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Concernant les manifestations américaines contre la guerre...

Des manifestations contre la guerre contre l'Iran ont rapidement éclaté en Amérique, « révélant de profondes divisions sur la question des frappes », a rapporté CNN au sujet des manifestations qui ont notamment touché des villes comme Boston, Chicago et New York.

Une guerre fomentée par les sionistes, et tout le monde le sait. Voici un autre aspect important du conflit.

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Le Centre national de la musique publie une analyse régionale détaillée de la diffusion des spectacles de musique et variétés en France en 2024



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Suite aux chiffres nationaux 2024 publiés en juillet 2025, le CNM propose une analyse régionale approfondie de la diffusion des spectacles de musique et de variétés en France.


Découvrir l'étude

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Communiqué de presse

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Analyse régionale détaillée de la diffusion des spectacles de musique et variétés en France en 2024


Ce rapport, analyse détaillée de l’ensemble des indicateurs — nombre de festivals et de lieux, représentations payantes, fréquentation, recettes de billetterie, prix du billet, contexte festivalier et seuils de remplissage — rapportés à la démographie de chaque territoire. Cette déclinaison régionale, conçue comme un outil à destination des professionnelles, des professionnels et des élues, élus locaux est complétée par une analyse de la diffusion à l’échelon départemental.

- > Le rapport annuel du CNM repose sur les données issues des déclarations de taxe de l’ensemble des salles et festivals diffusant des spectacles payants de musiques actuelles et de variétés

Malgré une diminution de l’offre festivalière et de la fréquentation à l’échelle nationale, les recettes de billetterie des festivals restent stables et progressent dans une grande majorité des régions.


En 2024, 1 358 festivals payants se sont déroulés en France. Ils constituent 11% des représentations payantes proposées au total, 23% de la fréquentation et 20% des recettes de billetterie générées à l’échelle nationale. Des chiffres proches de ceux observés dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France et Nouvelle-Aquitaine.

En Occitanie, Normandie, Bourgogne-Franche-Comté et Pays de la Loire, les festivals vont en revanche jusqu’à générer plus du tiers de la fréquentation et de la billetterie sur leur territoire. L’Occitanie est par ailleurs l’unique région à enregistrer en 2024 des hausses sur l’ensemble des indicateurs (nombre de représentations, fréquentation, billetterie).

La région Bourgogne-Franche-Comté enregistre quant à elle les plus fortes hausses de fréquentation (+10%) et de billetterie (+21%) en contexte festivalier.

De son côté, la Bretagne , bien qu’elle enregistre les baisses les plus importantes de fréquentation (-13%) et de billetterie (-9%), continue de se distinguer par le rôle structurant des festivals : plus de la moitié de la fréquentation et de la billetterie est générée grâce à son offre festivalière.

À l’inverse, l’Île-de-France se caractérise par le faible poids des festivals dans l’offre de spectacles régionale : 3% de l’offre payante, 8% de la fréquentation et 7% des recettes de billetterie. Rappelons toutefois que les festivals franciliens représentent, à l’échelle nationale, 10% de l’offre festivalière payante, 11% de la fréquentation et 15% de la billetterie.

La Provence-Alpes-Côte d’Azur enfin, demeure en 2024 la région accueillant le plus grand nombre de représentations payantes en contexte festivalier, concentrant plus du tiers de l’offre festivalière payante nationale. Cette spécificité s’explique par le format du Festival Off d’Avignon, qui regroupe un nombre particulièrement élevé de représentations.

Pour les salles de spectacle, le nombre de représentations hors contexte festivalier, ainsi que la fréquentation et les recettes de billetterie associées, augmentent dans une majorité de régions


En 2024, 3 367 lieux de diffusion ont accueilli des spectacles payants en France. Ils concentrent 89 % des représentations payantes, 77 % de la fréquentation totale et 80 % des recettes de billetterie.

Dans les régions Hauts de France, Centre-Val de Loire, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, et Auvergne-Rhône-Alpes , les spectacles représentent une part similaire à celle observée à l’échelle nationale, si ce n’est supérieur. Les Hauts-de-France enregistrent la plus forte hausse de l’offre payante (+17 %), le Centre-Val de Loire celle de la fréquentation (+24 %) et l’Auvergne-Rhône-Alpes celle des recettes de billetterie (+36 %).

Pour les régions Bourgogne-Franche-Comté, Normandie, Occitanie, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur , les spectacles représentent plutôt deux tiers de la fréquentation et des recettes de billetterie, voire légèrement moins dans le cas de l’Occitanie. La Bourgogne-Franche-Comté enregistre quant à elle la baisse la plus forte du nombre de représentations payantes (-17%), et Provence-Alpes-Côte d’Azur la baisse la plus forte sur la fréquentation (-5%) et les recettes de billetterie (-15%).

L’Île-de-France reste la région où les spectacles représentent la part la plus importante de la diffusion, portée en 2024 par les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Enfin la Bretagne , au contraire, est la région où les parts de fréquentation et de billetterie générées hors contexte festivalier sont les plus faibles (moins de la moitié). Cela s’explique par la prédominance des festivals dans la région, ainsi que par la faible présence de grandes salles de spectacles.

NB : Pour la deuxième année consécutive, la Corse et les territoires d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique et Mayotte) font l’objet d’une analyse dédiée au sein du rapport.


En raison du nombre restreint de représentations déclarées en Corse et dans les territoires d’outre-mer, les analyses portant sur ces territoires sont plus concises et les tendances qui en émergent doivent être interprétées avec précaution. Elles sont donc traitées à part au sein du rapport.

Télécharger l'étude complète __



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Ceci est une carte topographique de l'Iran. Soit 1 million 648 000 km2 recouverts de montagnes. Dites-moi, vous croyez vraiment que les Américains vont réussir là où ils ont échoué en Afghanistan (qui est presque 3 fois plus petit que l'Iran) ? Quel cerveau idiot le croit ?

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GamingBolt just posted:

Resident Evil Requiem Proves Combat Can Be a Brutal, Brilliant Masterclass

Between its satisfying executions, realistic limb damage and visceral feedback, this is a stellar combat showcase from start to finish.

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#gamingNews #GamingBolt

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Asia braces for energy fallout as Gulf conflict rages global.chinadaily.com.cn/a/202…

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I don't know what this is, but it sounds spooky.

"Sixth Street (sixthstreet.com/) hired Sir Richard Moore as a senior strategist. Previously, he served as the chief of the British intelligence agency MI6."

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PCGamesN just posted:

Capcom ditches Resident Evil 4 Remake's new, performance-choking DRM

After recently swapping out Denuvo for Enigma Protector, Resident Evil 4 Remake’s Steam page now shows it having no DRM software at all

pcgamesn.com/resident-evil-4-r…

#gamingNews #PCGamesN

les autorités de Téhéran tracent un bilan provisoire contre les USA.

" en 3 jours de combats 650 soldats USA ont été neutralisé. la plupart sur la grande base usa militaire au Bahreïn.

du matériel militaire estimé a 800 milliards a été complètement détruit.

des centres de renseignement et de pilotage satellite dans les pays du Golfe détruit.

le porte avion USA Lincoln Abraham gravement endommagé a fuit vers l'océan Indien où il sera remorqué.

7 avions de combats détruit".

mon commentaire : voilà le vrai bilan qu'aucune chaine occidentale ne va communiquer.

Des experts israéliens expriment leur stupéfaction face aux missiles à fragmentation iraniens, capables de se diviser jusqu'à 80 sous-missiles pouvant frapper plusieurs cibles. Ils les qualifient d'arme sans précédent en zone de guerre. Ils s'interrogent sur la manière dont l'Iran a pu acquérir cette technologie alors qu'il s'agissait d'un pays infiltré où ses scientifiques étaient régulièrement assassinés. Ah oui ? Et aucune honte à le dire ?

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"Everyone is asking about Iran’s strategy. This headline explains it plainly and simply.

While the military confrontation may be fought in the Middle East, the economic war — and its consequences — will be felt in the West.

Iran is carrying the war into Western economies."

Huseyin Dogru - .red media

#Iran #USAGlobalTerrorists #IsraelTerroristState

Kenyan Communist Leader Booker Omole Remains Imprisoned After Torture libya360.wordpress.com/2026/03…

Défense mosaïque : la police d’assurance stratégique de l’Iran contre les attaques ennemies visant à décapiter ses dirigeants


par Sputnik Globe

La Défense mosaïque «est un système de commandement et de contrôle décentralisé des forces armées, qui permet de lancer des frappes contre des cibles prédéterminées selon des plans prédéfinis», a déclaré à Sputnik Igor Korotchenko, observateur militaire russe prolifique.

«Il est clair que les dirigeants militaires et politiques iraniens ont supposé que certains d’entre eux seraient tués lors d’une première frappe. Par conséquent, des plans ont été élaborés à l’avance et les ressources nécessaires ont été allouées afin de garantir que les vagues d’attaques de missiles lancées par le CGRI et l’armée iranienne soient aussi efficaces que possible».

La Défense mosaïque était le «seul moyen» dont disposait l’Iran pour mener un conflit soutenu contre un adversaire conventionnellement supérieur, a souligné Korotchenko.

Son principal avantage, qui a fait ses preuves après l’agression surprise américano-israélienne de samedi, était «la capacité de poursuivre la résistance armée même après la mort des principaux dirigeants iraniens et l’affaiblissement des défenses aériennes par les frappes américaines et israéliennes».

Si l’intensité actuelle des frappes iraniennes se maintient, «la situation de ses adversaires deviendra, pour le moins, inconfortable, et dans certains cas, peut-être même critique», a souligné l’analyste.

«L’Iran a clairement abandonné toute ligne rouge pour les pays qui abritent des installations américaines ou des projets économiques communs sur leur territoire», a noté Korotchenko. Après avoir pris pour cible des installations militaires, il va désormais «frapper méthodiquement les infrastructures des pays du Golfe afin de les pousser à recourir à la diplomatie pour dissuader les États-Unis de poursuivre l’escalade».

«La question principale est désormais celle de la résilience des défenses aériennes iraniennes» et de leur capacité à résister aux attaques aériennes américaines et israéliennes.

«Nous sommes actuellement dans une phase critique des événements. Nous verrons ce que les 5 à 7 prochains jours nous réservent ; ils révéleront les orientations futures possibles. Pour l’instant, la situation politique intérieure de l’Iran reste stable et, surtout, ce modèle de contrôle décentralisé montre ses avantages, ce que ni Trump ni Netanyahou n’avaient probablement prévu», a résumé Korotchenko.

source : Sputnik Globe

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GamingBolt just posted:

Fallout: New Vegas Remastered is Being Developed by Iron Galaxy Studios – Rumor

A social media post also indicates that the original director for Fallout: New Vegas, Josh Sawyer, might be involved with the remaster.

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#gamingNews #GamingBolt

Scott Ritter : L’Iran rase Tel-Aviv, la mort de Khamenei se retourne contre Trump


youtu.be/yUG3RnE_NOU

par Danny Haiphong

Scott Ritter réagit à l’opération «Vraie Promesse 4» de l’Iran, qui s’est intensifiée du jour au lendemain en représailles massives aux frappes américano-israéliennes.

Tel-Aviv et plusieurs bases américaines dans la région ont été lourdement visées, et l’ancien inspecteur en armement de l’ONU se joint à la discussion pour analyser ce qui s’est passé et ce que cela signifie pour l’avenir de la guerre, pour Trump et bien plus encore.

source : Danny Haiphong

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😳 about time

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Fairphone put out a document that takes a holistic look at the environmental impact of electronics. Everything detailed by component, material, process, etc. Really interesting for those looking to dig deeper

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Le talent est un titre de responsabilité


par Descartes

Avez-vous vu ce magnifique film d’Alfred Hitchcock nommé « La corde » ? Si ce n’est pas le cas, il est urgent de le mettre dans votre liste des choses à faire. Comme souvent chez Hitchcock, c’est une prouesse technique : il s’agit d’un film de 80 minutes constitué d’un unique « plan séquence » (en fait, il y a bien des raccords, inévitables du fait qu’on ne pouvait tourner en continu au-delà de la durée d’une bobine, soit dix minutes). Dans ce film, deux jeunes étudiants étranglent l’un de leurs camarades pour expérimenter les théories de leur professeur de philosophie. Celui-ci, nietzschéen convaincu, expose dans ses cours la théorie selon laquelle il existe dans l’humanité des êtres supérieurs ayant pouvoir de vie et de mort sur les êtres inférieurs. Après le meurtre, les étudiants organisent une soirée à laquelle ils invitent cyniquement à leur appartement la famille du mort ainsi que leur professeur qui découvrira, horrifié, l’effet de son enseignement. Le film se veut en fait une réflexion sur le rapport entre le symbolique et le réel, entre le discours et l’action, sur la responsabilité de celui qui exerce un magistère.

Vous l’aurez compris, le souvenir de ce film m’est venu suite à la mort de Quentin Deranque et de la tempête médiatique qu’elle a provoquée. Il est bien entendu un peu tôt pour tirer des conclusions définitives, alors que la justice n’a pas complété son travail, mais ce qu’on peut aujourd’hui considérer comme établi est que le jeune étudiant est mort des suites de violences volontaires par des personnes proches de la mouvance « antifa » et plus particulièrement du groupuscule dissout « la Jeune Garde », qui se sont acharnées sur lui, allant jusqu’à lui administrer plusieurs coups de pied à la tête alors qu’il était à terre et sans défense. D’où des mises en examen du chef « d’homicide volontaire » (1) ou d’instigation au même délit. Trois d’entre eux sont des collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault, lui-même fondateur de la « Jeune Garde ».

Il était assez évident que cette affaire allait mettre LFI dans l’œil du cyclone. C’est de bonne guerre : lors de la mort de Clément Méric, la gauche tout entière et LFI en particulier avaient donné de l’artillerie lourde, exigeant rien de moins que la dissolution du RN. Ce n’est donc qu’un retour de bâton assez logique. D’autant plus que les liens entre les assassins de Deranque et le mouvement « insoumis » ont de quoi interpeler : d’une part, il est public que la « Jeune Garde » a servi aux insoumis de service d’ordre à plusieurs occasions ; d’autre part Mélenchon s’est exprimé en des termes sans équivoque sur la proximité politique entre la « Jeune Garde » et LFI, protestant hautement contre sa dissolution, allant jusqu’à déclarer son « admiration » pour les membres du groupuscule en général, et pour son fondateur, Raphaël Arnault, en particulier.

De là à associer le mouvement mélenchoniste à la mort violente de Quentin Deranque, il n’y avait qu’un pas, rapidement franchi par les antimélenchonistes de tout poil qui, à gauche comme à droite, n’ont aucune raison de faire des cadeaux à LFI. Mais au-delà de la question tactique, il faut s’interroger sur le fond. Les dirigeants de LFI en général et Mélenchon en particulier portent-ils une quelconque responsabilité dans cette affaire ? Et c’est cette question qui nous ramène au film que j’ai cité en introduction : le professeur de philosophie n’a tué personne, mais son enseignement a fourni aux assassins la justification idéologique. Celui qui se trouve en position d’autorité, même intellectuelle, doit assumer une part de responsabilité de ce que font ses subordonnés ou ses disciples. Mélenchon aujourd’hui, pas plus que Brasillach hier, ne peut pas se cacher derrière le « je ne donne d’ordres à personne ». Le talent est et reste un titre de responsabilité.

Mélenchon et ses troupes se retrouvent donc dans la situation qu’ils préfèrent, celle du « seuls contre tous », avec pour bonus le monopole de « l’antifascisme ». Bien entendu, il s’agit d’un « antifascisme » d’opérette. On l’a dit et répété mille fois, mais cela vaut la peine de le dire encore : le « danger fasciste », aujourd’hui en France, est un fantasme. Non parce que les idées « fascistes » aient disparu – une idée ne disparaît jamais vraiment, et on trouvera toujours des gens pour y croire – mais parce que les conditions qui ont permis aux fascistes des années 1920-30 de devenir un danger n’existent plus. Le fascisme, il ne faut jamais l’oublier, a tiré sa force de la peur des classes dominantes qui sentaient leurs intérêts vitaux menacés alors que les institutions démocratiques semblaient trop faibles pour les protéger de cette menace. C’est dans ce genre de situation que ces classes ont la tentation de « renverser la table » pour mettre en place des régimes autoritaires qui, eux, pouvaient mettre au pas les organisations ouvrières. C’était le cas à la fin des années 1920, quand il fut évident que les interventions occidentales pour abattre le pouvoir soviétique avaient échoué, que celui-ci était parti pour durer, et que la classe ouvrière organisée par les agitateurs du Komintern commençait à gagner des positions par la voie électorale – on l’a vu en France en 1936, qui fut la grande peur des classes possédantes.

La situation est toute différente aujourd’hui. Les classes dominantes n’ont pas besoin d’un régime autoritaire en France pour mettre le mouvement ouvrier au pas : les transformations structurelles du capitalisme ont rendu le rapport de forces tellement déséquilibré en leur faveur qu’elles peuvent dormir sur leurs deux oreilles. La bourgeoisie peut compter avec une solide alliance avec les classes intermédiaires, fondée sur une convergence d’intérêts, alors que les partis ouvriers traditionnels dépérissent lorsqu’ils ne deviennent pas des représentants des classes intermédiaires. On le voit bien d’ailleurs : si la bourgeoisie a peur de quelqu’un aujourd’hui, ce n’est pas du PS, du PCF ou de LFI. Non, au MEDEF la priorité est de barrer la route du pouvoir à ces partis que nos gauchistes qualifient de « fascistes ». Cela devrait nous faire réfléchir…

Mais si le « fascisme » est un tigre de papier, l’invocation du « fascisme » reste un levier puissant à gauche, où la mémoire de la lutte contre le fascisme – le vrai – dans la période de l’entre-deux-guerres reste l’une des très rares références qui fait encore l’unanimité dans les différentes tribus de la gauche. Le fantôme en question reste un puissant levier de justification, car si les hordes fascistes sont à nos portes, alors tout est permis, tout est légitime. Un homme de gauche peut voter Macron ou Attal la conscience tranquille, puisque ce faisant « barre la route » aux « fascistes », tout comme un autre peut excuser le fait de battre à mort un jeune étudiant puisque « c’est un fasciste ».

Beaucoup de commentateurs voient dans cette affaire le Waterloo des « insoumis ». Je ne suis pas persuadé que ce soit le cas. Il ne faut pas oublier que le sort d’un politicien est lié à sa base sociologique. Pour lui, ce qui importe n’est pas la manière dont ses actes sont jugés par ses adversaires, mais le jugement des gens qui votent – ou sont susceptibles de voter – pour lui. Ce n’est pas parce que les adversaires de LFI condamnent à grands cris que LFI perdra des voix, d’autant plus que dans la logique de la « forteresse assiégée » du gauchisme, la tempête médiatique vaut la preuve qu’on va dans la bonne direction. Du point de vue de LFI, la question n’est pas de savoir si la mort de Quentin Deranque choque les électeurs du RN, de LR, ou même du PS, mais l’effet que cette mort aura sur les citoyens qui votent LFI. Mélenchon n’est pas sot, et connaît parfaitement son public. S’il insiste lourdement sur « l’antifascisme » de ses amis parce qu’il sait que cette qualification leur permettra de bénéficier de larges circonstances atténuantes dans son électorat, mais aussi dans une large portion de la gauche, pour qui tuer un « fasciste » reste un péché véniel. Il suffit de regarder ce qui s’écrit sur certains forums « insoumis », où la mort du « militant d’extrême droite radicale » est vite excusée.

Cette affaire souligne dramatiquement une question qui se pose depuis déjà quelque temps, celle du contrôle politique au sein de LFI. Le caractère « gazeux » d’un mouvement qui n’a en pratique ni statuts, ni instances de direction, ni procédures établies de décision, avait été imaginé par Mélenchon comme moyen pour garder le contrôle absolu de sa créature. Et tant que Mélenchon était en forme et LFI était une petite boutique, ce contrôle est resté longtemps effectif. Mais ce qui a bien marché pour un groupuscule ne marche pas lorsque le mouvement grandit. En particulier, l’élection d’un grand nombre de députés « insoumis » a changé la donne : tout à coup, sont apparues dans l’horizon LFI des personnalités qui ont une légitimité qui ne provient pas du gourou, que celui-ci ne peut révoquer ou réduire au silence selon son bon plaisir, et dont les paroles engagent peu ou prou le mouvement tout entier. Bien entendu, en écartant les « vieux grognards » et en les remplaçant par des candidats jeunes, inexpérimentés, et qui lui doivent tout, Mélenchon garde un certain contrôle sur sa boutique. Mais ce contrôle devient cependant de plus en plus ténu. L’âge et la taille aidant, Mélenchon tend à perdre la main sur son mouvement son mouvement, alors que son caractère « gazeux » ne permet à personne de le remplacer. Il en résulte une forme de cacophonie, où chaque « notable » dit et fait ce qui lui passe par la tête. D’où les nombreux dérapages qui égayent régulièrement les gazettes, et que le gourou est obligé de couvrir : il ne peut les désavouer sans du même coup admettre qu’il ne contrôle plus rien.

Aujourd’hui, on ne sait jamais si ce que dit tel ou tel député LFI est la position du directeur du cirque ou celle des lions. Une députée LFI assimile Roussel à Doriot, ce qui en théorie devrait exclure toute discussion avec lui, puisque selon les mots du gourou « on ne discute pas avec l’extrême droite, on la combat ». Que doit on conclure ? Que c’est là la ligne officielle de l’organisation ? Que c’est une opinion personnelle qui n’engage que celle qui parle ? Que ses mots ont dépassé sa pensée ? Impossible de le savoir.

Il est d’ailleurs paradoxal de constater qu’après avoir été victime pendant des décennies de l’indiscipline de ses troupes, le RN a fini par comprendre le danger. Aujourd’hui, les députés RN sont priés de garder leurs pensées pour eux, et seuls trois ou quatre individus sont habilités à parler publiquement. De même, après plusieurs incidents, le RN fait maintenant la chasse aux candidats qui ne savent pas tenir leur langue. La comparaison est cruelle avec une gauche radicale qui, naguère, avait cette discipline et qui aujourd’hui est devenue une sorte de concours Lépine de la remarque la plus choquante, du geste le plus échevelé. Et si c’est embêtant lorsqu’il s’agit de comparer Roussel à Doriot ou de jouer au ballon avec la tête d’un ministre, l’affaire est infiniment plus grave lorsqu’il s’agit d’exercer une violence physique. Je ne sais pas ce que Mélenchon à titre personnel pense des penchants violents d’une partie de ses troupes. Peut-être que, comme l’apprenti sorcier, il se trouve entraîné par un monstre qu’il a créé et qu’il ne contrôle plus.

Mais la question du contrôle n’est pas mineure. Soyons clairs : tous les partis politiques, tous les syndicats ont des services d’ordre, formés de militants prêts à faire le coup de poing pour protéger les activités, les biens, le territoire de leur organisation et, plus exceptionnellement, pour aller titiller le territoire des autres. C’est à mon sens inévitable. Il ne s’agit pas, bien entendu, de contester le « monopole de la violence légitime » à l’Etat, mais de constater que dans ce domaine particulier l’Etat délègue aux acteurs privés une partie de cette violence, pour la simple raison qu’il n’a pas les moyens de la contrôler. La violence exercée par les services d’ordre est souvent coordonnée avec l’Etat, ou bien se trouve dans la même zone grise que la légitime défense, soumise à la règle de proportionnalité et en dernière instance à l’appréciation du juge. Mais croyez la parole d’un ancien des services d’ordre du PCF et de la CGT, qui garde quelques cicatrices pour le prouver : lorsqu’il s’agit d’organiser un service d’ordre, il y a une règle d’or à respecter. Et la règle d’or est la suivante : tout militant autorisé à user de la violence doit être soumis à une discipline stricte et à un contrôle politique étroit. Un parti politique ne peut tolérer que ses membres exercent la violence sans contrôle sans risquer l’anarchie. Dans un mouvement organisé, ce n’est pas les membres du service d’ordre qui choisissent sur qui il faut taper, quand il faut taper, et comment il faut taper. Et celui qui ne respecte pas la règle, on le met dehors sans hésiter. Plus que tout autre activité, l’usage de la violence engage profondément l’organisation politique tout entière. Et par conséquent, la décision d’en user est une décision qui doit être prise par les instances de direction de l’organisation mandatées pour cela. Le sujet est beaucoup trop grave pour être laissé aux initiatives individuelles.

On ne peut permettre que le service d’ordre devienne autonome, de la même manière qu’aucun Etat ne peut tolérer que les forces armées échappent à l’autorité civile. Quand on a des « chiens de guerre », il faut les tenir en laisse courte. Et les museler quand ils ne servent pas. En ce sens, Mélenchon est tout simplement irresponsable lorsqu’il explique que la « Jeune Garde » faisait le service d’ordre de LFI tout en gardant son « autonomie » et sans recevoir des « directives ». Un service d’ordre « autonome » est une bombe à retardement. Et c’est cette bombe qui a explosé à Lyon, emportant la vie de Quentin Deranque. LFI organise une conférence de Rima Hassan ? Fort bien : la fonction du service d’ordre est de protéger la conférence, d’empêcher quiconque de la perturber. Si dans le trottoir d’en face une dizaine de militants du camp opposé déploient une banderole, et bien tant pis, c’est leur droit. Tant qu’ils ne perturbent pas le déroulement de la conférence, il n’y a aucune raison de provoquer un incident. Et c’est à ceux qui commandent le service d’ordre de tenir leurs troupes, d’empêcher qu’ils cèdent à l’instinct d’aller « casser du facho » pour le plaisir. Celui qui cède à ce penchant trahit son devoir. Le danger, contrairement à ce qu’on peut croire, ne vient pas de « milices » encadrées, commandées, disciplinées. On a eu des morts au contraire chaque fois que ce contrôle, ce commandement, cette discipline ont été défaillants à l’heure de mettre des limites.

Et c’est en cela que LFI est devenu dangereux. La logique « gazeuse » du mouvement permet tous les excès, tous les dérapages, sans que la direction du mouvement ait les moyens – mais en a-t-elle la volonté ? – de mettre des limites à ses troupes. Pour que la sanction ait un effet pédagogique, il faut qu’il y ait une loi et une institution chargée de l’appliquer. Mais le mouvement « gazeux » n’a ni loi – c’est-à-dire, une délimitation entre ce qui est permis et ce qui est interdit – ni instances bien définies pour la faire appliquer. Impossible de prononcer des sanctions qui aient un caractère véritablement politique et pédagogique, puisqu’on est sanctionné on ne sait pas très bien par qui on ne sait pas très bien pourquoi. Ce qu’on pardonnera aisément à l’un devient un crime puni de mort (politique) chez quelqu’un d’autre. Et dans ces conditions, aucune discipline, aucun contrôle interne n’est possible. On navigue ainsi d’excès en excès… et un jour, on tue pour de vrai.

Descartes

(1) La comparaison avec le cas de Clément Méric, qu’on a évoqué plusieurs fois ces derniers jours, est trompeuse. Dans l’affaire Méric, la blessure mortelle n’a pas été infligée par les agresseurs, mais elle résulte de sa chute, sa tête heurtant un plot métallique. Loin de s’acharner sur lui, les agresseurs ont alors pris la fuite. Ils ont été condamnés du chef de « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner », incrimination bien moins grave que celle de « homicide volontaire », qui suppose une intention de tuer – ou du moins d’accomplissement volontaire d’actes dont l’auteur ne pouvait ignorer qu’ils provoqueraient la mort.

descartes-blog.fr/2026/03/01/l…

@thinkpadmuseum

Ich probiere es (noch) mal: habe ein T440p, welches wegen W10 EOL von der Familie nicht mehr genutzt wird.

i5, 8GB. Display 1366.
Neuwertiger Zustand.
Netzteil sieht auch super aus.

Interesse?

podcasts.social/@thinkpadmuseu…


Still trying to get a T440p for my collection. I assume I’ll immediately do the TrackPad mod then :D

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#Iran
#Stadtbild #Remigration
Das Problem besteht darin, dass #Mohammedaner keinerlei Gnade empfinden, wenn etwas in den Augen ihres #Imams oder Ältestenrates als #haram gilt.
In einer funktionierenden Gesellschaft passen sich die Gäste dem Gastgeber an.
In #Deutschland passt sich die Gesellschaft den Gästen an und verzichtet auf seine #Kultur.
#Islamismus #Gruppenvergewaltigungen #Messermorde #Brandmauertote #Islam #Brandmaueropfer #Massenvergewaltigungen
#Islam #Moslem #Islamisten #Migration #Dschihad #Dschihadisten #Dschihadistinnen
#CarlvonClausewitz
#Gruppenvergewaltigung #Taharrusch #dschamai #Taharruschdschamai #Taharrush #gamea

amgreatness.com/2026/03/03/tru…

VDH

War is the use of arms to settle differences—tribal, political, religious, cultural, and material—between organized groups. It is unchanging. The general laws of armed conflict stays immutable, given the constancy of human nature.

However, the manner in which war is conducted remains fluid. New weapons, tactics, and strategies elicit counterresponses in an endless cycle of tensions between defensive and offensive superiority.

Στις 18-19/3 το AgriBusiness Forum πρόκειται να πραγματοποιηθεί με την επίσημη συνεργασία του Γεωπονικού Πανεπιστημίου Αθηνών.

infolibre.gr/2026/03/02/mpoiko…

Ανάμεσα στους ομιλητές; Ο πρέσβης του Ισραήλ Noam Katz, εκπρόσωπος του Πανεπιστημίου Ben Gurion και στελέχη εταιρειών που δραστηριοποιούνται στους παράνομους ισραηλινούς εποικισμούς.

Ας μην ξεγελιόμαστε: πίσω από το «φόρουμ αγροτεχνολογίας» κρύβεται η κανονικοποίηση και η νομιμοποίηση της γενοκτονίας των Παλαιστινίων, κρύβονται τα εγκλήματα πολέμου του Ισραήλ.

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Entre ça et les bateaux partout et les passages piétons nulle part, on est bien ici...

Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre qui va bouleverser l’ordre du monde


Le 28 février 2026, les États-Unis, qui, quelques heures auparavant, affirmaient que les négociations avec l’Iran suivaient leur cours, ont lancé une offensive sur la République islamique, vite suivis par Israël, leur allié indéfectible dans la région. Depuis, frappes aériennes, missiles et drones ne cessent de pleuvoir de part et d’autre. Maintenant que ce conflit, qui couvait depuis longtemps, a enfin éclaté, que va-t-il se passer ?

Après la répétition générale de juin 2025, les États-Unis et Israël ont de nouveau procédé à des bombardements du territoire iranien. Cette fois-ci, plus question de simplement ralentir le programme nucléaire de la République islamique : la volonté avouée est d’obtenir la chute du régime des mollahs. Les frappes se sont d’ores et déjà soldées par la mort du guide suprême, Ali Khamenei, et par celle de nombreux autres hauts dignitaires du régime.

Toutefois, contrairement à ce qui semblait être le scénario attendu – et espéré – par Washington, un scénario déjà testé au Venezuela en janvier 2026, la tentative israélo-américaine de décapitation de la République islamique semble avoir échoué. Le régime ne s’est pas effondré et n’a pas capitulé, et le peuple iranien ne semble pas encore en voie de se soulever contre son gouvernement, en dépit des récentes manifestations contre le régime, qui avaient été très suivies, et ont été violemment réprimées. L’Iran s’est immédiatement lancé dans une riposte de grande envergure, prenant pour cibles toutes les installations américaines et israéliennes à portée de missile.

Le conflit s’est presque immédiatement élargi, et menace de se transformer rapidement en une guerre régionale plus large. L’Iran n’a pas hésité à frapper les bases américaines situées sur le territoire des pétromonarchies du Golfe, et les diverses milices chiites du Moyen-Orient, notamment en Irak et au Liban, commencent à se mettre en branle pour rejoindre le combat. Ailleurs dans le monde musulman, l’indignation est grande, et plusieurs ambassades américaines et autres symboles de l’Occident ont été attaqués. Dans le camp pro-américain, quelques États, notamment le Royaume-Uni, ont mis à disposition des États-Unis certaines bases militaires et autres ressources, et contribuent à l’interception des missiles et drones en provenance de l’Iran.

Les néoconservateurs américains, de même que l’extrême-droite au pouvoir en Israël, attendaient depuis longtemps une occasion d’écraser le bastion de la résistance à l’hégémonie américaine au Moyen-Orient. La République islamique sait qu’elle lutte pour sa survie. Face à la puissance américaine, la lutte peut sembler inégale ; mais dans ce combat, l’Iran est parfaitement conscient de disposer de plusieurs avantages considérables, qui rendent l’issue du conflit moins évidente qu’il n’y paraît. Qu’adviendra-t-il à présent ?

Les raisons de la tentative israélo-américaine de décapitation de l’Iran

Le déclenchement de cette guerre n’est certes pas tombé du ciel ; il en a toutefois surpris plus d’un. Les tensions entre Washington et Téhéran avaient beau être ce qu’elles étaient, les deux États étaient engagés dans un processus de négociation depuis plusieurs mois, et jusqu’à récemment – lorsque les États-Unis ont commencé à envoyer davantage de personnel et d’équipement au Moyen-Orient – rien ne laissait présager que les hostilités reprendraient si tôt après la brève déflagration de juin 2025, qui avait démontré à la fois la faiblesse relative des défenses israéliennes et la résilience des installations nucléaires iraniennes.

Soit dit en passant, d’ailleurs, cela fait désormais deux fois, en seulement deux mois, que les États-Unis attaquent par surprise, non seulement un État, mais plus spécifiquement le chef d’État d’un État avec lequel ils étaient engagés en plein processus de négociation, processus tout au long duquel ils élaboraient soigneusement l’agression à venir. Sans même s’attarder sur le caractère sinistrement fourbe de tels procédés, ni même sur leur évident irrespect des normes fondamentales du droit international, voilà qui ne devrait guère inciter un pays à négocier de bonne foi avec les États-Unis, à l’avenir, car cela revient visiblement à se peindre une cible sur le front. Peut-être choisiront-ils plutôt de rendre à Donald Trump la monnaie de sa pièce… À force de s’attaquer aux chefs d’État, le président américain démultiplie les risques de se retrouver à son tour dans la ligne de mire.

Si l’agression israélo-américaine est assez étonnante, c’est parce que la Maison-Blanche est parfaitement consciente que l’opinion publique américaine est extrêmement hostile à l’égard de toute nouvelle guerre, et notamment à l’égard d’une guerre contre l’Iran. 70 % des Américains s’y opposent, y compris une frange importante de l’électorat républicain et indépendant – n’oublions pas que Donald Trump s’est longtemps fait le chantre du non-interventionnisme. À l’approche de midterms qui s’annoncent déjà difficiles pour le Parti républicain, en novembre prochain, dans un contexte déjà économiquement et socialement très morose, s’aliéner ainsi une grande partie de son propre électorat est probablement la pire chose à faire et risque de garantir un véritable désastre électoral.

Aux yeux de la majorité des Américains, en dépit des discours belliqueux des néoconservateurs, l’Iran ne représente absolument pas une menace – et de fait, si l’Iran s’oppose aux intérêts américains au Moyen-Orient, la République islamique est bien incapable de menacer le territoire américain lui-même de façon réaliste, même si elle venait réellement à développer des armes nucléaires. Ironie du sort, en dehors du monde musulman, c’est probablement aux États-Unis que la désapprobation envers cette agression est la plus forte. La population américaine perçoit aussi ce conflit comme un énième moyen d’essayer de faire oublier le scandale Epstein, dont les secousses continuent de fragiliser la confiance déjà considérablement réduite des Américains en leur élite politique. Dès lors, la question se pose : cette guerre est-elle vraiment dans l’intérêt des États-Unis ? Ou sert-elle plutôt les intérêts d’Israël ?

Au-delà de la paranoïa habituelle de l’État hébreu, qui perçoit tous ses voisins comme des ennemis potentiels, il ne fait guère de doute que l’Iran constitue une véritable menace pour Israël – de façon encore plus concrète depuis que les frappes de juin 2025 ont démontré que les systèmes de défense israéliens sont incapables de protéger le pays contre les missiles de Téhéran sur le long terme. Le discours de la République islamique à l’égard du « Petit Satan » ne laisse aucun doute sur l’hostilité des mollahs. La géographie d’Israël, petit pays à la population très concentrée dans certaines zones urbaines, rend également l’État hébreu très vulnérable face à l’éventualité de frappes nucléaires ; l’obtention de l’arme nucléaire par l’Iran serait pour lui une très mauvaise nouvelle, même s’il dispose évidemment lui-même de l’arme nucléaire pour maintenir une dissuasion efficace.

Là où une intervention militaire visant à obtenir l’effondrement du régime des mollahs n’est que d’un intérêt limité pour Washington – et s’avère sans doute activement contre-productive en ce moment, d’un point de vue électoral –, elle est particulièrement cruciale pour Israël. Surtout que l’on sait déjà que les bombardements israélo-américains de juin 2025, contrairement aux vantardises de Donald Trump, n’ont sans doute pas beaucoup ralenti le programme nucléaire iranien. Les déclarations de Marco Rubio, le 2 mars 2026, ont confirmé cette hypothèse : c’est bel et bien Israël qui a pris l’initiative de l’attaque du 28 février, les États-Unis n’ont attaqué à leur tour que pour affaiblir la riposte iranienne.

Sous cet angle, l’attaque du 28 février et ses conséquences s’expliquent plus facilement, de même que le soin particulier que semble prendre Israël à essayer de procéder à l’élimination d’autant de leaders iraniens que possible, à commencer par l’ayatollah Khamenei. Mais pour le moment, cette tactique ne semble pas avoir porté ses fruits. La République islamique ne s’est pas inclinée ; elle a même répliqué avec plus de vigueur que prévu, n’hésitant pas à expédier missiles et drones contre les bases américaines implantées dans la région, quitte à susciter la fureur des pays du Golfe. Le scénario vénézuélien d’une capitulation immédiate ne semble pas devoir se reproduire. L’Iran n’est pas le Venezuela, et la perspective d’une guerre longue n’effraie pas le régime des mollahs. Le conflit va donc se poursuivre.

Quel scénario pour les prochaines semaines ?

Dans la guerre qui s’annonce, l’Iran bénéficie d’un certain nombre d’atouts. C’est un grand pays – trois fois la France –, ce qui lui confère une profondeur stratégique importante, surtout couplé à son relief très montagneux. La plupart des grandes villes et des cibles militaires, hors marine iranienne, sont situées loin à l’intérieur des terres, ce qui accroît le risque d’interception d’aéronefs qui viendraient à survoler le pays – même si ce facteur est moins déterminant lorsqu’il est question de tirs de missiles. La proximité du détroit d’Ormuz lui confère une faculté de le fermer de facto à la circulation maritime, ce qui aura une influence considérable sur les cours des hydrocarbures. Surtout, le climat, le relief, la taille et la population du pays – près de 90 millions de personnes – le rendent à peu près impossible à envahir et à occuper ; l’assaillant serait incapable d’exercer son contrôle sur tout le pays et subirait des pertes très importantes que la population américaine, en particulier, ne tolérerait certainement pas : le traumatisme des guerres d’Irak et d’Afghanistan reste vivace.

Un autre avantage de l’Iran est sa bonne maîtrise de la technologie des missiles, maîtrise qui a été démontrée en juin 2025. La question des stocks de missiles balistiques de la République islamique se pose, et notamment de leur destruction lors des frappes israélo-américaines des premiers jours. Mais si l’Iran parvient à les préserver, il conservera une capacité de nuisance importante, notamment à l’égard d’Israël, dont les réserves d’intercepteurs sont très sollicitées à chaque nouvelle vague de missiles iraniens. Et tout cela laisse également de côté la question d’éventuels missiles hypersoniques, capables de faire peser une menace importante sur les forces navales américaines situées en mer d’Arabie. Sans compter que l’Iran dispose d’un certain nombre de sous-marins, qui font peser une menace supplémentaire sur la flotte américaine et sur tout navire qui tenterait de traverser le détroit d’Ormuz.

En dehors du matériel et des militaires situés sur les bases américaines implantées sur le territoire de divers États du Golfe et du Moyen-Orient, ces forces navales sont en effet la principale vulnérabilité américaine dans le présent conflit. Le territoire américain est bien trop éloigné de l’Iran pour que même leurs missiles à la plus longue portée puissent l’atteindre. En revanche, le groupe naval comprenant le porte-avions USS Abraham Lincoln constitue une cible de choix, largement à portée des vecteurs dont l’Iran dispose. Bien sûr, le porte-avions est escorté par de nombreux navires équipés pour intercepter missiles et drones, mais l’efficacité de ces systèmes d’armes contre d’éventuels missiles hypersoniques demeure à démontrer, et ils sont en tout état de cause vulnérables face aux attaques par saturation – l’envoi de beaucoup de missiles et/ou drones d’un seul coup. Jamais un porte-avions américain n’a été coulé depuis la guerre du Pacifique, et envoyer l’USS Abraham Lincoln par le fond constituerait une victoire symbolique colossale pour la République islamique, et un véritable désastre pour l’image des forces armées américaines.

Outre la question de la poursuite des attaques contre l’Iran, les États-Unis doivent donc veiller à la protection de leur flotte, et à minimiser les dégâts causés par les frappes iraniennes sur leurs bases dans la région. Israël doit tenter d’intercepter au mieux les missiles iraniens dirigés contre son territoire, tout en veillant à dissuader le Hezbollah libanais d’intervenir. Dans les deux cas, le temps joue contre les assaillants : plus le temps passe, plus le risque de dégâts importants dus aux frappes iraniennes augmente, et leurs opinions publiques respectives – américaine surtout – risquent de percevoir la chose négativement. Par comparaison, l’Iran a simplement besoin de tenir politiquement, et de préserver ses stocks et ses capacités de lancement de missiles, faute de quoi il se retrouvera dans l’incapacité de répliquer face aux frappes américaines.

Mais même dans un tel cas, une question se pose : combien de temps la République islamique pourrait-elle encaisser une campagne de bombardements ? Nous ne sommes plus à l’ère de la Seconde Guerre mondiale : les missiles et les avions sont peu nombreux, et chers, et les dégâts effectifs que les forces israélo-américaines pourront réaliser sur un territoire aussi vaste seront très limités. On le voit avec l’Ukraine, un autre grand pays qui résiste depuis des années à une campagne beaucoup plus massive et prolongée. Reste la possibilité d’une intervention au sol, mais pour les raisons déjà évoquées, celle-ci risquerait fort de se solder par un désastre, et il est très peu probable, en dépit de ses déclarations, que Trump ose lancer une telle opération.

Dès lors, demeure pour Israël et pour les États-Unis l’espoir que le régime des mollahs s’effondre de lui-même. Même si la tentative initiale de décapitation du régime a échoué, c’est de toute évidence toujours cette option qui est privilégiée par les agresseurs, qui continuent à prendre spécifiquement pour cible tous les hauts dignitaires iraniens qu’ils peuvent localiser. Une telle tactique peut porter ses fruits, mais elle risque de ne pas suffire à elle seule, ou au contraire, d’être contre-productive si elle favorise la montée au pouvoir d’individus encore plus fanatiques. Une autre piste serait d’encourager le peuple iranien à se révolter, mais jusqu’à présent, les appels à la révolte sont restés sans réponse et rien ne permet d’affirmer que la situation évoluera positivement. Si la République islamique ne s’écroule pas, alors le pari israélo-américain aura été perdu, car quelle que soit l’issue de la guerre, le simple fait qu’elle s’installe dans la durée est d’ores et déjà un échec en soi.

Un nouveau piétinement du droit international

Peu de gens à travers le monde regretteront la mort du guide suprême Ali Khamenei. C’est là un fait objectivement indéniable – du moins en Occident, car cela revient à oublier un peu vite une part non négligeable des 150 à 200 millions de chiites à travers le monde, y compris en Iran… – et c’est peut-être pour cela qu’il est répété à peu près partout depuis son assassinat. Curieusement, une rhétorique assez semblable avait été émise par les responsables de certains États – certes bien moins nombreux – après l’enlèvement par les États-Unis de Nicolas Maduro, le 3 janvier 2026. Dans un cas comme dans l’autre, ces individus dirigeaient des régimes politiques autoritaires, contestés par une fraction non négligeable de leur propre population. Sans aucun doute, ils ne manqueront pas à grand monde, c’est vrai.

Derrière ce discours, repris par la quasi-totalité des dirigeants occidentaux depuis le samedi 28 février concernant la République islamique, il y a l’idée à peine voilée que d’une certaine manière, l’Iran a bien mérité son sort. L’idée que l’agression américaine et israélienne qui dévaste le pays n’est après tout qu’un juste châtiment pour une dictature qui oppresse son propre peuple, qui cherche à obtenir l’arme nucléaire, et surtout qui dispose d’importantes réserves de pétrole et constitue la dernière épine dans le pied d’un État hébreu qui aimerait vraiment pouvoir faire ce qu’il veut au Moyen-Orient sans que l’Iran ne finance ou n’arme les innombrables opposants que son traitement des Palestiniens ou de ses voisins ne cessera jamais de créer.

Et comme à chaque fois que la morale est invoquée pour justifier une guerre, le droit international est frappé au cœur. Encore une fois, une agression d’un État contre un autre – soit précisément ce que tout le système international érigé depuis 1945 a été conçu pour éviter autant que possible – est largement tolérée parce que sa victime « l’a bien mérité ». Laissons bien sûr de côté le fait que les régimes autoritaires détestés par leur population ne manquent pas, à travers le monde, et que par une étrange coïncidence, ils ne deviennent un problème que lorsqu’ils ne s’alignent pas sur les intérêts occidentaux. Laissons de côté l’idée qu’un discours semblable dirigé contre l’Ukraine, par exemple, semblerait d’un cynisme tel qu’il susciterait des hurlements d’indignation à travers tout l’Occident. Pourtant, il n’y a strictement aucune différence, au regard du droit international, entre l’Iran et l’Ukraine. Les deux sont victimes d’une agression par un État largement plus puissant, qui viole sans vergogne leur souveraineté pour servir ses propres intérêts.

L’empressement avec lequel la plupart des pays occidentaux, et notamment européens, se sont ralliés à ce discours, qui blâme l’Iran pour la guerre qui vient d’être déclenchée contre lui, est ainsi particulièrement indécent de la part des défenseurs autoproclamés du droit international – une prétention qui, loin du moindre respect, va finir par n’inspirer rien d’autre qu’un vague dégoût à travers le monde entier, à ce rythme. La palme de la monstruosité est à décerner à plusieurs chefs d’État européens, dont Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz, qui ont eu l’incroyable culot de condamner l’Iran pour ses ripostes à l’encontre d’Israël et des bases américaines dans la région. Blâmer un pays pour avoir fait usage de son droit à la légitime défense face à un agresseur, il fallait oser.

La réaction européenne est d’autant plus lâche que la crise groenlandaise a démontré que les ambitions américaines en termes d’asservissement du monde entier n’épargneront pas l’Europe. Il serait d’une naïveté ridicule de penser que Donald Trump ne reviendra pas à la charge concernant le territoire sous souveraineté danoise. Et là, étrangement, quand nous deviendrons la cible de l’interventionnisme débridé de Washington, le droit international retrouvera soudainement pour nous toute son importance… Lorsque les États-Unis s’empareront du Groenland – et puis pourquoi pas de l’Islande ? Et puis pourquoi pas encore au-delà, après tout ? – et que l’Europe tout entière poussera des cris de détresse, le monde nous regardera avec un mélange d’indifférence et d’amusement, et personne ne lèvera le petit doigt. Voilà à quoi nous aurons mené l’indignation à géométrie variable et l’interprétation hypocrite des règles les plus élémentaires du droit international. Nous ne pourrons nous en prendre qu’à nous-mêmes.

Sans surprise, les réactions condamnant le plus clairement l’agression israélo-américaine proviennent des adversaires stratégiques des États-Unis. La Chine, la Russie, le Brésil ont tous trois réagi avec fermeté, de même que le Venezuela, le Pakistan et quelques autres États. Rendons toutefois hommage à l’Espagne qui, seule parmi tous les pays européens, a condamné sans équivoque les frappes israélo-américaines et a refusé de laisser les États-Unis utiliser les bases présentes sur son territoire pour attaquer l’Iran. Une fois de plus, le gouvernement espagnol fait preuve d’une cohérence et d’un courage qui ont depuis longtemps abandonné ses partenaires européens.

Notons qu’à l’inverse de leurs alliés, les États-Unis, de façon remarquable, ne se fatiguent plus beaucoup à faire preuve d’hypocrisie pour dissimuler les véritables enjeux. De leur propre aveu, leur agression n’a absolument pas pour objectif de restaurer la démocratie en Iran. Les États-Unis se contentent de procéder à l’écrasement d’un obstacle, et voilà tout. Il n’y a plus guère de faux-semblants, même si demeurent dans quelques prises de parole des références au peuple iranien – sans doute dans l’espoir qu’il se montre un peu utile à Washington et se soulève contre le régime des mollahs, qui a pour le moment survécu à la tentative de décapitation israélo-américaine.

Et aussi exaspérés que les Iraniens puissent être à l’égard de la théocratie qui les gouverne, gageons que ce peuple, dont on sait qu’il est particulièrement éduqué, ne voit probablement pas non plus d’un très bon œil l’idée de devenir la marionnette de Donald Trump et ses successeurs, et de voir ses ressources naturelles pillées. Derrière les discours enflammés sur la liberté à portée de main, le destin de l’Iran, en cas de victoire américaine, est de devenir un énième État vassal, exploité pour prolonger quelques années de plus une hégémonie américaine moribonde. Un destin préférable au maintien de la République islamique ? Peut-être. Mais un triste destin malgré tout.

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But but but, our hand was forced by those damn Jooos!!

"CIA had been tracking Khamenei for months...and learned that a meeting of top Iranian officials was set for Saturday morning...

Washington and Jerusalem originally planned to launch strikes on Iran at night, but officials adjusted the plan based on the CIA intelligence, according to the Times."

You fucking simps.

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PC Gamer just posted:

Resident Evil Requiem's The Final Puzzle has finally been figured out, and it's just as complicated and long as you'd think: 'We don't get the doll if we don't AFK at the grinder'

I finished The Final Puzzle, and all I got was a lousy 20K CP.

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Les bases de l’éclairage : œil, lumière et couleurs


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Cet article s'adresse à tous·tes celles et ceux qui s'intéressent à la lumière et aux techniques d’éclairage, et qui souhaitent approfondir leurs connaissances théoriques sur ce que nous voyons et la manière dont nous le voyons. C’est parti !.. Lire la suite sur Audiofanzine

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Let's GO!!! 🇺🇸

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Terminator 2.0 : un accord conclu entre Chat GPT et le Pentagone ouvre la voie aux tueries «autonomes et sans supervision humaine»
contre-attaque.net/2026/03/03/…

"Sam Altman a annoncé la signature d’un accord permettant à l’armée étasunienne d’utiliser les modèles d’OpenAI dans un cadre militaire
L’article Terminator 2.0 : un accord conclu entre Chat GPT et

Around Philly international airport. The girl found there, Denise Seaman, was a friend of mine.
youtu.be/APitPixS9ow?si=hnERRx…

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