❌❌Le président #Trump annule le week-end de vacances - le week-end... et tiendra une réunion importante avec l'équipe de la sécurité nationale après la blessure et l'abattage de chasseurs et d'hélicoptères et la perte d'un pilote après l'abattage d'un chasseur F-15E au sud de #Iran et les recherches sont menées des deux côtés, américain pour le sauver et iranien pour le capturer..

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wsj.com/opinion/a-mideast-mome…

• Central argument: The recent U.S. military campaign against Iran has been highly effective in degrading its capabilities, creating a rare opportunity for greater stability and a more commerce-oriented Middle East. However, much of the media and foreign-policy commentariat offers a bleak, pessimistic take rooted in lazy historical analogies and anti-Trump bias rather than the actual outcomes. 

in reply to YoungBlood

Pessimism often stems from a reflexive view that anything done under Trump leads to disaster, or from cyclic historical thinking (e.g., equating this to Iraq or Vietnam, all supposedly ending in chaos). 

• Historical context and progress: History doesn’t repeat or even rhyme frequently. Removing Saddam Hussein from Iraq enabled Gulf Arab states to align more closely with the U.S. and Israel against Iran. Positive recent shifts include:

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Les secteurs les plus touchés ?
Le bâtiment : 14 723 faillites.
Le commerce : 13 701 faillites.
La restauration : 9 061 faillites.
Il faut rajouter ceux qui ont préférer stopper avant la faillite. Avez-vous remarquer qu’en macronie les chiffres du chômage ne sont plus abordés.

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x.com/usronaldcarter/status/20…

🧐

NEW SMUT FOR YOUR EASTER WEEKEND!

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Neues zur #Interfug2026. Es gibt Hinweise auf "Verzögerungen im Betriebsablauf". Unter diesem Motto laden wir euch zum Auftakt der 42. Kalenderwoche am 10. und 11.10.2026 zu einem gemütlichen Geekend in Chemnitz ins Lokomov ein.

Ein erster Fahrplan ist bereits aufgetaucht. Weitere Durchsagen folgen. Bitte achten Sie auf Anzeigen und bleiben Sie stets aufmerksam auf dem Bahnsteig. #staytuned

#chemnitz #ChaosZone #cccregio
@chaoszone

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Remember that civilian Iranian Bridge that USA/Iranian forces destroyed?*,,,,

*click on image and scroll for full details.

#JD20260404 #JDLinkBlog
#Iran #USA #Israel #EndlessWar #IranWar
#UKpol #USpol #EUpol #Palestine all for #Israel

#Epstein #EpsteinWars

tweet: x.com/robinmonotti/status/2040…

in reply to Sue Smith

The fun part is that I gave claude a few shots at building it, it's a low stakes project, I don't really care about the implementation and just need something that works, but it failed miserably because it's a relatively novel app using niche libraries that aren't well documented and will be almost non existent in training data, but it's a super simple system I could teach a beginner coder to build
in reply to Sue Smith

Thinking about this again and I think when these tools encounter ambiguity, from the perspective of their logic when there's no way to verify correctness from the training data, instead of coming back to the human and asking them to make a judgment they keep cycling or hallucinate an "answer"

The traditional way of resolving this would be for the human to make a choice they take responsibility for, but since these tools are partially accountability sinks they're not designed for that

in reply to Sue Smith

The real "human in the loop" would be for the assignment of accountability lol, I find it absolutely bananas how many traditionally risk averse organisations have embraced this stuff without meaningful guardrails, but I do believe the legal shit, compliance, risk management etc will be the thing that enforces some regulation of these practices rather than the quality or reliability of the output itself
in reply to Sue Smith

Yeah, my own experiences of testing a different LLM have been similar.

Couldn't find docs for how to do something with an obscure library, tried asking LLM for an example of how to do the thing.

It obligingly produced code but completely hallucinated the only part I needed info on. When I challenged it on this, it cheerfully admitted making it up.

A human developer who repeatedly behaved like this wouldn't stay in their job for long...

🇺🇸 PENTAGONE : HEGSETH EXCLUT LES CATHOLIQUES LE VENDREDI SAINT, EN PLEINE TENSION AVEC LE PAPE LÉON

Scandale au cœur du Pentagone : pour le Vendredi Saint 2026, un email interne envoyé à plus de 3 500 employés à annoncé clairement : « Service protestant uniquement (Pas de messe catholique) » à la chapelle du ministère de la Défense.

Pour la première fois en mémoire récente, aucune messe catholique n’a été organisée, alors que près d’un quart des militaires américains sont catholiques. Cette exclusion intervient juste après que le pape Léon XIV ait publiquement reproché à Pete Hegseth d’invoquer Jésus pour justifier la guerre en Iran et prier pour une « violence écrasante » contre les ennemis.

Hegseth, qui multiplie les cultes évangéliques au Pentagone (et a invité un pasteur prônant l’interdiction des processions mariales et messes publiques), est accusé de transformer le ministère en bastion protestant anti-catholique pour protéger l’agenda guerrier de l’administration Trump.

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La Chine récolte plus gros que l’aventure de l’imbécile américain...

C’est ainsi que l’a résumé l’ouverture du magazine sérieux « The Economist », qui l’a placée en couverture.

Le magazine a déclaré avoir parlé à des diplomates, conseillers, politologues, experts et responsables actuels et anciens en Chine. Tous voient la guerre comme une grave erreur américaine, car la Chine s’est écartée, préférant observer la guerre en s’appuyant sur la maxime de Napoléon : « N’interrompez jamais votre ennemi quand il commet une erreur ».

C’est la même erreur dans laquelle s’est empêtré Bush, suivi par « Biden » lorsqu’il s’est fait soldat dans la bataille sauvage de Netanyahu contre Gaza.

Définir précisément les priorités stratégiques est la base de la politique, et dans le cas de l’Amérique, on s’est détourné de la confrontation avec la Chine vers des options voulues par les sionistes et leur « entité », ce qui a donné le résultat mentionné, avec un échec dans notre région dû à l’ignorance de son histoire et de sa réalité.

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Nude, genitals, lewd at reader

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x.com/drjstrategy/status/20400…

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Via @antifadundee on Instagram
antifainternational.tumblr.com…

"Via @antifadundee on InstagramThis is a selection of the racist bile quoted from the St Andrews..."

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🔴 Moins de 12 heures après que l'analyste militaire de la chaîne Al Jazeera, Nidal Abou Zeid, a confirmé qu'il y avait une crise dans les effectifs des missiles iraniens.
👈 L'Iran lance l'une des plus grandes salve de missiles, dont certains ont réellement détruit l'usine militaire israélienne de drones appartenant à la société Aeronautics.
🔴 Et moins de 12 heures après avoir confirmé qu'il y avait une crise militaire dans le contrôle à l'intérieur de l'Iran.
👈 L'Iran abat 3 avions de chasse, la recherche est en cours pour un pilote américain disparu, et elle continue d'abattre les drones MQ-9 américains célèbres.

🔷 C'est pourquoi nous disons à Al Jazeera..
Bravo.. continuez.. persévérez.
Nous voulons et demandons par acclamation la poursuite de l'invitation du général respecté Nidal Abou Zeid.

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x.com/gordongchang/status/2040…

Insolite : ce politicien d’extrême droite cite Orwell pour critiquer l’antifascisme
contre-attaque.net/2026/04/04/…

"George Orwell n'est pas seulement un auteur visionnaire, il s'est engagé contre le fascisme les armes à la main
L’article Insolite : ce politicien d’extrême droite cite Orwell pour critiquer l’antifascisme est apparu en premier sur Contre Attaque."

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trump le vaillant

‎Il allait contrôler l'Iran... il a perdu le détroit d'Ormuz.

‎Il allait éliminer Khamenei... il l'a remplacé par quelqu'un de plus dur et plus jeune que lui

‎Il allait changer le régime... il a perdu ses chefs militaires par des limogeages massifs

‎Il allait renforcer le pétrodollar, et voilà que le pétrole est désormais libellé en yuans.

‎Il allait anéantir la Résistance... et elle est revenue plus forte qu'avant

‎Il allait en finir avec le nucléaire... le Parlement iranien se retire du Traité de non-prolifération nucléaire et à tout moment, ils annonceront la bombe

‎Il allait détruire les missiles... il a perdu ses bases américaines

‎Il allait voler le pétrole de l'Iran... il a perdu le pétrole du Golfe

‎Il allait faire baisser les prix de l'énergie... ils ont doublé, et le peuple américain va mendier dans la rue à cause de ça

‎Il allait renforcer la présence américaine... chaque Américain est maintenant menacé et se cache sous son lit

‎Il allait détruire ⁧‫#iran‬⁩ et voilà qu'Israël est aussi en ruines

‎Il allait renforcer ses alliés... il a ruiné leur économie et leurs entreprises

‎Et enfin, il se vante de la puissance de son aviation... il a perdu 7 avions en une seule journée.

‎Trump est littéralement devenu un mauvais œil pour l'Amérique et ses alliés, je te jure, et le type fait à aux États-Unis ce que l'Union soviétique et la Chine n'ont pas pu faire en 70 ans...

Kurdistan irakien sous le feu : l’Iran et ses proxies irakien frappent Erbil
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"IRAK / KURDISTAN – Depuis fin février 2026, dans le contexte de la guerre opposant Israël et les États-Unis à l’Iran, la Région du Kurdistan d’Irak (KRI), et particulièrement sa capitale Erbil, subit une campagne intensive d’attaques aux missiles balistiques et drones lancés par l’Iran (via les

@davidrevoy I know you don't use Github much but make sure you go to your settings and disable Copilot Ai training. youtube.com/watch?v=tWHVI1zx85…
in reply to Tristen Grant

Thank you for relaying the info and for taking care :blobcatheart: yes, we moved everything to framagit.org/peppercarrot when Microsoft acquired Github because it was obvious that the platform would only go downhill after that and evil. The old repo are still on it, but archived, with a message on the top that invite to the new repo for discoverability. I guess they were already trained anyway. I'll switch the option anyway, in case it can help also with the archived repo. Thank you!

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Ancient Greece and Disability
libcom.org/article/ancient-gre…

"Throw your soldiers into positions whence there is no escape, and they will prefer death to flight. If they will face death, there is nothing they may not achieve. Officers and men alike will put forth their uttermost strength. Soldiers in desperate straits lose the sense of fear."

-- Sun Tzu

You guys think Trump ever read the art of war? At this point I kinda hope he didn't

Die "Ninja Gaiden"-Serie ist bekanntlich für ihren teils gnadenlosen Schwierigkeitsgrad bekannt. Das geht sogar so weit, das niemand (!) die Platin-Trophäe in Ninja Gaiden Sigma 2 Plus freigeschaltet hat. Bis jetzt. jpgames.de/2026/04/knallharte-…

Chroniques de La Fédération jurassienne de L’Internationale par Droz, indicateur de la Préfecture de police de Paris. La Chaux-de-Fonds, le 19 décembre 1881.
anarchiv.wordpress.com/2026/04…

"Droz La Chaux-de-Fonds, le 19 décembre 1881. (Nouvelles de Suisse. D’autre part, je reçois d’un correspondant de Suisse les renseignements

L’Iran a intensifié les attaques contre les zones kurdes d’Irak
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"IRAK / KURDISTAN – Au cours du premier mois de la guerre en cours entre les États-Unis, Israël et la République islamique d’Iran, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) a lancé 88 attaques par missiles et drones ciblant directement les bases du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI) dans la Région du

:boost_ok_gay: Please answer truthfully.

#furry

  • I read animorphs as a kid and I am a furry today. (18%, 33 votes)
  • I read animorphs as a kid and I am NOT a furry today. (9%, 18 votes)
  • I did NOT read animorphs as a kid and I am a furry today. (43%, 79 votes)
  • I did NOT read animorphs as a kid and I am NOT a furry today. (29%, 53 votes)
183 voters. Poll end: 6 months ago

This entry was edited (6 months ago)

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Return of the Moral Subject - The Pleasure Tendency
libcom.org/article/return-mora…

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Buenas Fediverso, aqui está mi #presentación

Soy Carlos, trabajo como administrador de sistemas y me estoy especializando en ciberseguridad.

Tengo especial interés en Linux y el software libre, le dedico bastantes horas a la semana a mantener mi homelab.

Mis aficiones son los videojuegos retro, el urbanismo, los trenes y la política.

Desde hace 5 años que me acompaña a mí y a mi pareja esta perrita llamada Leia.

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x.com/immeme0/status/204029931…

IRAK. 46e anniversaire du génocide des Kurdes Feyli : une plaie toujours ouverte
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"IRAK / KURDISTAN – Le 4 avril 2026 marque le 46e anniversaire du début de la campagne systématique de persécution et de génocide lancée par le régime baasiste de Saddam Hussein contre les Kurdes Feyli (ou Feyliés, en kurde : Kurdên Feylî). Cette communauté kurde chiite, historiquement

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L’insulte de trop qui ruina définitivement le pétrodollar (et enlisera l'Amérique en Iran)


Une insulte de trop. En humiliant Mohammed ben Salmane, la brutalité de Donald Trump pourrait porter un coup fatal à la relation américano-saoudienne. Dans un monde en bascule, ce dérapage pourrait accélérer la remise en cause du pétrodollar et précipiter le décrochage stratégique américain.

Par Georges Renard-Kuzmanovic

  • « Il faut feindre la faiblesse, afin que l'ennemi se perde dans l'arrogance. » – Sun Tzu
  • « Là où la diplomatie a échoué, il reste la femme. » – Proverbe arabe

« He didn’t think he would have to kiss my ass », a éructé Donald Trump, dans un mélange de vulgarité assumée et de mise en scène brutale du rapport de force avec l'Arabie saoudite. L’histoire retiendra peut-être cette phrase comme un moment de bascule. Lorsqu’il évoque Mohammed ben Salmanes, ce n’est pas seulement un homme qu’il insulte, mais un partenaire stratégique majeur... au risque de le perdre, et ainsi de condamner le système qui assure la puissance mondiale américaine depuis Le pacte du Quincy datant du 14 février 1945.

Une diplomatie réduite à la brutalité

Chez Trump, la diplomatie n’est pas une architecture d’équilibres, de signaux et de nuances. Elle est une extension de la domination personnelle. Le monde, dans sa vision, doit plier devant les États-Unis – et devant lui. Mais cette posture, certes personnelles, n’est pas une « rupture », elle est l’aboutissement caricatural de quarante années d’hégémonie occidentale. Sanctions illégales tous azimuts, extraterritorialités des lois américaines, guerres de choix, injonctions économiques, discipline monétaire, leçons morales... l’Occident a progressivement imposé un cadre mental où la contrainte remplace la négociation, où l’obéissance est attendue, où la souveraineté des autres est relative. C'est une pensée néocoloniale qui s'est imposée dans les consciences de nombreux dirigeants occidentaux.

Trump pousse cette logique à son point de rupture. Là où ses prédécesseurs enveloppaient la domination dans le langage du droit ou des alliances, lui la met à nu. Il ne négocie pas, il exige. Il ne persuade pas, il humilie. Et ce faisant, il révèle la nature profonde d’un système devenu incapable de se penser autrement que comme centre du monde, ce que les pays du Sud Global ne supportent plus.

Un monde qui a changé sans Washington

Or, le problème pour Washington est que le monde a changé. Les BRICS se sont structurés, la Chine s’est imposée comme puissance systémique, la Russie a démontré sa résilience stratégique, l’Inde et le Brésil ont consolidé leur autonomie. Le centre de gravité économique s’est déplacé. Le Sud global concentre désormais la majorité de la population, une part plus importante que l'Occident du PIB mondial en pourvoir de parité d'achat (PPA), les ressources critiques et une base industrielle décisive.

Dans ce nouvel ordre, l’injonction ne suffit plus. L’autorité ne se décrète pas. Elle se négocie, se partage, se compose. Et surtout, elle peut être refusée. Au fond les dirigeants occidentaux et surtout les Etats-Unis n'acceptent pas que le monde est devenu multipolaire. Les récents points de friction le montrent pourtant clairement : guerre en Ukraine, victoire chinoise sur la guerre tarifaire, coordination des BRICS, processus de dépolarisation, résistance iranienne.

L’Arabie saoudite en est l’exemple le plus frappant. Pendant la guerre en Ukraine, par trois fois, Riyad a refusé de répondre aux demandes conjointes des États-Unis et de l’Union européenne d’augmenter sa production pour faire baisser les prix et affaiblir Moscou. Par trois fois, le royaume s’est aligné avec la Russie au sein de l’OPEP+, réduisant la production et contribuant à maintenir des prix élevés. Cette décision était politique et signifiait, « nous ne sommes plus un exécutant » – le message n'a pas été entendu.


Le pétrodollar – pilier ultime de la puissance américaine

Le pétrodollar désigne un système mis en place dans les années 1970, après la fin de la convertibilité du dollar en or décidée par Richard Nixon en 1971. Pour maintenir la domination du dollar, Washington conclut un accord stratégique avec l’Arabie saoudite. Le pétrole sera vendu exclusivement en dollars, et les revenus pétroliers seront en grande partie réinvestis dans l’économie américaine.

Ce mécanisme produit un effet déterminant : tous les pays doivent se procurer des dollars pour acheter du pétrole.

Comme il n'y a pas d'économie sans pétrole, cela crée une demande mondiale permanente pour la monnaie américaine, permettant aux États-Unis de financer leurs déficits à moindre coût et de conserver une position centrale dans le système financier international.

En retour, les États-Unis sont supposés garantir la sécurité des monarchies du Golfe, consolidant un ordre énergétique et géopolitique stable pendant plusieurs décennies.

Mais ce système est aujourd’hui fragilisé. La montée en puissance de la Chine, les discussions sur des paiements en yuan, les sanctions extraterritoriales américaines et la volonté de nombreux pays de réduire leur dépendance au dollar ouvrent des brèches. Si le pétrole venait à être massivement échangé dans d’autres monnaies, c’est l’un des fondements majeurs de la puissance américaine qui serait remis en cause, à commencer par sa capacité à faire rouler sa dette colossale à l'infini.

L'architecture financière mondiale serait remise en cause si le système pétrodollar venait à être remis en cause.
C'est la raison principale pour laquelle les Etats-Unis sont dans une impasse stratégique avec la guerre en Iran. Malgré l'échec de l'opération initiale de changement de régime, malgré un coût financier colossal de cette guerre (plus d'un milliard de dollar par JOUR), malgré les dégâts sur l'économie mondiale, malgré l'enlisement militaire probable, sortir de la guerre signifierait pour les Etats-Unis de saborder ce que quoi repose leur puissance économique depuis plus de 50 ans.

Se retirer, c'est concéder la défaite...

  • dont la conséquence est le retrait américain de ses bases du Golfe (déjà largement détruites), remettant en cause la « protection » américaine sur les Etats arabes du Golfe.
    -et dont la conséquence principale serait la FIN DU PETRODOLLAR ! Rien de moins
  • Un retrait américain ferait basculer la région sous domination géopolitique de l'Iran et donc des BRICS et de la Chine. Compte tenu des destinations de vente du pétrole du Golfe (principalement en Asie), les paiements basculeraient en Yuan (que l'Iran veut imposer pour autoriser le passage du détroit d'Ormuz) ou dans les monnaies nationales après mise en place de la plateforme de paiement BRICS annoncée lors du sommet des BRICS de Kazan en Russie.
  • La demande pour le dollar s'effondrerait au niveau mondial. Or, il faut comprendre que les dollars utilisés actuellement encore par les Etats pour acheter ou vendre des hydrocarbures est immédiatement réinvestit dans des bonds du trésor américain, dans l'économie américaine, dans la dette américaine et... qui permet aux Etats-Unis de fonctionner au quotidien alors que leur dette est déjà de 39 TRILLONS de dollars !

Se retirer du Golfe c'est condamner la puissance américaine et la ruine de l'ensemble de l'architecture du système fianancier mondial, et c'est la raison pour laquelle la guerre à l'Iran va escalader et continuer.

Le tournant stratégique de Riyad

Ce basculement s’inscrit dans une dynamique plus large. Sous l’impulsion de la Chine, l’Arabie saoudite et l’Iran ont renoué leurs relations diplomatiques – un événement majeur dans l’histoire récente du Moyen-Orient. Dans le même temps, Riyad a engagé des discussions sur la possibilité d’accepter des paiements en yuan pour une partie de ses exportations pétrolières, sans que cela ne devienne encore un standard, mais en ouvrant une brèche dans l’architecture du pétrodollar.

Il est à noter que la Chine est aujourd’hui le premier client du pétrole saoudien, absorbant environ un quart des exportations de brut du royaume, dans un contexte où près de 70 % de ces exportations sont désormais dirigées vers l’Asie – Chine, Inde, Japon, Corée du Sud pour les principaux acheteurs, mais aussi Indonésie, Malaise, Vietnam, Thaïlande, etc., soit... des principalement des pays BRICS . Cette évolution marque un basculement stratégique majeur. Les États-Unis, autrefois centraux, sont devenus un client marginal en raison de leur production domestique, tandis que Pékin s’impose comme partenaire énergétique clé de Riyad. Ce déplacement du centre de gravité vers l’Asie renforce le poids géopolitique de la Chine, alimente les discussions sur des paiements en yuan et contribue à fragiliser, à terme, le système du pétrodollar.

Le pacte du Quincy (14 février 1945)

Le 14 février 1945, à bord du croiseur américain USS Quincy, le président Franklin D. Roosevelt rencontre le roi Ibn Saoud. De cet échange naît un accord fondateur, souvent appelé « pacte du Quincy », qui structure durablement les relations entre les États-Unis et l’Arabie saoudite.

Son principe est simple : sécurité contre pétrole.

Washington s’engage à garantir la protection du royaume saoudien, tandis que Riyad assure un accès privilégié à ses ressources pétrolières. Cet accord, informel mais stratégique, devient la pierre angulaire de l’ordre énergétique mondial de l’après-guerre.

Avec le temps, ce pacte s’élargit, car il contribue à l’ancrage du pétrole saoudien dans le système dollar, donnant naissance à c que l'on appelle le pétrodollar, pilier de la puissance financière américaine. Pendant des décennies, cet équilibre a permis aux États-Unis de sécuriser leurs approvisionnements et de renforcer leur influence au Moyen-Orient et par voie de conséquence sur le monde.

Le pétrole est ce qui fait fonctionner l'économie mondiale. Dès lors qui contrôle les flux pétrolier, contrôle le monde.

C'est en considérant cela que doit être comprise l'opération du 2 janvier 2026 contre le Venezuela et c'est également une des motivations profondes au déclanchement de la guerre actuelle contre l'Iran.

Aujourd’hui, ce compromis historique est sous tension. La diversification des partenaires de Riyad, son rapprochement avec la Chine et la Russie, ainsi que les évolutions du marché énergétique mondial fragilisent les fondements mêmes de cet accord vieux de près de 80 ans.

Le royaume a également envisagé un rapprochement avec les BRICS, sans franchir complètement le pas, conservant une position d’équilibre entre les blocs. Lors du 15e sommet des BRICS de Johannesbourg en Afrique du Sud, l'Arabie saoudite devait rejoindre les Etats membre principaux. Finalement, ce statut n'a pas été entériné lors du sommet suivant en octobre 2024 à Kazan en Russie, mais l'Arabie saoudite a gardé un statut particulier entre membre plein et Etat partenaire.
Lorsque Trump est revenu au pouvoir, des promesses d’investissements massifs aux États-Unis ont été évoquées, comme pour sceller une nouvelle phase de coopération. L'Arabie saoudite jouait une partition adroite entre bloc occidental et BRICS menés par la Chine.

Mais cette construction fragile reposait sur quelques conditions implicites, comme le respect et la protection de l'Arabie saoudite. La guerre en Iran et l’insulte publique viennent de briser cet équilibre.

Une guerre qui rebat toutes les cartes

Le contexte actuel rend cette rupture encore plus lourde de conséquences. L’Arabie saoudite se retrouve entraînée, de facto, dans une confrontation avec l’Iran, sans en maîtriser les termes, ni en avoir décidé le calendrier. Cette guerre, mal préparée stratégiquement, expose le royaume à des risques sécuritaires, économiques et énergétiques majeurs en rupture complète avec les promesses faites par Roosevelt sur l'USS Quincy et les promesses de Nixon en 1971.

Dans ce cadre, la stabilité du détroit d’Ormuz –par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial – devient incertaine. Les marchés sont sous tension, les primes d’assurance explosent, les chaînes d’approvisionnement vacillent. Le système énergétique mondial est fragilisé, et avec lui, le système monétaire qui en dépend.

Car le pétrodollar n’est pas une abstraction, il repose sur un pacte explicite. Le pétrole est vendu en dollars, et en échange, les États-Unis garantissent la sécurité du Golfe. Si ce pacte est remis en cause – par une insécurité croissante, par une diversification monétaire, par une défiance politique – alors c’est toute l’architecture financière internationale qui vacille.

Les leviers silencieux de la riposte saoudienne

Face à l’insulte, Mohammed ben Salmane ne répondra pas par une déclaration. Ce n’est pas ainsi que fonctionne le pouvoir saoudien, pas plus que les diplomatie de la plupart des pays BRICS qui inscrivent leurs actes politiques dans la tradition diplomatique classique et le temps long. La réponse sera froide, indirecte, calibrée. Elle passera par des décisions présentées comme techniques, mais aux effets politiques sans précédent.

Le levier pétrolier est le plus logique et le immédiat. Une réduction de production ciblée, décidée dans le cadre de l’OPEP+ dans un moment critique, peut faire remonter les prix et alimenter l’inflation américaine. Le levier monétaire est plus lent, mais plus profond, en accepter des paiements en yuan, renforcer les liens avec les BRICS, réduire l’exposition au dollar. Le levier sécuritaire consiste à diversifier les partenariats, notamment avec la Chine ou la Russie, et à réduire la dépendance vis-à-vis de Washington. Le levier diplomatique permet de poursuivre le rapprochement avec l’Iran et d’affirmer une autonomie régionale une fois la guerre terminée. Le levier économique, enfin, passera par la réorientation des investissements et des contrats promis aux Etats-Unis vers d'autres horizons.

Et puis il y a le levier symbolique, souvent sous-estimé. Dans les monarchies du Golfe, l’honneur est une donnée stratégique. Une relation personnelle dégradée se traduit par un refroidissement durable, par une distance dans les gestes, par une absence de coopération. Donald Trump a touché une corde sensible sans se rendre compte de la portée de ses propos.

La fin d’un monde

En croyant affirmer sa puissance par l’invective, Donald Trump pourrait bien avoir contribué à accélérer ce qu’il voulait empêcher, le basculement d’un monde unipolaire vers un ordre multipolaire où l’Amérique ne dicte plus, mais subit, et où certains partenaires, désormais, choisissent de ne plus obéir.

Ce qui se joue ici dépasse de loin une simple polémique verbale. L’insulte de Trump agit comme un révélateur et un accélérateur. Elle met à nu l’incapacité d’une partie de l’élite américaine à comprendre le monde tel qu’il est devenu. Elle accélère un mouvement déjà engagé, celui de la dédollarisation partielle, de la fragmentation du système international, de la montée en puissance des pôles alternatifs.

L'avènement du monde multipolaire et la fin de la domination du dollar sur l'économie mondiale auront été accélérés, produits même, par l'hubris qui sévit à Washington quelle que soient les administration, qui ont déclenché les guerres en Ukraine et en Iran. Vouloir dominer plus encore aura précipité les fin de l'hégémonie américaine. Sans la guerre en Ukraine la consolidation des BRICS et le renforcement stratégique de la Chine auraient été beaucoup plus lents ; sans la guerre en Iran, la dédollarisation de l'économie mondiale aurait été très lente, sur plus de trois décennies à venir.

fpop.media/linsulte-de-trop-qu…

De Bretagne au Kurdistan : la force du matrimoine
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"BRETAGNE – À l’occasion du mois de mars et de la Journée internationale des droits des femmes, les Amitiés Kurdes de Bretagne (AKB), en partenariat avec Zin 35 et avec le soutien de la Maison Internationale de Rennes, ont organisé une soirée-débat à Rennes autour du thème du matrimoine — le patrimoine culturel transmis et […]
L’article De Bretagne au

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Park Life 🎶 for #caturday

This very curious little kitty was having a great time at the park! In this moment they were concentrated on a jackdaw in a tree. 😂✨

#photography #amateurphotography #pet #cats #cat #catsofmastodon #catsofpixelfed #petphotography #tabbycat #tabby #stripedtabby #park #curious #petportrait #gatto #bologna #afternoon #italy #italia #europe #micio #katzencontent #katzen

Scott Horton: "Pas de destitution de Trump au motif de l'Iran parce que les deux partis veulent pouvoir faire la guerre"


Pascal Clérotte

Scott Horton. Source: Scott Horton Academy

Scott Horton est un intellectuel, un homme de radio et un auteur réputé pour sa critique particulièrement charpentée de la politique étrangère américaine. Il est également le directeur du Libertarian Institute et anime la Scott Horton Academy, un centre de ressources éducatives sur les relations internationales.

Nous vous conseillons deux de ses ouvrages, malheureusement pas (encore) disponibles en français:

Enough Already: Time to End the War on Terrorism (Ça suffit: il est temps de mettre un terme la guerre contre le terrorisme). Libertarian Institute, 2021.

Provoked: How Washington Started the New Cold War With Russia and the Catastrophe in Ukraine (Provocation: comment Washington est responsable de la nouvelle guerre froide contre la Russie et de la catastrophe ukrainienne). Libertarian Institute, 2024.

Vous pouvez retrouver Scott Horton dans deux podcasts:

Nous nous excusons pour les petits problèmes de son, indépendants de notre volonté.

Ci-après, un condensé en français de ce long entretien.

La guerre contre l’Iran : un piège annoncé

“Le discours de Trump le 1er avril offrait au moins une maigre consolation : pas d’annonce d’une escalade terrestre massive, ce scénario hollywoodien absurde où l’on parachuterait Delta Force et Navy SEALs au cœur d’Ispahan pour y rafler les stocks d’hexafluorure d’uranium, construire une piste d’atterrissage improvisée en plein désert et déterrer des ogives à la foreuse — le tout à portée d’une métropole de plusieurs millions d’habitants, dans un pays de cent millions d’âmes grand comme deux fois et demi le Texas.”

“Le Pentagone a mis d’ailleurs Trump en garde. Deux jours avant le déclenchement des hostilités, le chef d’état-major interarmées alertait dans les colonnes du Wall Street Journal : l’Iran possède plus de missiles offensifs que les États-Unis n’ont de munitions pour leurs systèmes de défense. La suite n’a fait que confirmer ce sombre pronostic. Toutes les bases américaines du Golfe ont essuyé des frappes. Abu Dhabi et Dubaï ressemblent désormais à des villes fantômes. Les raffineries brûlent, les ports sont paralysés, et la Ve flotte américaine stationnée à Bahreïn est de fait hors de combat.”

Le piège des choix publics

“La mauvaise nouvelle, c’est que Trump se retrouve piégé dans ce que les libertariens appellent la théorie des choix publics. Principe élémentaire : les décisions collectives sont toujours prises par des individus mus par leurs propres intérêts. Un fonctionnaire n’oublie pas son ambition personelle en entrant en fonction ; un président ne dépose pas son ego au vestiaire avant sa prise de fonction.”

“Trump est devenu le Joe Biden de cette guerre : il l’a provoquée, il ne sait plus comment l’arrêter, et il doit désormais inventer une sortie qui sauve les apparences. C’est le syndrome Nixon revisité — « la paix dans l’honneur » au milieu du bourbier vietnamien. Sauf que Trump ne peut pas se permettre de dire simplement « on a échoué, on rentre ». Il lui faut une victoire, ou au minimum l’illusion d’une victoire. Sinon, il reste, s’enfonce, et double la mise.”

“Comme en Afghanistan pendant vingt ans. Comme en Ukraine, où l’on nous vendait la « deuxième armée du monde » — et où l’on a découvert, en effet, qu’elle était bien la deuxième… derrière l’armée Russe.”

Comment Trump a basculé

“La question centrale reste : qu’est-ce qui a fait passer Trump du discours du « président de la paix » à une guerre totale contre l’Iran ? La réponse tient en un mot : la flatterie. Israël a parfaitement joué le jeu. On peut parier sans grand risque qu’il existe, quelque part dans les services israéliens, un mémo intitulé “Comment manipuler Donald Trump en moins de trente minutes”. Conclusion : le flatter outrancièrement.”

“On lui a murmuré : oubliez George Washington, oubliez Abraham Lincoln. Si vous agissez, vous entrerez dans l’Histoire comme une figure biblique. Vous serez le Cyrus des temps modernes, le libérateur et sauveur du peuple juif. Franklin Roosevelt a laissé l’Holocauste advenir par inaction ; vous, vous pouvez l’empêcher. Votre nom résonnera à travers les millénaires. Et, accessoirement, vous êtes magnifique. Trump, flatté : « Vraiment ? Et tout ce que j’ai à faire, c’est déclencher cette guerre ? »”

“Ce n’est pas une caricature. Trump l’a lui-même admis lors d’un événement privé, filmé et diffusé : « Si on me flatte assez, je fais ce qu’on veut, même si ce sont de mauvaises choses. » Parole d’évangile. Lindsey Graham le sait. Netanyahu le sait. Jared Kushner, séide du Likoud et gendre omniprésent, n’a pas manqué de lui rappeler la grandeur de sa mission « civilisatrice ».”

L’illusion de puissance

“Ce conflit a mis à nu une vérité brutale : les bases américaines du Golfe n’étaient qu’un hologramme de puissance, une projection sans substance réelle. L’Iran a mis à jour ce bluff. De Erbil à Oman, chaque installation américaine a été touchée. Le Qatar a refusé l’usage de la base aérienne d’Al-Udeid pour des opérations offensives. Cette bases sont toujours là, intacte… et inutile, puisque les forces américaines ne peut les employer.”

“Résultat ? Certaines monarchies du Golfe entament déjà, par canaux discrets, des négociations directes avec Téhéran. Le message est limpide : « On pousse les Américains dehors du Golfe, on participe aux réparations que vous exigez — mais cessez les frappes. »”

“Voilà où en est le fameux « pivot stratégique » américain au Moyen-Orient.”

La seule issue honorable

“Que peut faire Trump pour sortir de ce bourbier ? Une seule chose : partir. Déclarer la victoire, faire décoller les avions, appareiller les navires vers l’ouest, et ne plus jamais en reparler.”

“Le problème, c’est que l’Iran ne lui facilitera pas la tâche. Téhéran a clairement indiqué que cette guerre se poursuivrait jusqu’à ce que l’Amérique comprenne qu’elle ne doit plus jamais s’attaquer à l’Iran. C’est le même message qu’en 1980, quand Jimmy Carter avait donné le feu vert à Saddam Hussein pour envahir l’Iran : le régime des mollahs, alors fragile, en est sorti renforcé, soudé par la menace extérieure, et a tenu ferme neuf ans de guerre. L’Iran avait repris tout son territoire dès 1982, puis a continué — non par nécessité, mais par choix.”

“En frappant le vieil ayatollah Khamenei— celui-là même qui invoquait la loi sacrée pour interdire les armes de destruction massive —, Trump a probablement porté au pouvoir des nationalistes plus radicaux encore, pour qui l’arme nucléaire n’est plus un tabou religieux mais une exigence stratégique. Ironie cruelle : il a fourni à l’Iran toutes les raisons de se doter de la bombe, tout en détruisant certaines installations, la freinant temporairement. On ne bombarde pas le savoir-faire. On ne bombarde pas les cerveaux des ingénieurs.”

L’accord de 2015 dénoncé

“L’accord de 2015 était imparfait, mais il fonctionnait : il avait réduit le programme nucléaire iranien, renforcé les inspections et, point décisif, introduit un mécanisme de vote à la majorité simple au Conseil de sécurité, permettant aux États-Unis de déclencher des contrôles surprise avec le seul appui de la France et du Royaume-Uni, sans possibilité de veto russe ou chinois.”

“La seule vraie critique de Trump ? L’Iran n’avait pas renoncé à sa capacité à fabriquer la bombe — c’est-à-dire la maîtrise du cycle du combustible. Or cette connaissance-là ne se détruit pas par des missiles. Elle réside dans les esprits. Elle voyage avec les experts.”

Pourquoi les libertariens sont anti-guerre

“Sur le plan idéologique, pourquoi les libertariens américains sont-ils si viscéralement opposés aux guerres d’empire ? La raison est arithmétique, pas sentimentale. Un appareil d’Etat de petite taille ne peut pas entretenir un empire. Les deux sont incompatibles : l’empire coûte cher, justifie l’impôt, gonfle l’État et corrompt les mécanismes du marché. Tout libertarien cohérent est donc anti-impérialiste par logique, non par pacifisme naïf.”

“Curieusement, cela les rapproche de Noam Chomsky sur un point : le désir d’une société minimisant la coercition. La différence tient à l’organisation : l’anarcho-syndicalisme de Chomsky suppose que des hiérarchies volontaires peuvent ignorer les lois économiques des prix — une fiction. La gauche a raison sur un diagnostic : le grand capital capture le grand État, et le grand État protège en retour le grand capital de la concurrence. Sa conclusion — renforcer l’État pour « corriger » cela — est absurde. La conclusion libertarienne est inverse : restreindre drastiquement le pouvoir de l’État de favoriser quiconque, car l’État ne sert jamais l’intérêt général. Il sert ceux qui ont les moyens de le capturer.”

“C’est pourquoi le progressisme américain n’est, en pratique, qu’une forme douce de fascisme corporatiste — ce que l’historien Robert Higgs nomme le « fascisme participatif » : des élections régulières, une économie prétendument mixte, mais une collusion permanente entre grandes entreprises et régulateurs, au détriment de tous les autres. L’« économie sociale de marché » européenne ? Même mécanisme, avec un nom plus élégant.”

eclaireur.eu/p/scott-horton-pa…

I pre-ordered it but didn't get the new Sunn O))) by release date, so I'm jealous of you all who have already been listening to and sung high praises of it.

Actually the same goes to the new Neurosis and Converge as well: I want to wait for the LPs to arrive before I listen to them.

What's my point? Maybe that I'm curious to see which veteran American heavy band is going to fight for their spot on my AOTY list next. 😅 (Having listened to one track from each of the aforementioned albums, I have huge expectations.)

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in reply to HarriO)))

I'm a fan of Sunn O))) too, at least several albums, Life Metal for example; the new one *sounded* super good and Albini-like, but musically a bit boring for me at first listen. Again I discovered that #Nadja has quietly put out new album in October and this sounded much more interesting for me. For some reason I tend to compare Sunn O))) and Nadja, and always be surprised how so few people know such a good band (Nadja, that is; everybody knows Sunn O))))
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Scène à 360°, têtes d’affiche… : cinq choses à savoir sur le festival Panoramas qui va animer Morlaix le week-end du 10 au 12 avril | Le Télégramme


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Découvrez la programmation complète de l’édition 2026 du festival Panoramas organisé à Morlaix | Le Télégramme


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Challenge Poem, War, Addiction, Other People's Losses

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Hellfest

Du 18 au 21 Juin 2026 à Clisson



Comme chaque année le Hellfest se tiendra durant la troisième semaine de juin à Clisson. Ce festival qui est le plus grand festival de musiques extrêmes en France et l’un des plus importants en Europe fêtera cette année ces vingt ans. La singularité du festival et sa force résident dans sa capacité à réunir toutes les composantes des musiques metal sur six scènes. Les deux Mainstage accueillent les têtes d’affiche internationales tandis que les quatre autres scènes, l’Altar, la Temple, la Valley, la Warzone sont respectivement dédiées au death, au black, au doom et stoner et au punk et hard-core. On critique souvent le Hellfest par rapport au fait que le festival ne renouvellerait pas assez sa programmation, mais on constatera que cette année encore sur 183 artistes programmés, 85 n’ont encore jamais foulé le sol clissonais.


Pour cette 21eme édition on aura droit à des légendes du hard-rock et du metal comme Iron Maiden qui fêtera à cette occasion ses cinquante ans de carrière, Deep Purple, Alice Cooper, Sepultura pour qui ce sera l’ultime tour de piste. On aura beaucoup de plaisir à assister à des retours que l’on attendait plus, ceux de Acid Bath et de The Dillinger Escape Plan qui se sont reformés respectivement en 2024 et 2023. La programmation 2026 est une nouvelle fois de très grande qualité. On retiendra particulièrement celles de la Valley et de la Temple qui frisent la perfection. On aura droit sur la scène de la Valley aux performances des Allemands de Kadavar, de Mastodon, de Cult of Luna, des Belges de Amenra dont chaque concert est bien plus qu’un simple concert, ou encore à celle des Français de Bruit≤… Et sur la Temple à celles de Rotting Christ qui comme le bon vin se bonifie avec les années, des fabuleux Finlandais de Oranssi Pazuzu, des excellents Portugais de Gaerea et des légendes Norvégiennes de Mayhem.


De très grands moments de musique en perspective.


Texte : Pierre-Arnaud Jonard – Photo : Stephan Birlouez

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42 ans d'indépendance associative et locale : Canal B en direct du FMI !


Soutenue par la CORLAB (Coordination des Radios Locales et Associatives de Bretagne), l'équipe de Canal B proposera une émission ouverte au public le samedi 11 avril de 16h à 18h sur le thème de : L'indépendance associative et locale - 42 ans de curiosité radiophonique à Canal B.

Au programme, à partir de 16h et jusqu'à 18h :

  • Un festival des médias indés à Rennes : pourquoi et comment ? - Avec Nicolas Fily, directeur de la Paillette
  • Ce qu'on écoute est politique : comment la programmation musicale et les actualités culturelles locales sont aussi une marque et un vecteur d'indépendance. - Avec Yann Barbotin, programmateur musical et animateur de la quotidienne culturelle « Le Grand Tout » sur Canal B, et Xavier Le Boursicaud, directeur de la Ferarock
  • L'éducation aux médias sert-elle encore à quelque chose ? - Avec Pauline Simon-Colin et Ronan Chapelain, professeur·es rennais·es menant des projets d'éducation aux médias
  • Ça veut dire quoi, être bénévole dans un média local, indépendant et associatif ? - Interviews croisées des bénévoles de Canal B
  • 1984 - 2026 : trouver sa voix dans les médias associatifs en tant que femme
  • Traiter de l'international depuis un média local : pourquoi et comment ? - Avec Michael Pauron, rédacteur en chef d'Afrique XXI, et Sarra Grira, rédactrice en chef d'Orient XXI

Animé par Morgane Soularue, journaliste à Canal B - À suivre en direct sur le 94 FM, en DAB+ et canalb.fr !

Plateau radio situé à l'entrée du Village des Médias Indés, côté Lavoir !

Sur Mastodon, c'est exactement comme si je me trouvais sur un ring en France entre deux mecs qui se battent pour être le champion du monde. Sauf qu'ils voient pas que je suis au milieu et que parfois PAF je me prends un énorme coup sur la tronche sans qu'ils s'en rendent compte. Et PAF encore un énorme coup dans le bide . Il y un arbitre qui voit que dalle aussi et qui décide lesquel des deux mecs a gagné. A la fin, les supporters des deux mecs viennent soit féliciter soit consoler leur champion et moi je suis seule en KO par terre. Mastodon c'est ça.
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