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Wer ist so geistig beschränkt, daß er für diese Aussage eine Studie braucht?


Migrationsforscher aus Holland um #demo demo nl untersuchten die „Folgen der Einwanderung für die öffentlichen Finanzen“. Ihr Fazit für unbegrenzte Massenmigration: „Das Ende des Wohlfahrtsstaates, wie wir ihn heute kennen!“ – 6 Holländer ernähren 1 Afrikaner.
Das sind ähnliche Ergebnisse wie die "Menapt Studie" aus #Dänemark offenbart. Ein Videobeitrag von #KraZMagazin hierzu.
youtu.be/_gc-oDhkKcg

#Migration #Lettland #Flüchtlinge #Migration #Grenzkontrollen #Bundesinnenministerium #Bundesregierung


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»Die Angriffe auf Francesca #Albanese sofort einstellen«

Dokumentiert: In einem öffentlichen Brief solidarisieren sich 1.000 Wissenschaftler:innen mit der UN-Sonderberichterstatterin für #Palästina

nd-aktuell.de/artikel/1197890.…

BRD: Bundesweiter Warnstreik im Nahverkehr für 27. und 28. Februar
Tarifvertrag Nahverkehr: Nur gute Arbeit kommt gut an | ver.di
verdi.de/geld-tarif/tarifvertr…

@Protestation (Deutsch)2026-02-26 08:20:15
BRD: Bundesweiter Warnstreik im Nahverkehr für 27. und 28. Februar angekündigt zeitungderarbeit.at/internatio…


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Crime isn't that complicated. People #steal because taking something gives them something. If they're not in it for the money, they're in it for control. The act of taking, of breaking the rules, makes them feel powerful. They're in it for the sheer defiance. Some people steal to stay alive, and some steal to feel alive.

V.E. Schwab, A Darker Shade of Magic (Shades of Magic, #1)

#quote #quotes #stealing

250 ans des États-Unis Partie 5 CIA : Clandestinité - Ingérence - Impunité


En 1947, les États-Unis créent une agence conçue pour ne plus jamais subir de Pearl Harbor. En moins de dix ans, la CIA renverse des gouvernements et sabote des démocraties partout dans le monde, devenant l’institution qui incarne, mieux qu’aucune autre, la face cachée de la puissance américaine.

Par Julien Chassereau • 26 févr. 2026

  • « Comment comprendre le monde d’aujourd’hui, et en particulier les relations tumultueuses de l’Occident avec l’Iran, les pays arabes, la Russie ou l’Amérique du Sud, les phénomènes internationaux tels que les trafics de drogue ou le terrorisme islamique sans dérouler le fil des "sales guerres" menées depuis soixante ans par la CIA dans bien des points chauds du globe ? »
    Yvonnick Denoël, Le livre noir de la CIA, 2007

Dans la nuit du 5 septembre 1949, un avion sans marquage survola l’Ukraine occidentale. À son bord, deux hommes étaient équipés de faux papiers soviétiques, de roubles, d’un émetteur radio et d’armes légères. Ils avaient pour mission d’établir le contact avec ce qui restait de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), un mouvement de résistance antisoviétique qui s’accrochait encore dans les forêts des Carpates.

L’opération Aerodynamic visait à exploiter les mouvements nationalistes antisoviétiques pour déstabiliser l’URSS de l’intérieur. Pour ce faire, la CIA avait recruté parmi les réfugiés ukrainiens en Allemagne, dont beaucoup avaient été membres de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), un mouvement dont l’histoire entretenait des liens troubles avec l’Allemagne nazie pendant le conflit. On les forma en Bavière au maniement des explosifs, à la communication radio et à la survie derrière les lignes ennemies, puis on les parachuta en Ukraine occidentale. Ce fut un fiasco.

  • « Le KGB savait tout des plans de la CIA dès la phase de recrutement. Chaque mission envoyée en Ukraine était immédiatement connue des services soviétiques, et les agents américains tombaient aux mains du contre-espionnage ennemi dès leur arrivée. »
    Giuseppe Gagliano, « La guerre secrète de la CIA en Ukraine. L’opération oubliée qui annonçait le désastre de la Baie des Cochons », Note historique, 2025.

Sur les douze agents parachutés en Ukraine au cours des quatre années que dura l’opération, un seul revint vivant. Et ce qu’il rapporta n’avait rien d’encourageant. L’UPA était en état d’extrême faiblesse, traquée sans répit par les Soviétiques et incapable de mener la moindre opération d’envergure. L’opération fut finalement abandonnée en 1953 ; non pas parce que la CIA avait compris l’étendue de la pénétration du KGB, mais tout simplement parce qu’il n’y avait plus de volontaires pour des missions aussi suicidaires.
Projet Aérodynamique : Préparatifs pour une mission de parachutisme, vers 1950

Huit ans plus tard, en 1961, la CIA reproduisait le même schéma avec l’épisode plus connu de la baie des Cochons (opération Zapata), en envoyant des exilés cubains au massacre dans une invasion que les analystes de l’agence elle-même jugeaient vouée à l’échec. La leçon avait été comprise, mais pas par ceux qui décidaient.

Les opérations Aerodynamic en Ukraine et Zapata à Cuba mettent en évidence deux caractéristiques structurelles du fonctionnement de la CIA.
La première, visible dès le recrutement de nationalistes ukrainiens ayant collaboré avec l’Allemagne nazie, parmi lesquels des partisans de Stepan Bandera dont l’organisation avait participé à des massacres de Juifs et de Polonais, est une disposition à s’allier avec n’importe qui pourvu que l’allié soit anticommuniste.
La seconde, que révèle la répétition du même schéma opérationnel d’un fiasco à l’autre, est une incapacité institutionnelle à tirer les leçons de ses propres échecs. Quand les analystes voient juste, ni la direction de l’agence ni la Maison-Blanche ne veulent les entendre, parce que leurs conclusions dérangent la marche de l’empire. Et lorsqu’ils se trompent, c’est souvent cette même logique qui les aveugle.

L’outil d’un empire qui ne dit pas son nom

L’agence qui allait renverser des gouvernements sur tous les continents, planifier des assassinats et soutenir des massacres, financer des guerres secrètes, favoriser le trafic de drogue jusque sur son propre territoire, mener des expériences sur des cobayes humains et torturer des prisonniers, était née d’une intention apparemment raisonnable. L’attaque de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, avait démontré que les États-Unis ne disposaient pas d’un système de renseignement centralisé capable de prévenir une attaque surprise. L’information existait, mais dispersée entre les différents services militaires et diplomatiques, et personne ne la rassemblait ni ne la synthétisait.

C’est pour combler cette lacune que le président Truman fit voter en 1947 le National Security Act, qui donnait naissance à la CIA. Mais Truman voulait, comme il le dira plus tard, « un journal quotidien » lui résumant les informations essentielles, pas une armée secrète.

L’historien Hugh Wilford rappelle que les services de renseignement des grandes puissances, comme le MI6 britannique ou la Tcheka soviétique, dataient du début du XXe siècle. Les États-Unis avaient certes créé l’Office of Strategic Services (OSS) en 1942, mais Truman l’avait dissous dès la fin de la guerre, conformément à une tradition de méfiance envers le pouvoir secret.

  • « Les Américains n’ont jamais vraiment pris l’espionnage à cœur. Le schéma récurrent de l’histoire américaine du renseignement est celui d’une expansion en temps de guerre suivie d’un déclin en temps de paix. »
    Hugh Wilford, The Agency: A History of the CIA, 2019

Le président Harry S. Truman signe la loi sur la sécurité nationale, 26 juillet 1947

Le National Security Act de 1947 allait rompre avec ce cycle au-delà de toute mesure. Car le texte de loi contenait une ambiguïté fondamentale. Les sections 102(d)(4) et 102(d)(5) confiaient à la CIA la mission de « remplir toute autre fonction et tout autre devoir liés au renseignement » que le Conseil de sécurité nationale pourrait lui assigner. Comme le souligne Gildas Le Voguer, le conseiller juridique de la CIA nota dès le 25 septembre 1947, dans un mémorandum au directeur de l’agence, que ces dispositions, « sorties de leur contexte, pourraient supporter une interprétation quasiment illimitée, pourvu que le service rendu puisse être présenté comme bénéficiant à une agence de renseignement ou lié au renseignement national » (cité par Le Voguer, Le Renseignement américain, 2014). La CIA disposait ainsi, dès sa naissance, d’un blanc-seing juridique qui permettrait de justifier toute extension future de ses activités.

En 1948, le diplomate George Kennan (architecte de la doctrine de l’endiguement de l’expansion soviétique) rédigea un mémorandum qui allait faire de la CIA le bras armé de la politique étrangère américaine. Kennan y théorisait la poursuite de la politique par des moyens clandestins. Et la directive NSC 10/2, adoptée en décembre de la même année, créait l’Office of Policy Coordination (OPC) pour mettre en œuvre cette doctrine. S’il n’était officiellement question ni de subversion, ni d’assassinats, ni encore de coups d’État, c’est pourtant bien ce que recouvriraient bientôt, dans le texte de la directive, les formules « guerre psychologique » et autres « opérations de soutien à des mouvements clandestins de résistance ».

Frank Wisner, un ancien agent de l’OSS en Roumanie, fut placé à la tête de l’OPC le 1er septembre 1948. L’historien Arthur Schlesinger Jr., qui l’avait côtoyé, confia dans ses mémoires avoir été « tout particulièrement gêné » en découvrant que Wisner, « submergé par son obsession antisoviétique, commençait à utiliser des agents et des sources de renseignement nazis. Il y avait quelque chose d’esthétiquement déplaisant à imaginer des Américains en train de comploter avec des nazis, qui récemment nous tuaient, contre des Russes, dont les sacrifices avaient permis la victoire alliée » (cité par Le Voguer, Le Renseignement américain, 2014).
Frank Wisner au quartier général de l'OSS à Paris, 1945

Cette alliance avec d’anciens nazis n’était pas un fait isolé. L’opération Paperclip permit de récupérer pas moins de 1 600 scientifiques allemands, dont plusieurs membres de la SS et non des moindres. Le Central Intelligence Agency Act de 1949 facilita ces recrutements en permettant au directeur de la CIA de faire admettre sur le territoire américain tout ressortissant étranger dont l’entrée serait jugée « dans l’intérêt de la sécurité nationale », sans tenir compte des lois sur l’immigration, c’est-à-dire sans se préoccuper de savoir si le candidat avait été au service du régime nazi.

Trois nazis au service de l’Amérique

Parmi les centaines d’anciens nazis recrutés par les services américains après 1945 (un chiffre dont l’ampleur ne fut révélée qu’à partir des années 2000, lorsque le Nazi War Crimes Disclosure Act imposa la déclassification de milliers de documents), trois figures donnent la mesure de cette compromission.

Wernher von Braun, ancien membre de la SS et concepteur des fusées V2, fut le plus célèbre d’entre eux. Les V2 étaient fabriqués par des déportés du camp de concentration de Dora, dans des conditions qui causèrent la mort d’au moins 20 000 personnes. Von Braun, qui avait visité l’usine souterraine à plusieurs reprises, fut blanchi par les services américains, devint citoyen des États-Unis et dirigea le programme spatial qui envoya les premiers hommes sur la Lune. La NASA fit de lui un héros national.

Le général Reinhard Gehlen, ancien chef du renseignement militaire nazi sur le front Est, fut récupéré avec l’ensemble de son réseau d’espions. La CIA finança son « Organisation Gehlen », qui fonctionna pendant une décennie comme un service de renseignement privé au service des Américains en Europe, avant de devenir officiellement, en 1956, le Bundesnachrichtendienst (BND), le service de renseignement extérieur de l’Allemagne fédérale.

Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo de Lyon, surnommé le « boucher de Lyon », responsable de la torture et de la mort de Jean Moulin et de la déportation de milliers de Juifs, fut recruté dès 1947 par le Counter Intelligence Corps américain. Lorsque la France réclama son extradition, les services américains, plutôt que de livrer un homme qui en savait trop sur leurs réseaux, l’exfiltrèrent vers la Bolivie en 1951 sous la fausse identité de Klaus Altmann. Barbie y vécut protégé pendant trente-deux ans, mettant son expertise en matière de torture au service des dictatures militaires locales et s’impliquant, selon des documents déclassifiés de la CIA, dans le trafic de cocaïne. Il ne fut extradé vers la France qu’en 1983, grâce à l’obstination de Serge et Beate Klarsfeld. Le département de la Justice américain reconnut officiellement la responsabilité des États-Unis dans sa fuite et présenta des excuses à la France. Barbie fut condamné à la réclusion à perpétuité pour crimes contre l’humanité en 1987 et mourut en prison en 1991.

  • « Viscéralement, on était prêt à utiliser n’importe quel salopard, pourvu qu’il soit anticommuniste. »
    Harry Rositzke, spécialiste de l’Union soviétique à la CIA, cité par Le Voguer, Le Renseignement américain, 2014

Membres de l'équipe de Wernher Von Braun à Fort Bliss en 1946. Parmi les 124 ingénieurs dont il obtient le recrutement par les États-Unis, la moitié a été membre du parti nazi, 21 de la SA, et 2 de la SS

L’expansion de la CIA sous l’OPC fut spectaculaire. Wisner organisa son bureau en cinq groupes fonctionnels couvrant la guerre psychologique, la guerre politique, la guerre économique, les opérations paramilitaires et la prévention de l’action directe. En quatre ans seulement, les effectifs passèrent de 302 personnes réparties dans 7 postes à 2 812 agents déployés dans 47 postes à travers le monde. Une expansion financée, entre autres, par le détournement de 5 % des fonds du plan Marshall, soit environ 685 millions de dollars de l’époque. Autrement dit, les Européens recevaient d’un côté l’aide à la reconstruction et finançaient de l’autre, sans le savoir, leur propre mise sous tutelle.

Le basculement Eisenhower-Dulles

Avec l’arrivée au pouvoir de Dwight Eisenhower en janvier 1953, l’action clandestine devint à proprement parler une doctrine.

Eisenhower, contrairement à l’image de président placide que l’historiographie a longtemps véhiculée, était en effet un fervent partisan de l’action clandestine. Son expérience de commandant suprême des forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale l’avait familiarisé avec les opérations secrètes. En outre, les dépenses militaires conventionnelles, que la guerre de Corée venait de faire tripler, l’inquiétaient, convaincu qu’il était que la solidité économique était la première condition de la puissance.

Sa doctrine de défense nationale, le « New Look » (formalisée par une directive d’octobre 1953), reposait en conséquence sur trois piliers : la dissuasion nucléaire (qui permettait de réduire le format des forces classiques), la solidité économique (garante de la puissance à long terme) et l’action clandestine (qui offrait la possibilité d’intervenir partout dans le monde à moindre coût). Mais ce troisième pilier n’était opérant qu’à la condition que le président puisse, en cas d’échec ou de scandale, nier de manière crédible en avoir eu connaissance. C’est ce que le jargon de la guerre froide appela le « déni plausible » (plausible deniability), un principe qui allait devenir le cœur même du fonctionnement de la CIA.

Le mécanisme du déni plausible

Le président souhaite qu’un gouvernement soit renversé, qu’un dirigeant soit éliminé, qu’un mouvement soit déstabilisé, mais il ne donne jamais d’ordre explicite. Ses subordonnés à la CIA comprennent ce qu’on attend d’eux et agissent en conséquence.

Si l’opération réussit, le président en tire les bénéfices.
Si elle échoue ou si elle est révélée, il peut nier en avoir eu connaissance.
Le président Dwight Eisenhower s’exprime à Langley, 3 novembre 1959

Pour mettre en œuvre cette doctrine, Eisenhower disposait de l’homme idéal. Allen Dulles, nommé directeur de la CIA le 24 janvier 1953, avait dirigé les opérations de l’OSS en Suisse pendant la guerre. Son frère aîné, John Foster Dulles, occupait au même moment le poste de secrétaire d’État. Tous deux anciens avocats du cabinet Sullivan & Cromwell (qui représentait la United Fruit Company en Amérique centrale et la Standard Oil au Moyen-Orient), ils concentraient entre leurs mains le pouvoir diplomatique et le pouvoir clandestin.

Dès l’été 1953, Dulles passa à l’acte. L’opération AJAX, le coup d’État en Iran, allait devenir le prototype de toutes les interventions clandestines ultérieures de la CIA. L’opération, (décrite dans un précédent article) ne coûta pas plus d’un million de dollars. Elle mobilisa des agents provocateurs, des journalistes soudoyés, des mollahs achetés et des foules payées pour manifester contre le premier ministre Mossadegh, qui fut arrêté, jugé par un tribunal militaire et condamné à trois ans de prison, puis assigné à résidence jusqu’à sa mort en 1967.

Comme le soulignent Le Voguer ou Wilford, les propres analystes de la CIA avaient pourtant émis de sérieuses réserves. Le chef de la station CIA à Téhéran, Roger Goiran, s’opposa à l’opération au point d’être relevé de ses fonctions et remplacé par un agent plus docile. Goiran estimait que Mossadegh ne représentait aucune menace communiste et que le renverser risquait de radicaliser la société iranienne à long terme. Mais ni la direction de l’agence ni la Maison-Blanche ne voulurent entendre l’avertissement. Et vingt-six ans de régime autoritaire du chah, restauré par la CIA, nourrirent un ressentiment qui finit par exploser avec la révolution islamique de 1979.

L’année suivante, en 1954, la CIA reproduisit un schéma similaire au Guatemala, avec l’opération PBSuccess, visant à renverser le président Jacobo Árbenz, démocratiquement élu en 1951 et dont le seul tort était d’avoir lancé une réforme agraire qui menaçait les intérêts de la United Fruit Company. Comme le souligne Raphaël Ramos, outre les liens très directs entre la compagnie et les frères Dulles, l’ambassadeur au Guatemala, John Peurifoy, assura, après un dîner de six heures avec Árbenz, que ce dernier « pensait comme un communiste, parlait comme un communiste et, s’il n’en était pas un, il ferait tout aussi bien de l’être »… (cité par Raphaël Ramos, « L’action clandestine et l’ascension de la CIA sous l’administration Eisenhower », Guerres mondiales et conflits contemporains, 2020).
Juan Jacobo Árbenz Guzmán, salué par l'ancien président Juan José Arévalo Bermejo, lors de sa prise de fonction, 1951

L’opération coûta environ trois millions de dollars et mobilisa une armée d’exilés entraînés au Honduras. Ce qui suivit le coup d’État fut une tragédie aux proportions historiques ; quatre décennies de dictatures militaires successives, au cours desquelles environ 200 000 personnes furent tuées ou portées disparues, dans ce que la Commission pour l’éclaircissement historique des Nations unies qualifia en 1999 de génocide (cf. l’article précédent de cette série). Surtout, dans l’immédiat, elle surprit les agents de la CIA eux-mêmes.

  • « Des collaborateurs d’Allen Dulles s’étonnèrent du manque de clairvoyance d’Arbenz qui, s’il avait eu la lucidité d’organiser une manifestation de soutien de quelques milliers de personnes dans les rues de Guatemala City, aurait probablement pu précipiter l’arrêt de l’opération. »
    Raphaël Ramos, « L’action clandestine et l’ascension de la CIA sous l’administration Eisenhower », Guerres mondiales et conflits contemporains, 2020

Mais le succès apparent de ces deux opérations, rapides et peu coûteuses, eut un effet euphorisant. Et Jimmy Doolittle, héros de l’aviation militaire devenu l’un des conseillers les plus proches d’Eisenhower, à qui le président avait commandé une évaluation des opérations clandestines de la CIA, remit en septembre 1954 un rapport qui en justifiait tout le bien-fondé.

  • « Il est désormais clair que nous faisons face à un ennemi implacable dont l’objectif avoué est la domination du monde par tous les moyens et à n’importe quel prix. Il n’existe aucune règle dans ce jeu. Les normes jusqu’à présent acceptables du comportement humain ne s’appliquent plus. Si les États-Unis veulent survivre, les conceptions américaines traditionnelles de "fair-play" devront être reconsidérées. Nous devons apprendre à subvertir, saboter et détruire nos ennemis par des méthodes plus habiles, plus sophistiquées et plus efficaces que celles qui sont utilisées contre nous. Il sera peut-être nécessaire que le peuple américain soit informé, comprenne et soutienne cette philosophie fondamentalement répugnante. »
    Rapport Doolittle, 30 septembre 1954.

De gauche à droite, le directeur de la CIA Allen Dulles en compagnie du colonel Edward Lansdale, expert en contre-insurrection de la CIA, du général Nathan F. Twining, chef d'état-major de l'US Air Force et du lieutenant-général Charles P. Cabell, directeur adjoint de la CIA, 1955

En présentant comme une rupture nécessaire ce qui n’était que la continuation d’une longue tradition de violence impériale, le rapport Doolittle habillait en légitime défense ce qui relevait, dans les faits, de la projection de puissance impériale.

Eisenhower était donc convaincu que l’action clandestine était l’instrument le plus rentable de la guerre froide. Et il multiplia les opérations. Ainsi, au cours de ses deux mandats, la CIA tenta de déstabiliser la Syrie (1956-1957), intervint massivement dans la politique indonésienne (1957-1958), organisa l’assassinat du Premier ministre congolais Patrice Lumumba (1960-1961), prépara l’invasion de Cuba (1961), et lança des dizaines d’opérations de moindre envergure en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est.

La politologue Lindsey O’Rourke, dans l’étude systématique la plus complète jamais réalisée sur le sujet, a recensé soixante-quatre opérations clandestines de changement de régime menées par les États-Unis pendant la seule guerre froide, dont plus de 60% se soldèrent par un échec, et dont les rares « succès » engendrèrent presque systématiquement des conséquences pires que le problème initial (Lindsey O’Rourke, Covert Regime Change: America’s Secret Cold War, 2018).

L’épisode qui aurait dû, plus que tout autre, sonner le glas de l’euphorie clandestine fut celui de la Baie des Cochons. Le 17 avril 1961, environ 1 400 exilés cubains entraînés par la CIA débarquèrent sur la plage de la Baie des Cochons pour renverser Fidel Castro. L’opération, conçue sous Eisenhower et héritée par le nouveau président John F. Kennedy, reposait sur le postulat que le débarquement déclencherait un soulèvement populaire contre le régime castriste. Allen Dulles avait assuré à Kennedy que les chances de succès étaient « meilleures qu’au Guatemala », allant, comme le note Raphaël Ramos, « jusqu’à réécrire l’histoire d’opérations précédentes » pour emporter l’adhésion du nouveau président (Ramos, « L’action clandestine et l’ascension de la CIA sous l’administration Eisenhower », Guerres mondiales et conflits contemporains, 2020). L’affirmation était doublement fausse. Les conditions étaient incomparables, et même au Guatemala, le succès avait tenu à un fil.

Et la réalité fut donc tout autre. Les forces de Castro, alertées et bien préparées, écrasèrent le débarquement en moins de soixante-douze heures. La totalité de la force d’invasion fut tuée ou capturée. Le soulèvement populaire sur lequel reposait toute l’opération n’eut jamais lieu, et l’épisode, loin d’affaiblir Fidel Castro, renforça considérablement sa légitimité et son prestige, à Cuba comme dans le reste de l’Amérique latine.
Contre-attaque des Forces armées révolutionnaires cubaines appuyées par des chars T-34 près de Playa Giron lors du débarquement de la baie des Cochons, 19 avril 1961

Le président Kennedy limogea Allen Dulles et jura, selon l’expression rapportée par plusieurs témoins, qu’il voulait « réduire la CIA en mille morceaux et la disperser aux quatre vents ». Comme chacun sait, son meurtrier ne lui en laissa pas le temps.

La guerre culturelle en Europe

Parallèlement aux coups d’État et aux opérations paramilitaires, la CIA menait dès la fin des années 1940 une guerre d’un genre différent, plus subtile mais tout aussi conquérante. Il ne s’agissait pas de renverser des gouvernements, mais de subvertir les esprits.

**Lire la suite à fpop.media/250-ans-des-etats-u…

Israel intensifies Aqsa ban orders, barring hundreds of Jerusalem residents english.palinfo.com/news/2026/…

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Le parquet de Paris ouvre officiellement deux « enquêtes cadres » dans l'affaire Jeffrey Epstein, l'une sur les infractions économiques et financières, l'autre sur les faits à caractère sexuel impliquant des ressortissants français. La procureure de Paris Laure Beccuau a annoncé sur France Info que cinq magistrats seront mobilisés pour analyser plus de trois millions de documents déclassifiés par la justice américaine fin janvier.
Ces investigations visent à identifier d'éventuelles nouvelles victimes, des complices ou des circuits financiers liés au réseau du financier américain, en croisant les archives avec des plaintes potentielles et les révélations de la presse. Une étape majeure qui pourrait enfin éclairer l'ampleur des ramifications françaises de ce scandale mondial.

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Via Collective evolution
Feb.24 2026

Excellencies, Friends, I express my appreciation to the government of Colombia and South Africa for convening this group, and to all members of the Hague Group, its founding members for their principled stance, and the others who are joining. May you keep growing and so the strength and effectiveness of your concrete actions.

Thank you also to the Secretariat for its tireless work, and last but not least, the Palestinian experts—individuals and organisations who travelled to Bogota from occupied Palestine, historical Palestine/Israel and other places of the diaspora/exile, to accompany this process, after providing HG with outstanding, evidence-based briefings.

And of course all of you who are here today.

It is important to be here today, in a moment that may prove historical indeed.

There is hope that these two days will move all present to work together to take concrete measures to end the genocide in Gaza and, hopefully, end the erasure of the Palestinians from what remains of Palestine—because this is the testing ground for a system where freedom, rights, and justice are made real for all. This hope, that people like me hold tight, is a discipline. A discipline we all should have.

The occupied Palestinian territory today is a hellscape. In Gaza, Israel has dismantled even the last UN function—humanitarian aid—in order to deliberately starve, displace time and again, or kill a population they have marked for elimination.

In the West Bank, including East Jerusalem, ethnic cleansing advances through unlawful siege, mass displacement, extrajudicial killings, arbitrary detention, widespread torture.

Across all areas under Israeli rule, Palestinians live under the terror of annihilation, broadcast in real time to a watching world. The very few Israeli people who stand against genocide, occupation, and apartheid—while the majority openly cheers and calls for more—remind us that Israeli liberation, too, is inseparable from Palestinian freedom.

The atrocities of the past 21 months are not a sudden aberration; they are the culmination of decades of policies to displace and replace the Palestinian people.

Against this backdrop, it is inconceivable that political forums, from Brussels to NY, are still debating recognition of the State of Palestine—not because it’s unimportant, but because for 35 years states have stalled, refused recognition, pretending to “invest in the PA” while abandoning the Palestinian people to Israel’s relentless, rapacious territorial ambitions and unspeakable crimes.

Meanwhile political discourse has reduced Palestine to a humanitarian crisis to manage in perpetuity rather than a political issue demanding principled and firm resolution: end permanent occupation, apartheid and today genocide. And it is not the law that has failed or faltered—it is political will that has abdicated.

But today, we are also witnessing a rupture.

Palestine’s immense suffering has cracked open the possibility of transformation.

Even if this is not fully reflected into political agendas (yet), a revolutionary shift is underway—one that, if sustained, will be remembered as a moment when history changed course.

And this is why I came to this meeting with a sense of being at a historical turning point—discursively and politically.

First, the narrative is shifting: away from Israel’s endlessly invoked “right to self-defence” and toward the long-denied Palestinian right to self-determination—systematically invisibilised, suppressed and delegitimised for decades.

The weaponisation of antisemitism applied to Palestinian words, and narratives, and the dehumanising use of the terrorism framework for Palestinian action (from armed resistance to the work of NGOs pursuing justice in international arena), has led to a global political paralysis that has been intentional. It must be redressed. The time is now.

Second, and consequentially, we are seeing the rise of a new multilateralism: principled, courageous, increasingly led by the Global Majority. It pains me that I have yet to see this include European countries.

As a European, I fear what the region and its institutions have come to symbolize to many: a sodality of states preaching international law yet guided more by colonial mindset than principle, acting as vassals to the US empire, even as it drags us from war to war, misery to misery and when it comes to Palestine: from silence to complicity.

But the presence of European countries at this meeting shows that a different path is possible. To them I say: the Hague Group has the potential to signal not just a coalition, but a new moral center in world politics. Please, stand with them.

Millions are watching—hoping—for leadership that can birth a new global order rooted in justice, humanity, and collective liberation. This is not just about Palestine. This is about all of us.

Principled states must rise to this moment. It does not need to have a political allegiance, color, political party flags or ideologies: it needs to be upheld by basic human values. Those which Israel has been mercilessly crushing for 21 months now.

Meanwhile I applaud the calling of this emergency conference in Bogota to address the unrelenting devastation in Gaza.

So it is on this, that focus must be directed. The measures adopted in January by the Hague Group were symbolically powerful. It was the signal of the discursive and political shift needed. But they are the absolute bear minimum.

I implore you to expand your commitment. And to turn that commitment into concrete actions, legislatively, judicially in each of your jurisdictions. And to consider first and foremost, what must we do to stop the genocidal onslaught.

For Palestinians, especially those in Gaza, this question is existential. But it really is applicable to the humanity of all of us.

In this context my responsibility here is to recommend to you, uncompromisingly and dispassionately, the cure for the root cause.

We are long past dealing with symptoms, the comfort zone of too many these days. And my words will show that what the Hague Group has committed to do and is considering expanding upon, is a small commitment towards what’s just and due based on your obligations under international law.

Obligations, not sympathy, not charity.

Each state immediately review and suspend all ties with Israel. Their military, strategic, political, diplomatic, economic, relations – both imports and exports – and to make sure that their private sector, insurers, banks, pension funds, universities and other goods, and services providers in the supply chains do the same.

Treating the occupation as business as usual translates into supporting or providing aid or assistance to the unlawful presence of Israel in the OPT. These ties must be terminated as a matter of urgency.

I will have the opportunity to elaborate on the technicalities and implications in our further sessions but lets be clear, I mean cutting ties with Israel as a whole. Cutting ties only with the “components” of it in the oPt is not an option.

This is in line with the duty on all states stemming from the July 2024 Advisory Opinion which confirmed the illegality of Israel’s prolonged occupation, which it declared tantamount to racial segregation and apartheid . The General Assembly adopted that opinion. These findings are more than sufficient for action. Further, it is the state of Israel who is accused of war crimes, crimes against humanity and genocide, so it is the state that must be responsible for its wrongdoings.

As I argue in my last report to the HRC, the Israeli economy is structured to sustain the occupation, and has now turned genocidal. It is impossible to disentangle Israel’s state policies and economy from its longstanding policies and economy of occupation. It has been inseparable for decades. The longer states and others stay engaged, the more this illegality at its heart is legitimised. This is the complicity. Now that economy has turned genocidal. There is no good Israel, bad Israel.

I ask you to consider this moment as if we were sitting here in the 1990s, discussing the case of apartheid South Africa. Would you have proposed selective sanctions on SA for its conduct in individual Bantustans? Or would you have recognised the state’s criminal system as a whole? And here, what Israel is doing is worse. This comparison—is a legal and factual assessment supported by international legal proceedings many in this room are part of.

This is what concrete measures mean. Negotiating with #Israel on how to manage what remains of #Gaza and #WestBank, in Brussels or elsewhere, is an utter dishonor to international law.

And to the Palestinians and those from all corners of the world standing by them, often at great cost and sacrifice, I say whatever happens, Palestine will have written this tumultuous chapter—not as a footnote in the chronicles of would-be conquerors, but as the newest verse in a centuries-long saga of peoples who have risen against injustice, colonialism, and today more than ever neoliberal tyranny.


Francesca #Albanese is an international lawyer. Since May 2022, she has served as the United Nations Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territory occupied since 1967.

#israel #us-israel #EU-israel #genocide #Gaza #Palestine #WestBank

ROJAVA. Les Kurdes veulent le retour de leurs otages
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"SYRIE / ROJAVA – Hier, la douleur et la colère ont envahi les rues de Qamisho, où des centaines de familles kurdes réclamaient des réponses sur le sort de leurs proches disparus le mois dernier, victimes de factions armées proches de Damas. Ces manifestations surviennent alors que l’on craint de plus en plus que […]
L’article ROJAVA. Les

Earth is a game of #theft in which humans #steal life force from one person to the next in order to raise their light quotient supply. It is a dysfunctional game based in lack. Humans unconsciously seek more light by creating energetic cords with another person. It is time to create a better way. It is time to activate divine love and complete self acceptance.

Deborah Bravandt

#quote #quotes #stealing

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L'ONU a rejeté la demande de démission de Francesca #Albanese, accusant les pays qui l'ont formulée de #désinformation et de #manipulation.

Quel que soit votre point de vue, le fait que des institutions européennes mentent et manipulent de la sorte pour défendre un État terroriste jugé pour #génocide est profondément inquiétant.
La #France, l' #Allemagne, l' #Italie, l' #Autriche, la #Tchèquie, ont agi de la sorte.
Si nous étions une société libre et démocratique, ces personnes seraient déjà destituées (politiquement) aujourd'hui. Mais nous vivons dans une société où Washington et Tel-Aviv tirent les ficelles.

Quoi qu'il en soit, ce sont des individus dangereux, en particulier l'extrême droite, la droite et leurs acolytes, qui, tout en se prétendant patriotes et souverainistes, s'en prennent à leurs propres citoyens. Quiconque se réclame patriote et souverainiste aujourd'hui devrait les mépriser et les envoyer promener !

Giuseppe Salamone

If you rob too much from one person, it becomes murder. If you #steal little by little, it looks like business. Just find a way to
refine it. The Internet has made it possible to connect to the whole world via one platform. Steal a penny from each person, call it service charge and you will be a millionaire. The volume makes a
difference.

Ravindra Shukla, A Maverick Heart: Between Love and Life

#quote #quotes #stealing

Crime isn’t that complicated,” she said. “People #steal because taking something gives them something. If they’re not in it for the money, they’re in it for control. The act of taking, of breaking the rules, makes them feel powerful. They’re in it for the sheer defiance.” She turned away. “Some people steal to stay alive, and some steal to feel alive. Simple as that.

V.E. Schwab, A Darker Shade of Magic (Shades of Magic, #1)

#quote #quotes

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Τα μέλη της Ένωσης Φορέων Κ.ΑΛ.Ο Αττικής “Συντονισμός”, συμμετέχουν στην Απεργία στις 28.02.2026

✌️Ο αγώνας αυτός είναι αγώνας δικαιοσύνης για όσες/ους δεν είναι πια εδώ άλλα και αγώνας αξιοπρέπειας για όλους/ες εμάς.

▶️ Για κοινά αγαθά για όλους μας, στα χέρια της κοινωνίας και όχι για το κέρδος των λίγων.

Όλοι & όλες στην πλ.Συντάγματος Σάββατο 28/2 στις 12:00

Ανακοίνωση: syn-kalo.org/28-2-oi-anthropoi…

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#Mearsheimer explique les hésitations à propos de la guerre contre l' #Iran. En fait, c'est #Israël et son lobby contre le reste.
"Le 25 février 2026, j'ai participé au podcast de Glenn #Diesen pour discuter de la probabilité d'une attaque américaine contre l'Iran, notamment au vu du discours sur l'état de l'Union prononcé la veille (24 février). J'ai avancé l'argument que l'on pouvait interpréter le discours de #Trump comme un signe de son éloignement d'une attaque contre l'Iran. Bien sûr, rien ne permet d'en être certain, mais sa rhétorique va clairement dans ce sens.

Trump a insisté, lors de son discours, sur le fait que l'Iran ne peut pas posséder d'armes nucléaires, mais a affirmé n'avoir jamais entendu ces « mots secrets » de la part de l'Iran : « Nous n'aurons jamais d'arme nucléaire.»

Le ministre iranien des Affaires étrangères a pourtant déclaré juste avant le discours de Trump : « Nos convictions fondamentales sont on ne peut plus claires : l'Iran ne développera en aucun cas l'arme nucléaire.» Cette déclaration devrait satisfaire Trump.

Il est important de noter que Trump n'a pas exigé de l'Iran qu'il renonce à : 1) sa capacité d'enrichissement nucléaire ; 2) ses missiles balistiques ; 3) son soutien au Hamas, au Hezbollah et aux Houthis. Ces absences de revendications facilitent assurément la conclusion d'un accord.

Il y a ensuite le contexte plus large. Premièrement, tous les pays du monde, à l'exception d'Israël, font pression sur Trump pour qu'il n'attaque pas l'Iran, y compris les alliés américains du Golfe, qui entretiennent généralement des relations conflictuelles avec l'Iran. Deuxièmement, le général Caine, chef d'état-major des armées, a clairement indiqué à Trump qu'il n'existe aucune option militaire viable et qu'une attaque risquerait de provoquer une guerre prolongée que les États-Unis ne pourront pas gagner.
Troisièmement, ses conseillers politiques le dissuadent d'entrer en guerre. Trump est déjà fortement pénalisé dans les sondages et il existe un risque réel que les démocrates remportent les deux chambres du Congrès lors des élections de novembre. Un échec militaire en Iran ne ferait qu'aggraver une situation déjà dangereuse.

Seuls deux acteurs majeurs militent pour une guerre contre l'Iran : Israël et son puissant lobby aux #États-Unis. Ils pourraient réussir à convaincre Trump de déclencher une guerre, auquel cas ce serait une nouvelle guerre pour Israël."

mearsheimer.substack.com/p/is-…

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Eurogamer just posted:

Move over Indy, we've just got our first information about Wolfenstein 3

The casting for Wolfenstein 3 has begun. Read more

eurogamer.net/move-over-indy-w…

#gamingNews #Eurogamer

Mensonge policier : épisode 1312
contre-attaque.net/2026/02/26/…

"«Eh babouin ! Eh macaque !» Un policier raciste se défoule sur un adolescent de 17 ans, puis ment sur le procès-verbal.
L’article Mensonge policier : épisode 1312 est apparu en premier sur Contre Attaque."

Optimizing Your Ultherapy Outcomes: The Strategic Maintenance Playbook


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The decision required research. The procedure demanded patience. The visible lifting and tightening that emerged over subsequent months validated your investment. Now strategic maintenance determines the return on that investment.

An ultherapy treatment employs focused ultrasound energy to penetrate the skin's foundational architecture, stimulating collagen production that continues maturing for approximately six months post-procedure. But this newly generated collagen exists within a dynamic system of environmental and lifestyle influences. Your daily decisions either preserve this tissue or accelerate its breakdown. Informed maintenance can extend visible improvements by eighteen to twenty-four months. Negligent habits can halve that duration.

This playbook details the winning strategy.

Make Sun Protection Your Absolute Priority


UV radiation remains the single most rapid environmental destroyer of collagen. Research published in the Annals of Internal Medicine revealed that study participants applying broad-spectrum SPF 30 daily demonstrated 24% less skin aging over 4.5 years versus intermittent users. After an ultherapy treatment, your skin channels significant resources into constructing fresh collagen. Solar radiation dismantles this collagen before it achieves structural maturity.

Broad-spectrum SPF 30 minimum application every morning is mandatory. This persists through all seasons, weather conditions, and indoor activities. Window-proximate environments require reapplication every two hours on exposed surfaces. Zinc oxide-based mineral formulas—such as EltaMD UV Clear or La Roche-Posay Anthelios Mineral—deliver comprehensive UVA/UVB protection while respecting sensitized post-procedure skin.

Harness Retinoids for Collagen Amplification


Among topical agents, retinoids alone possess extensive scientific literature confirming their capacity to stimulate collagen synthesis and accelerate cellular renewal. Prescription tretinoin at concentrations between 0.025% and 0.05% represents the established clinical gold standard. Over-the-counter retinol alternatives function effectively, albeit more gradually, requiring enzymatic conversion within skin tissue before activation.

Commence retinoid integration three to four weeks post-ultherapy treatment, allowing resolution of any initial sensitivity. Begin with a pea-sized measure applied to cleansed skin two to three evenings weekly, progressively advancing toward nightly use over several months. Concurrent moisturizer application minimizes irritation potential.

Should retinoids be absent from your current regimen, request tretinoin prescription from your aesthetic provider during post-treatment consultation. Most practitioners readily accommodate this request, recognizing it as among the most effective approaches for sustaining the collagen activation your ultherapy treatment generated.

Activate Peptides in Your Morning Routine


Peptides—compact amino acid sequences—function as biochemical messengers instructing skin cells to amplify collagen output. They occupy a complementary rather than competitive position relative to retinoids, operating through distinct physiological pathways. Matrixyl 3000 and Argireline demonstrate particularly impressive research credentials. The Ordinary Buffet provides accessible Matrixyl 3000, while SkinMedica TNS Advanced+ Serum represents the clinical-grade formulation frequently endorsed following energy-based modalities.

Morning application of peptide serum to cleansed skin precedes sunscreen. This establishes daily collagen signaling without the desquamation and peeling associated with retinoid therapy.

Prioritize Hydration During Recovery


Tissue remodeling proceeds actively in the months following ultherapy treatment. Dehydrated skin exhibits compromised healing kinetics and premature aging manifestations. Hyaluronic acid serums function as moisture magnets, creating the aqueous environment essential for proper collagen maturation. CeraVe Hydrating Serum and Neutrogena Hydro Boost Gel Cream offer affordable, well-crafted solutions. The Ordinary's B5 (panthenol) formulations contribute supplementary barrier reinforcement.

Apply hyaluronic acid to freshly cleansed, still-damp skin, subsequently sealing with moisturizer. Omitting this foundational step and applying actives like retinoids to dehydrated, compromised skin amplifies sensitivity and diminishes tolerability. Reduced tolerability translates to decreased application frequency, ultimately yielding diminished collagen stimulation capacity over time.

Eliminate Collagen-Destroying Behaviors


No product regimen overcomes habits that actively degrade collagen architecture. Tobacco consumption reduces cutaneous perfusion and generates free radical species that directly assault collagen fiber integrity. Empirical studies confirm smokers experience quantifiably accelerated collagen attrition compared to age-matched non-smokers. Smoking guarantees premature dissipation of your ultherapy treatment outcomes regardless of skincare expenditure.

Dietary patterns characterized by elevated refined sugar content initiate glycation processes—sugar molecules covalently binding to collagen, inducing structural rigidity and fragility. This represents established biochemistry rather than theoretical concern. Advanced glycation end-product accumulation within skin tissue demonstrates direct correlation with accelerated aging phenotypes. Refined sugar reduction constitutes among the most impactful yet frequently overlooked approaches for preserving results following collagen-stimulating interventions.

Sleep deficiency and persistent stress elevation increase circulating cortisol concentrations, which antagonize collagen synthesis pathways. Topical preparations cannot remediate these physiological disturbances. Nocturnal hours represent when skin executes majority repair and regeneration operations. Seven to eight hours aligns with dermatophysiological research consensus.

Develop Collaborative Maintenance Protocols


Many patients approach ultherapy treatment as an isolated intervention. Clinicians view it as an ongoing therapeutic protocol. Individual treatments achieve optimal collagen response approximately three to six months post-procedure, subsequently declining as intrinsic aging processes continue unabated. Scheduled annual or semiannual maintenance sessions prevent this decline from progressing to visible regression.

Between comprehensive treatments, your provider may recommend synergistic modalities including radiofrequency microneedling, HIFU enhancement sessions, or medical-grade facial treatments strategically scheduled to support collagen remodeling phases. Request formulation of a 12-month maintenance trajectory following your initial session. Quality clinics incorporate this planning as standard care without additional consultation fees.

Your Streamlined Daily Protocol


  • Morning sequence: gentle cleanser, hyaluronic acid serum, peptide serum, moisturizer, SPF 30 or greater
  • Evening sequence: gentle cleanser, moisturizer, retinoid (initiating three nights weekly, advancing toward nightly integration)
  • Weekly assessment: examine for new photodamage indicators, modify protective behaviors accordingly, emphasize hydration preceding anticipated skin stressors such as travel or significant events
  • Monthly evaluation: assess progress under standardized lighting conditions. Establish photographic documentation the day following your ultherapy treatment for consistent monthly comparison. This practice maintains objective accountability regarding routine efficacy and optimal maintenance timing.

Your home-based care practices constitute the essential completion of your ultherapy treatment, not merely supplementary intervention. The in-office procedure establishes structural foundation. Your daily rituals determine how enduring that foundation remains.

Le gouvernement recule sur sa réforme des lycées pro, jugée « inégalitaire » et « discriminante »
basta.media/gouvernement-recul…

"Le gouvernement a marqué, la semaine dernière, un recul sur sa réforme du lycée professionnel, engagée depuis 2023. C'est un soulagement pour les syndicats enseignants, qui s'opposent en particulier à la réduction du temps scolaire des élèves, qui creuserait, selon eux, les inégalités.

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Rapports de

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Hey folks, we’re almost at 50% of the monthly pledges we need to get Aseel and her family out of their precarious existence in a tent and into stable accommodation in an apartment.

We have six patrons so far (thank you all so much), including me, who have pledged $270 a month towards covering the $600 rent of the place they found but can’t afford.

I’ve pledged $50/month myself. Will anyone match that today so we can get past the half-way mark? If so, just reply to the thread with your pledge and I’ll be in touch so we can coordinate once we’ve reached our pledge goal.

Thank you!

💕 mastodon.ar.al/@aral/116130113…


[Pledged: $270 of $600/month. $330 to go. Patrons: 6]

Let’s try something different: Looking for pledges to become patrons for one of our volunteers at Gaza Verified*, @aseelfromgz, so we can move her and her family out of living in a damp, unsafe tent and into an apartment.

Aseel’s family needs to pay $600/month rent if they’re to afford the apartment they’ve found. And I’d like them to not have to worry if they’re going to be homeless again next month if they can’t raise enough from the kindness of strangers every month.

So let’s try something new: If you’re willing and able to become a patron and pledge to donate a set amount so they can afford this apartment, please reply to this thread.

I’ll start us off: I pledge to become a regular patron and donate $50/month to help cover Aseel’s rent.

If 11 of you match my pledge, we can move Aseel and her family out of a tent and into the safety of a real home.

What do you say? 😀

💕

* gaza-verified.org/team

#Gaza #Palestine #mutualAid #fediAid


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«Arrêtez votre chantage à l’Holocauste»: un eurodéputé polonais appelle à déclarer Israël «Etat terroriste»

Grzegorz Braun au Parlement européen:

«N'entendez-vous pas les déclarations des ministres, ambassadeurs et rabbins israéliens qualifiant les Palestiniens d'animaux, comme des non-humains?

«Ce sont exactement les mots» de Jürgen Stroop, commandant SS chargé de la répression du soulèvement du ghetto de Varsovie en 1943.

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