d’équité pour faire humanité ensemble, au sein de l’État de droit… bon an, mal an !

On doit alors conclure que la Convention de Faro est une troisième figure patrimoniale très différente des deux autres : elle étend l’espace public démocratique en y intégrant la discussion sur les passés des membres de la société ; elle appelle chaque action de terrain à la vigilance démocratique en repérant les frontières qui s’installent subrepticement entre les personnes et leurs communautés pour justifier des enfermements identitaires, qu’ils soient nationaux, religieux, ethniques, de genre ou de classe sociale.

On comprend donc que dans un climat politique où les responsables de l’État pourraient, bientôt, faire du patrimoine le « __ creuset d’une grande Nation » , sous le mot d’ordre « Une Nation, un patrimoine » comme le promet le Rassemblement national, l’enjeu de la Convention de Faro est fondamental pour la démocratie. Il est signifié dans la pétition publique lancée pour rappeler l’urgence démocratique du patrimoine12, complétée par l’appel de Villeurbanne13 pour « une gouvernance partagée du patrimoine, ancrée dans la reconnaissance mutuelle et la responsabilité collective ».

La Convention de Faro est ainsi un outil précieux pour le Nouveau Pacte Démocratique engagé par le Conseil de l’Europe14 pour contribuer à « la sécurité démocratique, c’est-à-dire la résilience de nos institutions, de nos libertés et de nos valeurs qui constitue notre première ligne de défense face aux menaces actuelles ».

Dans cet esprit, on n’est pas surpris que de grandes villes telles que Marseille, Nantes, Rouen, Villeurbanne et de plus en plus de membres du réseau Faro francophone, formulent l’espoir d’une société pacifiée par les héritages culturels de toutes les personnes qui nous font vivre ensemble !


  1. Voir legifrance.gouv.fr/loda/id/JOR… ↩
  2. Voir l’article 1 de la convention où le patrimoine culturel comprend les « monuments : œuvres architecturales, de sculpture ou de peinture monumentales, éléments ou structures de caractère archéologique, inscriptions, grottes et groupes d’éléments, qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l’histoire, de l’art ou de la science» ; whc.unesco.org/fr/conventionte… ↩
  3. Voir ich.unesco.org/doc/src/2003_Co…f ↩
  4. Voir culture.gouv.fr/thematiques/pa… ↩
  5. Voir coe.int/fr/web/culture-and-her… ↩
  6. Voir Th. Mouzard, « Le patrimoine culturel immatériel et son double : les pratiques sociales au prisme de l’Inventaire participatif national (France) », Journal of the Institute of Arts and Cultural Studies , Lativian Academy of Culture, vol. 28, 2025 ; culturecrossroads.lv/index.php… ↩
  7. Th. Mouzard dans l’article : culture.gouv.fr/thematiques/pa… ↩
  8. Voir J. Csergo et J. Roda, « Le patrimoine culturel immatériel en tension(s) », Sociétés & Représentations, no 60, 2025 ; journals.openedition.org/socre… ↩
  9. Inscrit en 2009 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco, le maloya est à la fois une forme de musique, un chant et une danse propres à l’île de La Réunion [NDLR]. ↩
  10. Je reprends ici le jugement porté par J. Csergo et J. Roda sur la diversité culturelle, dans « Le patrimoine culturel immatériel en tension(s) », op. cit. ↩
  11. Voir coe.int/fr/web/culture-and-her… ↩
  12. Voir modal-media.com/tribune-lurgen…/ ↩
  13. Voir modal-media.com/appel-de-ville… ↩
  14. Voir coe.int/fr/web/new-democratic-…/ ↩

This website uses cookies. If you continue browsing this website, you agree to the usage of cookies.