SYRIE. Du dialogue au massacre : le piège tendu aux Kurdes à Alep
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"SYRIE / ROJAVA – Pourquoi deux quartiers paisibles d’Alep ont-ils soudainement été pris pour cible ? Quel accord a été conclu à Damas quelques jours avant les attaques, et pourquoi n’a-t-il jamais été annoncé ? Qui a donné le signal du passage de la négociation à la violence ? Et que cache le silence assourdissant […]

L’affaire d’État Alstom : l’étau se resserre autour de la responsabilité de Macron


Fin 2014, Alstom plaide coupable aux États-Unis pour un vaste système de corruption internationale, acceptant de payer 772 millions de dollars d’amende. Dans le même temps, sa branche Énergie – 70 % du chiffre d’affaires et près de 65 000 emplois, dont 9 000 en France – est cédée à l’américain General Electric, symbole d’un pillage industriel sans précédent. Depuis, enquêtes, commissions, plaintes d’ONG et saisines du Parquet national financier tissent un dossier où se mêlent intérêts privés, pressions étrangères, primes scandaleuses et zones d’ombre au cœur même de l’État. Au centre de cette tempête : Emmanuel Macron. Alors secrétaire général adjoint à l’Élysée, puis ministre de l’Économie, il apparaît comme l’acteur clé de cette cession. Une information judiciaire est ouverte depuis fin 2022 sur un autre pan de l’affaire en lien avec le rôle tenu par le chef de l’État.

Il est des affaires d’État dont on ne parlera jamais trop. C’est le cas du scandale Alstom qui, plus de dix ans après la vente de sa division Énergie à l’américain General Electric (GE), continue d’apporter son lot de révélations et de hanter la République. L’affaire Alstom n’est pas seulement une affaire de pots-de-vin. C’est la combinaison toxique d’un système de corruption international, d’une pression judiciaire étrangère extrêmement puissante – notamment américaine – et d’intérêts privés qui empochent pendant que l’État autorise la vente d’un actif hautement stratégique, et affaiblit la souveraineté de la France de manière irréversible.

Le pôle Énergie d’Alstom, qui représentait 70 % du chiffre d’affaires et près de 65 000 emplois, dont 9 000 en France, fournissait des composants essentiels pour la production électrique mondiale, des turbines nucléaires aux réseaux haute tension. Les circonstances de cette cession à GE – orchestrée alors que la société venait à peine de plaider coupable devant la justice américaine pour un vaste système de corruption internationale – ont surpris au point de déclencher des enquêtes multiples. Parmi celles-ci, on peut citer l’enquête parlementaire emmenée par le député Olivier Marleix (LR) – retrouvé mort en juillet dernier à son domicile –, et dont les résultats, parus en 2018, sont absolument accablants et restent une référence dans la recherche de la vérité.

Le Parquet national financier s’est même saisi de l’affaire, pointant des indices de corruption, de trafic d’influence, de prise illégale d’intérêts, de pantouflage et d’abus de pouvoir. Plus le temps avance, plus le sujet se recentre sur Emmanuel Macron, en tant que véritable chef d’orchestre dans la validation et la facilitation de cette transaction.

Pour comprendre l’ampleur du scandale, il faut plonger au cœur de cette transaction, suivre la chronologie des faits et examiner les enquêtes qui révèlent la mesure des dérives.

2013-2014 : la traque américaine

Au cœur de l’affaire Alstom, il y a un dossier tentaculaire, mené non pas par la justice française… mais par le Department of Justice (DoJ) américain, dont l’usage extensif de l’extraterritorialité confine à la prédation : il s’agit d’un arsenal juridique permettant aux États-Unis d’appliquer leur droit, de conduire leurs enquêtes et d’infliger leurs sanctions à des entreprises étrangères dès lors qu’une opération, même marginale, transite par un serveur, une banque ou une devise américaine.

C’est ce qui est arrivé à Alstom, et qui l’a profondément fragilisé. Le DoJ n’a pas lésiné et a mené des enquêtes, des raids, des descentes, des perquisitions et des arrestations ciblées. Notamment celle de Frédéric Pierucci en avril 2013 (pendant 25 mois), qui était Directeur de la division chaudières d’Alstom – un cadre et non un haut dirigeant politique du groupe –, arrêté à l’aéroport JFK en avril 2013, menotté sur le tarmac, placé dans une prison de haute sécurité et privé de caution.

En décembre 2014, Alstom reconnaît un vaste système de pots-de-vin visant à obtenir des contrats (Indonésie, Arabie Saoudite, Égypte, Taïwan, Bahamas, etc.) entre 2000 et 2011. Un « schéma sophistiqué de corruption » qui révèle alors au moins 75 millions de dollars versés secrètement. Le groupe plaide coupable et écope d’une amende historique de plus de 770 millions de dollars, tout en promettant une cure de mise en conformité.

À ce moment-là, Alstom est présent dans 100 pays, emploie près de 90 000 personnes et génère un chiffre d’affaires de plus de 20 milliards d’euros. Son PDG est Patrick Kron depuis 2003. C’est surtout pour sa filiale Transport, centrée sur le domaine ferroviaire, que le groupe est connu du grand public, notamment avec ses trains à grande vitesse. Mais Alstom, c’est aussi un groupe énergétique puissant, qui produit un quart de l’électricité mondiale (Alstom Power) et qui développe des réseaux électriques (Alstom Grid).

Le scandale éclate alors qu’Alstom faisait déjà l’objet de multiples suspicions et accusations de corruption depuis plusieurs années, aux quatre coins du globe. Ce à quoi Patrick Kron répondait sans trembler que ces affaires étaient anciennes et que désormais, Alstom était une entreprise « éthique » et « conforme ». Pourtant, en 2007, Alstom avait déjà été condamné au Mexique pour des atteintes à la probité, puis en 2008 en Italie, puis en 2011 en Suisse.

En 2010, le Conseil d’éthique du Fonds de pension norvégien déclarait qu’Alstom s’était rendu coupable de « corruption massive ». Il estimait « qu’il est improbable qu’Alstom soit en mesure d’empêcher de futurs actes de corruption massive » et « qu’il y (avait) un risque inacceptable de recours à la corruption dans le futur », comme le relate Sherpa dans une note d’information très fournie. Tandis qu’en 2014, Jean-Daniel Lainé, alors directeur Éthique et Conformité d’Alstom depuis 2006, est mis en examen par le Serious Fraud Office britannique…

Fin 2014 : la vente du pôle Énergie d’Alstom à General Electric

À la fin 2014 – soit au moment même où le groupe négocie son accord avec la justice américaine – Alstom vend sa branche Énergie (70 % de son chiffre d’affaires, 65 000 emplois dont 9 000 en France) au géant américain General Electric (GE), une opération valorisée à plus de 12 milliards d’euros.

À la stupéfaction générale – y compris de l’État lui-même ! – le projet de rachat des activités énergétiques d’Alstom par GE est révélé par Bloomberg le 24 avril 2014, alors que les entreprises discutaient depuis plusieurs mois dans le plus grand secret. Les fragilités d’Alstom étaient connues et Bouygues, l’un des plus gros actionnaires d’Alstom, ne cachait pas – depuis plusieurs mois – son empressement à vouloir se désengager (pour libérer de la trésorerie et améliorer sa structure financière, et sortir d’un actif industriel complexe et exposé à des enquêtes judiciaires).

Dans la foulée de ces révélations, le conseil d’administration d’Alstom reçoit une offre ferme de GE pour un montant de 12,35 milliards d’euros. Trois jours après, un dimanche soir, Alstom accepte de négocier l’offre.

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Aussitôt, le gouvernement français, par la voix d’Arnaud Montebourg (alors ministre de l’Économie), pousse vivement pour une alternative « européenne » : il veut un partenariat plus équilibré, pas un rachat pur et simple. L’idée ? Que Siemens reprenne les activités Énergie d’Alstom, en échange d’un transfert de certaines activités ferroviaires. En parallèle, l’État demande à GE de renforcer le pôle transports d'Alstom, de maintenir en France des centres de décisions et de compétences relatifs aux activités touchant au nucléaire, aux énergies renouvelables et aux réseaux, ainsi que la localisation en France, à Belfort, du centre de compétences européen pour les turbines à gaz, et de s’engager à créer 1 000 emplois nets après l’opération.

Officiellement, Alstom adopte une posture diplomatique : tout en ayant recommandé l’offre de GE, l’entreprise s’engage à donner à Siemens « un accès équitable à l’information » pour qu’il puisse faire une offre contraignante. Mais… si Alstom revenait sur son deal avec GE, elle devait payer 1,5 % de frais de rupture du contrat, soit environ 200 millions d’euros. Finalement, le 20 juin, une version révisée par GE est validée à l’unanimité par le conseil d’Alstom.

En août 2014, Montebourg quitte son poste, critiquant ouvertement la politique économique du gouvernement et évoquant un désaccord profond avec la ligne menée par Manuel Valls et François Hollande. Emmanuel Macron – alors secrétaire général de l’Élysée – prend le relais à Bercy. Puis, en décembre 2014, 99,2 % des actionnaires d’Alstom approuvent la cession à GE. François Hollande valide la vente puis Macron l’entérine.

Dès 2016, une restructuration et une « prime exceptionnelle » pour Kron

En janvier 2016, GE annonce une vaste restructuration de l’activité énergie issue d’Alstom, avec la volonté de tailler les coûts à hauteur de 3 milliards d’euros et de supprimer 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, visant essentiellement le siège de Levallois et les activités « Grid » (réseaux électriques). Le plan social va s’étaler sur deux ans, avec des « consultations » avec les comités d’entreprise et GE parle de « départs volontaires », mais les syndicats craignent que le plan aille plus loin que la simple hiérarchie, alors que des signaux indiquent que des sites industriels – notamment Belfort – seraient menacés, et des activités délocalisées.

Une réorganisation qui intervient alors que Patrick Kron a touché une rémunération « exceptionnelle conditionnelle » de 150 000 actions d’Alstom, soit environ 4 millions d’euros, liée à la réalisation de la transaction avec GE – tandis que 2 000 hauts dirigeants se sont partagés 60 millions d'euros de la part de General Electric. Fin janvier 2016, Patrick Kron quitte le groupe – remplacé par Henri Poupart-Lafarge – avec une retraite-chapeau d’environ 10 millions d’euros.

2017-2018 : une commission d’enquête qui fait date

En 2017, à l’initiative des députés Les Républicains, l’Assemblée nationale met en place une commission d’enquête sur la politique industrielle de l’État, incluant les cas d’Alcatel, de STX et d’Alstom. Olivier Marleix (LR) en prend la présidence. Les travaux de la commission, qui ont duré 6 mois, examinent notamment : les conditions de la vente (autorisation par l’État, valorisation, garanties), les risques de souveraineté et la gouvernance des coentreprises issues de l’opération Alstom‑GE.

Dans une proposition de résolution du 5 octobre 2016, des députés LR écrivaient :

  • « Le rachat d’Alstom par General Electric avait déjà en lui-même soulevé de nombreuses questions. En effet, cette décision était intervenue après une enquête du Department of Justice américain qui avait fragilisé l’entreprise avec une amende record de 772 millions de dollars et qui a pu être l’occasion d’une mise en relation avec General Electric. À ce titre, le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, avait déclaré devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, le 11 mars 2015 : “À titre personnel, j’étais persuadé du lien de cause à effet entre cette enquête et la décision de Kron (alors président-directeur général d’Alstom) de vendre, mais nous n’avons aucune preuve”.
  • Enfin, ce rachat avait montré les difficultés du Gouvernement à définir les secteurs stratégiques de notre économie et à défendre les entreprises françaises concourant à la sécurité nationale. Ce nouvel épisode relance ces lourdes questions sur l’attitude de l’État actionnaire et sa capacité à défendre tant nos champions industriels que nos intérêts stratégiques. »

En avril 2018, la commission publie son rapport final, qui reste une référence sur le fond et qui dénonce la faillite des élites françaises. Le diagnostic est sévère. « La cécité, l’imprévision et l’entre-soi » des gouvernants ont favorisé la cession d’un actif stratégique, peut-on lire. Pour Marleix, nul doute : les procédures pour corruption ouverte par la justice américaine « ont pesé sur la décision de M. Kron à vendre ». « Il est invraisemblable que la concomitance entre la pression du DoJ et la cession d’un actif stratégique à un groupe américain soit le fruit du hasard », poursuit le rapport.

L’enquête parlementaire a en outre permis de retracer les dessous de l’affaire. L’Élysée a ainsi su dès 2012 que Bouygues souhaitait vendre sa participation dans Alstom, et le secrétaire adjoint de la présidence – soit Emmanuel Macron à ce moment-là – avait commandé un rapport au cabinet AT Kearney, via l'agence des participations de l'État (APE) :

  • « Il est regrettable que les autorités de l’État, qui ont disposé d’une information suffisamment précise (et qui ont commandé une étude au cabinet Kearney sur l’avenir d’Alstom dès 2012, pour quasi 300 000 €, ndlr) n’aient pas jugé utile de persuader un autre choix, sauf à considérer qu’elles approuvaient dès lors le scénario d’un adossement à General Electric. »

On apprend en outre que le vice-président d'Alstom, Grégoire Poux-Guillaume, avait pris contact avec GE dès l’été 2013. En février 2014, Patrick Kron avait contacté Jeffrey Immelt, PDG de General Electric, pour « travailler à la fusion », tout en niant auprès d’Arnaud Montebourg toute volonté de se vendre.

La commission note par ailleurs que« le montant extravagant des honoraires payés par Alstom et GE dans le cadre de cette fusion amène à se demander où est la frontière entre conseil et influence sur la décision ». Côté Alstom, dix cabinets d’avocats, deux banques-conseils (Rothschild & Co, Bank of America, Merrill Lynch) et deux agences de communication (DGM et Publicis) sont mentionnés. Du côté de GE, selon le rapport, on retrouve trois banques-conseils (Lazard, Credit Suisse, Bank of America), l’agence Havas et « de nombreux cabinets d’avocats ». Coût total dans la transaction : jusqu’à 600 millions d’euros !

En 2019, le Parquet national financier se saisit du sujet

Le 14 janvier 2019, Olivier Marleix envoie une lettre au procureur de la République de Paris, dans laquelle il demande l’ouverture d’une enquête. Il invoque l’article 40 du Code de procédure pénale, qui oblige toute autorité (comme un député) à signaler des crimes ou délits dont il a connaissance. Dans sa lettre, Marleix dénonce l’absence de poursuites pénales contre Alstom en France alors que l’entreprise a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011.

En outre, il soupçonne un « pacte de corruption » et met directement en cause Emmanuel Macron (alors ancien ministre de l’Économie) : selon lui, Macron a « formellement donné l’autorisation » à la vente d’Alstom Énergie à GE, et a « également autorisé » d'autres cessions d'actifs « d'entreprises stratégiques françaises », notamment les rachats d'Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à l'entreprise américaine FMC Technologies.

Par ailleurs, il évoque que des « liens suspects » existeraient entre certains intermédiaires financiers (banques, cabinets-conseils) rémunérés dans la transaction et des donateurs de la campagne présidentielle de Macron. À la suite de ce signalement, le parquet de Paris examine le dossier, puis s’en dessaisi au profit du Parquet national financier (PNF), spécialisé sur les enquêtes économiques, financières et de corruption, signe que le dossier est pris au sérieux.

De son côté, l’ONG Anticor avait déposé plainte au pôle financier du tribunal de Paris en juillet 2019 pour corruption et détournement de fonds publics. Anticor dénonce le fait que, même si Alstom (personne morale) a reconnu des actes de corruption via le plaider-coupable américain, aucun ex-dirigeant (notamment Patrick Kron) n’a été poursuivi en France pour ces faits. L’ONG accuse également l’État d’avoir renoncé à exercer son option d’achat sur les 20 % d’actions Alstom détenues par Bouygues, ce qui, selon l’ONG, constitue un manquement grave à la responsabilité de l’État dans la gestion d’un actif stratégique, et qui aurait coûté 500 millions d’euros à l’État (dividendes et plus-value non réalisés).

En parallèle, Alstom supprime 1 050 emplois, principalement sur le site de Belfort (Territoire de Belfort) : selon GE, jusqu’à 792 postes dans la division turbines à gaz et 252 dans les services support seront supprimés, soit un quart des effectifs. Le manquement aux promesses initiales est flagrant. En compensation de ce défaut, GE a versé 50 millions d’euros à l’État français, contribuant à un fonds de réindustrialisation.

2021-2022 : un juge d’instruction saisi, EDF rachète les turbines Arabelle à GE

Le 29 juin 2021, Anticor annonce, « en l’absence de réponse du parquet », qu’elle se constitue partie civile dans le dossier Alstom. L’ONG base sa plainte sur plusieurs éléments : l’accord de « plaider-coupable » qu’Alstom a signé aux États-Unis, le rapport parlementaire Marleix, et des témoignages, notamment celui de Frédéric Pierucci, ancien cadre d’Alstom, dont le livre « Le Piège américain » alimente la thèse d’une pression américaine dans la vente. En mars 2022, un juge d’instruction est saisi. Les infractions visées incluent : corruption d’agents publics étrangers, corruption, trafic d’influence et prise illégale d’intérêts. La même année, Olivier Marleix publie « Les Liquidateurs – Ce que le macronisme inflige à la France » (Robert Laffont).

Le 12 février 2022, soit en pleine campagne présidentielle et à quelques semaines du premier tour, Emmanuel Macron annonce avec surprise à Belfort, devant salariés et élus locaux d’Alstom, le rachat pour 1,2 milliard d’euros par EDF (dont l’État est actionnaire à 84 %) des turbines « Arabelle » – les plus puissantes du monde, utilisées dans la majorité des réacteurs nucléaires EPR –, dont il avait lui-même signé l’accord de vente aux Américains de General Electric sept ans plus tôt. Sauf qu’entre temps, GE a affaibli l’outil industriel, perdu des marchés et licencié massivement : l’État rachète donc plus cher un actif en plus mauvais état, parce que la France ne peut plus s’en passer pour relancer le nucléaire.

La même année, des élus écologistes (EELV) ont saisi le Parquet national financier (PNF), soupçonnant Valérie Pécresse d’avoir commis une prise illégale d’intérêts avec Alstom. Le point sensible : son mari, Jérôme Pécresse, qui était cadre chez Alstom jusqu’en 2015. Selon les élus, Mme Pécresse aurait « invisibilisé » des actions Alstom détenues avec son mari pour les faire disparaître de ses déclarations d’intérêts. Ils soulignent que, peu après son élection, elle aurait continué à participer aux décisions d’Île-de-France Mobilités (IDFM) concernant Alstom, alors que ses intérêts familiaux dans l’entreprise existaient. Pour gérer ces actions, elle et son mari auraient créé une fiducie (trust), confiée à une banque. Le PNF a classé l’enquête sans suite en mai 2023.

2024 : non-lieu partiel, information judiciaire en lien avec Macron et deux décès suspects

Le 25 octobre 2024, une ordonnance de non-lieu partiel est rendue, dans le volet « corruption d’agents publics étrangers ». Anticor a aussitôt fait appel le 4 novembre. C’est à ce moment-là que Le Monde nous apprend qu’une information judiciaire est menée en parallèle, depuis fin 2022, sur un autre volet de l’affaire en lien avec l’actuel chef de l’État. « Cette enquête en cours vise les acteurs qui ont potentiellement tiré profit d’un schéma corruptif présumé autour de ladite opération de vente », lit-on. Mais, immunité oblige, aucun acte judiciaire ne peut être accompli auprès de lui tant qu’il est président.

Ainsi, Emmanuel Macron se trouve plus que jamais au centre de l’affaire Alstom. Ces accusations ne sont pas anecdotiques : elles touchent au cœur de la transaction, à la manière dont les décisions politiques et économiques ont été prises pour favoriser certains acteurs privés au détriment de l’intérêt stratégique national.

L’enquête vise à déterminer si, alors qu’il était ministre de l’Économie, Macron a validé et facilité la cession du pôle Énergie d’Alstom à General Electric, malgré les alertes répétées sur les risques pour la souveraineté industrielle française et la sécurité nationale. Les investigations examinent également ses liens avec les intermédiaires financiers et les banques-conseils impliqués dans l’opération, certains ayant des relations directes avec les milieux politiques et les campagnes électorales. Le soupçon de pantouflage et de conflit d’intérêts y est particulièrement pointé, notamment à travers le parcours de David Azema, qui quitte l’APE pour rejoindre Merrill Lynch récemment fusionné avec Bank of America, soit le conseil d’Alstom sur cette même opération, comme le relatait dès fin 2014 Éric Denécé, ex-officier de renseignement, directeur du CF2R, retrouvé mort le 11 juin 2025, dans son véhicule par sa sœur. Dans son rapport, il pointait le rôle d’Emmanuel Macron dans ce dossier :

  • « Il a toujours apporté un soutien sans faille à General Electric. Lorsqu’il était conseiller à l’Élysée, il a toujours œuvré non seulement en faveur de l’option américaine, mais il en a accepté tous les desiderata. Avant d’être nommé à ce poste en mai 2012, il était associé gérant de la banque d’affaires Rothschild et Cie. Or, cet établissement financier est une banque-conseil d’Alstom dans ce dossier. Depuis, le 26 août 2014, il est ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, il a donc en charge le dossier Alstom. Le 5 novembre 2014, il a autorisé le rachat du pôle Énergie du groupe par GE et mis en veille l’option d’une entrée de l’État au capital du nouvel Alstom centré sur les Transports. »

Les enquêtes et les combats pour la vérité continuent, malgré le départ soudain d’Olivier Marleix, retrouvé pendu à son domicile le 7 juillet dernier. Marleix était respecté pour son engagement sans faille au service de l’industrie et de la souveraineté française. Sa mort a provoqué un fort émoi dans le monde politique, de tous bords.

Fin juillet, l’enquête confirme la thèse du suicide – il « traversait cependant une période de dépression, aux causes multiples – sentimentales, intimes et professionnelles », a indiqué le parquet de Chartres. L’ancien député avait pourtant plusieurs projets en cours, dont la rédaction de son livre – qui est paru le 13 novembre dernier, intitulé « Dissolution française. La fin du macronisme » – et son ambition de devenir avocat au barreau de Paris. Dans une interview au Figaro TV, son petit frère, Romain Marleix, rappelle qu’Olivier Marleix avait « deux choses contre Macron : la tentation supranationale et le coup d’État technocratique ».

Pour aller plus loin, l'excellent documentaire « Guerre fantôme » de David Gendreau et Alexandre Leraître :

youtu.be/b4d9DU-ndR4

elucid.media/democratie/l-affa…


(URL replace addon enabled for X, YouTube, Instagram and some news sites.)

- rufen dazu auf eine vom Verfassungsschutz als gesichert rechtsextrem eingestufte Partei zu wählen

- geben Interviews rechtsextremen Medien

- verbreiten rechtsextreme Verschwörungsmythen, um bestimmte Menschen als Feinde zu markieren

Aber nein, die sind nicht rechtsextrem. Die sind nur umstritten.
t-online.de/nachrichten/deutsc…

Im #Faschismus-Museum der Zukunft gibt es einen extra Raum für die Medien.

#Rechtsextremismus

"For most of human existence, survival depended on intimacy. To live was to know the land … not abstractly, but bodily. Wind patterns mattered. Soil mattered. Water mattered. Migration followed seasons, not borders. Life was not divided into sacred and secular because everything carried weight. A successful hunt was not only sustenance, it was relationship. Death was not failure, it was transformation."

robertlarnold.com/_files/ugd/1…

I Study Fascism. I’ve Already Fled America.

“Yes, a coup is happening in the United States.” — Jason Stanley, former Yale professor & author of How Fascism Works.
Stanley claims the U.S. is now an authoritarian state — accusing the regime of illegally blowing up boats, “assassinating people for no reason,” arguing Trump could “kill anyone just by saying they’re a terrorist," & labeling immigrants, protesters & political 1/3

in reply to Carolyn Barber, MD

opponents as terrorists to "illegalize the opposition.” Renee Good...a quote "domestic terrorist."

He adds that things are “so far beyond what’s legal,” loyalists are pardoned, the “enemy is within,” and red states are “invading” blue states — calling it an “overthrow of the democratic order.” Stanley also describes masked detentions, “large concentration camps for immigrants,” and blocked oversight as normalized cruelty. This week DHS blocked

in reply to Carolyn Barber, MD

unannounced congressional oversight of ICE facilities by imposing a 7-day notice rule & denying access in MN.

As for the future of the U.S.? Stanley, who left Yale for Canada, says “we just don’t know what’s going to happen right now.” motherjones.com/politics/2025/… #press

Alep et le traumatisme national des Kurdes
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"SYRIE / ROJAVA – Les attaques renouvelées contre les quartiers kurdes de Sheikh Maqsood et d’Achrafiyeh à Alep ne sont pas perçues par de nombreux Kurdes comme un simple épisode brutal de la guerre en Syrie. Elles sont vécues comme un traumatisme national, plus précisément comme la réouverture d’un traumatisme national qui s’accumule depuis des […]
L’article Alep

in reply to ✨pencilears✨

And like, listen close, oh best beloved, because I've been cyber bullied.

it's always been by people who hated me in real life first, and then hid behind the anonymity of being online.

Their attempts to get randos to dogpile me didn't work because I'm just not an interesting target to an internet hate mob. but the hate mob was always lead to my doorstep by someone who had eaten my soup.

in reply to ✨pencilears✨

It's like how everyone is afraid of being attacked on a dark street, when most violence is, statistically, from your partner or your family.

It's like how gun violence is framed as random when spree shooters are often after their ex-girlfriend first and the crowd second.

To a stranger, you aren't interesting enough to hate.

You have to actually know someone to carry a pickle jar full of your grudges for them. People don't do this for strangers.

« La culture sous pression », une série documentaire de LSD sur France Culture


« La Série Documentaire (LSD) part à la rencontre de ceux qui font la culture partout en France. Soumis à des pressions budgétaires et politiques, le monde de la culture traverse une crise profonde. A l’origine de ce documentaire, l’impression que quelque chose de profond était en train de changer dans la politique culturelle française. Longtemps […]

L’article « La culture sous pression », une série documentaire de LSD sur France Culture est apparu en premier sur Métiers Culture.

SYRIE. Au moins 278 civils kurdes portés disparus à Alep
kurdistan-au-feminin.fr/2026/0…

"SYRIE / ROJAVA – Au moins 278 civils kurdes sont portés disparus dans les quartiers de Sheikh Maqsoud et d’Ashrafiyeh, à Alep, interdits aux médias indépendants. il s’agit de la première liste publiée. D’autres listes de disparus risquent de suivre dans les prochaines jours… Le Croissant-Rouge kurde a également perdu le contact avec

Der Faschist Orban will wiedergewählt werden und bekommt offene Unterstützung von den Rechtsextremen - incl.
Weidel vereint mit Netanyahu.

»Netanyahu Joins Germany's AfD, Far-right Europeans in Backing Orbán as Hungary Campaign Begins«

»Launching an uphill re-election bid, Orbán invited international far-right allies to his illiberal Fidesz party convention, where he denounced the EU as an 'enemy of European Christian civilization'«
haaretz.com/israel-news/2026-0… (Paywall)

archive.today/KIKKe

in reply to stephie

»Launching what is widely seen as an uphill election bid, Orbán invited international allies and far-right or conservative leaders to the congress of his illiberal and conservative Fidesz party in Budapest.«

»Prime Minister Benjamin Netanyahu participated via video recording in Hungarian Prime Minister Viktor Orbán's re-election campaign kickoff on Saturday, alongside far-right European leaders, including Germany's Alternative for Germany (AfD) and Austria's Freedom Party (FPÖ)«

in reply to stephie

»Among them were French National Rally leader Marine Le Pen, Italian Prime Minister Giorgia Meloni, Argentine President Javier Milei, Serbian President Aleksandar Vučić, Czech Prime Minister Andrej Babiš, Italy's Deputy Prime Minister Matteo Salvini, Spanish Vox leader Santiago Abascal, and former Polish Prime Minister Mateusz Morawiecki of the Law and Justice party.«

Rapports sur les menées anarchistes à Paris, en provenance de Suisse. 28 octobre 1894
anarchiv.wordpress.com/2026/01…

"Ministère de l’Intérieur Service des Chemins de fer Commissariat spécial Bellegarde, 28 octobre 1894 Renseignements anarchistes. Rapport J’ai l’honneur de …Lire la suite →"

Trump Wants to Accelerate Extraction in Venezuela. So Do Drug Trafficking Organizations.

Illegal mining has enriched the Maduro regime and criminal groups while devastating the Amazon and its people. The U.S. is pulling out of organizations aimed at stopping the harm.

insideclimatenews.org/news/110…

@ErikUden
~~16 Minuten Transferzeit in~~ okay EN
I would have not dared to allow only 16 minutes transfer time in Leer (from train onto bus). When I sometimes had my environmental moments and decided to do my business trips by train instead by car I chose 30 minutes between two trains minimum (and how often I had to jog / run to get my connection and that were mainly ICEs)

Time expenditure: double compared to car (I never had to use race tracks like F => B which is really faster by train. When you do not have a direct ICE connection from A to B forget the train)

Would be so important to have convenient train network. Und this circumstances: I will not waste time and money with Deutsche Bahn. Fuck them all.

#NowTräwelling

@ErikUden

Bei den Effekten frage ich mich immer: wie viel davon ist wirklich von den Medis und wie viel entsteht "im Kopf" des Probanden alleine aufgrund des "wissens" das da was neues/ungewohntes in den Körper kommt (kommen kann).

Und ich denke nicht das die Placebo-Kontrollanten das komplett herausfiltern weil jeder anders im Kopf gestrickt ist und andere Reaktionen erzeugt/provoziert somit kann man nicht 1zu1 sagen "ah das Symptom hatte einer der P-Probanden, das können wir abziehen"

@ErikUden As someone with weird diseases (and a cousin with MS), thank you, thank you, thank you. I hope you get the real thing and that it helps.

I'll be bookmarking your post so I see your future updates.

PS I cringed originally when I saw "lumbar puncture" and then realized that most of my tests involve needles (kidney and lung). You got this 💜

Tomorrow I will begin my participation in a medical study for the coming 19 days, testing a compound meant to treat multiple sclerosis. The specific compound name is RO7268489, which has been tested on 67 people in four previous studies as of yet. Both the FDA and the EMA have not approved this compound for a treatment.

Multiple sclerosis (MS) is caused when a protective coating on nerve cells (called myelin) is damaged in the central nervous system. A majority of approved drugs for the treatment of MS only influence the immune system in a way that relapse rates are reduced. The compound I am testing targets mechanisms in the brain responsible for worsening the disability, hence improving neurological functions.

My study is the fifth of this kind, ever, and is conducted in Groningen (Netherlands) by the ICON plc, a private healthcare intelligence and clinical research organization trading at the Nasdaq. The sponsor of this study is Roche (F. Hoffmann-La Roche AG), a private healthcare company. The specific code for the study I'm participating in is PRA-RPUBIU40-0H13WG.

This compound is well tolerated in doses below 2mg, and due to unwanted side effects¹, the medical company sponsoring this study has decided to only continue testing below that dosis. Before this, it was tested until 6mg.

This part of the study is a “Multiple Ascending Dose” study, meaning it's supposed to evaluate safety and tolerability of the compound on the human body, as well as how quickly it gets digested, or how the human body generally responds to it (pharmacokinetics). Three groups of the compound are tested, each divided in two subgroups, one of which truly takes the compound, the other gets the placebo.

Group 1 gets 0.2mg of the compound
Group 2 gets 0.6mg of the compound
Group 3 gets 1.0mg of the compound

I am part of group 2 (b), which has 6 subjects taking the real drug, and two taking a placebo, meaning there's a 25% chance I'm simply drinking a glass of water for three weeks.

The research facility aims to also see the effects of the compound in the body (pharmacodynamics).

In order to do so, they will take cerebrospinal fluid samples through a lumbar puncture three times throughout the study.

If anything happens to me in the coming four years as a result of the effects of this compound or study, I have an insurance of 650,000 € (same amount is paid out to my family in the case of me dying).

Whatever I'll experience throughout the coming weeks is what multiple sklerosis patients will have to listen to as disclaimers whenever they'll take this medicine once it's approved.

I'll document everything I experience, both side effects and my overall thoughts, in this thread. That is for both my own sake, and maybe to document a piece of medical history, if it ever comes that far. Additionally, this may not be something you hear of a lot, hence I wanted to put it out there.

If you have any questions, I'll be happy to answer them!

¹ Side effects include: anxiety attacks & increased heart rate, hyperventilation, motor unsteadiness, severe paranoia, trouble speaking, trouble completing sentences, trouble verbalizing thoughts and a feeling of loss of control (which lasted 3-5 days until full recovery), increased suicidal tendencies

This entry was edited (1 year ago)

RE: mastodon.de/@ErikUden/11306970…

I was contacted in a panic by the pharmaceutical company that ran my clinical trial when they found out I live posted so many occurrences during the study, asking me to delete all of it.

I'll most likely comply, as I don't have the time, money, or evencinterest to fight some in court over some Mastodon posts. Feel free to read through it, as the critical posts may be gone soon!


Tomorrow I will begin my participation in a medical study for the coming 19 days, testing a compound meant to treat multiple sclerosis. The specific compound name is RO7268489, which has been tested on 67 people in four previous studies as of yet. Both the FDA and the EMA have not approved this compound for a treatment.

Multiple sclerosis (MS) is caused when a protective coating on nerve cells (called myelin) is damaged in the central nervous system. A majority of approved drugs for the treatment of MS only influence the immune system in a way that relapse rates are reduced. The compound I am testing targets mechanisms in the brain responsible for worsening the disability, hence improving neurological functions.

My study is the fifth of this kind, ever, and is conducted in Groningen (Netherlands) by the ICON plc, a private healthcare intelligence and clinical research organization trading at the Nasdaq. The sponsor of this study is Roche (F. Hoffmann-La Roche AG), a private healthcare company. The specific code for the study I'm participating in is PRA-RPUBIU40-0H13WG.

This compound is well tolerated in doses below 2mg, and due to unwanted side effects¹, the medical company sponsoring this study has decided to only continue testing below that dosis. Before this, it was tested until 6mg.

This part of the study is a “Multiple Ascending Dose” study, meaning it's supposed to evaluate safety and tolerability of the compound on the human body, as well as how quickly it gets digested, or how the human body generally responds to it (pharmacokinetics). Three groups of the compound are tested, each divided in two subgroups, one of which truly takes the compound, the other gets the placebo.

Group 1 gets 0.2mg of the compound
Group 2 gets 0.6mg of the compound
Group 3 gets 1.0mg of the compound

I am part of group 2 (b), which has 6 subjects taking the real drug, and two taking a placebo, meaning there's a 25% chance I'm simply drinking a glass of water for three weeks.

The research facility aims to also see the effects of the compound in the body (pharmacodynamics).

In order to do so, they will take cerebrospinal fluid samples through a lumbar puncture three times throughout the study.

If anything happens to me in the coming four years as a result of the effects of this compound or study, I have an insurance of 650,000 € (same amount is paid out to my family in the case of me dying).

Whatever I'll experience throughout the coming weeks is what multiple sklerosis patients will have to listen to as disclaimers whenever they'll take this medicine once it's approved.

I'll document everything I experience, both side effects and my overall thoughts, in this thread. That is for both my own sake, and maybe to document a piece of medical history, if it ever comes that far. Additionally, this may not be something you hear of a lot, hence I wanted to put it out there.

If you have any questions, I'll be happy to answer them!

¹ Side effects include: anxiety attacks & increased heart rate, hyperventilation, motor unsteadiness, severe paranoia, trouble speaking, trouble completing sentences, trouble verbalizing thoughts and a feeling of loss of control (which lasted 3-5 days until full recovery), increased suicidal tendencies


RICKEN François, employé, anarchiste allemand réfugié à Genève
anarchiv.wordpress.com/2026/01…

"Ministère de l’Intérieur Police des chemins de fer Commissaire spécial d’Annemasse Haute-Savoie N°551 Anarchistes RICKEN Jean François Annemasse, le 2 …Lire la suite →"

in reply to Le Néandertal se sent las, las

en lisant ton thread je sens que c'est long et chiant de tout dépouiller mais je pense qu'il ne faut pas oublier que tout ce formalisme administratif c'est quelque chose qu'on impose aux étudiants. Ils n'ont pas + envie que ça de le faire et toutes ces démarches à faire c'est difficile c'est dur de naviguer dans tout ça et de savoir ce que les gens veulent etc.
En plus d’être assez déshumanisé.

Έχω αηδιάσει τις τελευταίες μέρες που (σε άλλα social κατά βάση) διάφοροι "αριστεροί/αντιιμπεριαλιστές" τοποθετούνται κατά της εξέγερσης στο Ιράν, τους βγάζουν όλους πράκτορες κλπ, και στην ουσία στηρίζουν τους μουλάδες γιατί θεωρούν ότι αυτό εξυπηρετεί τους αντιιμπεριαλιστικούς/αντιαμερικανικούς τους στόχους. Άνθρωποι που κατά τα άλλα είναι με τη χειραφέτηση των λαών και λοιπά παραμύθια. Δηλαδή "ζήστε Ιρανοί σε θεοκρατικό καθεστώς και μην αντιδράτε για τίποτα, γιατί είναι κατά των ΗΠΑ και αυτό είναι το μόνο που με νοιάζει εμένα".

La 18ème édition de la Cérémonie des Prix éthiques Anticor
anticor.org/2026/01/12/la-18em…

"Le samedi 31 janvier 2026 aura lieu à Paris la 18ᵉ édition de la cérémonie des Prix éthiques et des Casseroles, organisée par Anticor.
L’article La 18ème édition de la Cérémonie des Prix éthiques Anticor est apparu en premier sur Anticor."

I do like coins which are the outliers - the first, the last, the smallest, or, in this case, the largest. This is the largest silver coin in the world. A 1,750 ounce (Over 56 kilos!), one million CFA Francs coin issued in 2016 by the Ivory Coast. Google tells me the spot price for silver is around 45,000 CFA / oz, meaning the silver content is worth nearly 79 million CFA, making the face value quite cheap.

coinbooks.org/v29/esylum_v29n0…

#Numismatics #Coins #Largest #Silver @numismatics

in reply to CoinOfNote

G’day Coin 👋😊

I suspect that this coin presents many of the same problems as the Triganic Pu (Ref: Hitch Hikers Guide to the Galaxy - Douglas Adams) :-

The Triganic Pu is a unit of galactic currency, with an exchange rate of eight Ningis to one Pu. This is simple enough, but, since a Ningi is a triangular rubber coin six thousand eight hundred miles along each side, no one has ever collected enough to own one Pu. Ningis are not negotiable currency, because the Galactibanks refuse to deal in fiddling small change.

x.com/barrontnews_/status/2010…

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This is fascinating. I wrote about the Tupolev drones Tu-143 and Tu-141 in my thesis, already then in the “history” section... Three Tu-143 high-speed reconnaissance drones have been photographed during ongoing Lebanese Army operations against Hezbollah.

Lebanese Army Captures Hezboll...

🔥🔥🔥🔥 ...😀

German historian Rob Schafer:

“You [RFK Jr] seem to be laboring under the delusion that Germany is a colony for your conspiracy theories. Let me be blunt: Your brand of 'freedom'—the freedom to die of preventable 19th-century diseases—is an export we have no interest in buying. ​We established the world's first universal social healthcare system under Bismarck in 1883. You still do not have anything comparable.”

“We are the nation of Koch and Virchow and have spent 140 years using state power to defeat disease through science AND solidarity. You, meanwhile, preside over a system where insulin is rationed like gold dust and medical bankruptcy is a national pastime.

"The fact that you think you have the moral standing to lecture the country that invented modern medicine on 'medical decisions' is not just arrogant; it is grotesque! ​Keep your chaos on your side of the Atlantic.

"Mind your own business.”

#USPol #MAGA

This entry was edited (7 hours ago)

Bon, ça me fais chier de demander ça mais les conséquences de la bulle IA ne sont pas d'accord avec moi :

Es-ce qu'une personne aurait à vendre (ou donner) à prix coûtant de la RAM DDR5 sur #Rennes et alentours.

Même un seul stick ce serait suffisant >.>

(Je suis bloquée depuis deux mois avec sur les bras un pc qui ne fonctionne pas car il manque la RAM et qu'AM5 n'est pas rétrocompatible avec la DDR4)

Le retoot donne de l'urticaire Altman et Jensen Huang

youtube.com/watch?v=tD6YIHoM3t…

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iran pol - repost with cw
masto.ai/users/truthaddictvt/s…

It's a major scandal for our industry that decades in, there is no general purpose bootloader and OS install method for non-x86 devices.

I have these perfectly fine ARM-based Android tablets lying in my tech stuff drawer and there is no way to keep them useful few years after the manufacturer unilaterally decided to EOL them, while I can put Linux onto any 15 yr old laptop and keep using it (granted, as long as it has a 64 bit x86-CPU).

#mastobada soleil/sun

Here comes the sun - the Beatles

🎶 Here comes the sun, doo-doo-doo
Here comes the sun
And I say, "It's all right" 🎵

youtu.be/KQetemT1sWc?si=VZ2cF_…


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Etats-Unis : comprendre la « nouvelle doctrine de sécurité nationale » et ses implications

contretemps.eu/etats-unis-nouv…
"L’article Etats-Unis : comprendre la « nouvelle doctrine de sécurité nationale » et ses implications est apparu en premier sur CONTRETEMPS."

#mastobada voler/fly

Tourne, tourne, petit moulin

🎶 Tourne, tourne, petit moulin
Frappent, frappent, petites mains
Vole, vole, petit oiseau
Nage, nage, poisson dans l'eau

Petit moulin a bien tourné
Petites mains ont bien frappé
Petit oiseau a bien volé
Petit poisson a bien nagé 🎵

youtu.be/_pDGkeeWMCg?si=x8-osN…


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Heureusement que le « guide pratique de signalisation travaux » de Nantes Métropole a été distingué par un prix…
Sur cette « grande voie vélo » à 800 cyclistes/jour avec piste riquiqui sur trottoir, la facilité est de contraindre les personnes à pied et à vélo : surtout ne pas toucher à la route #arroganceofspace
Alors que pour un chantier pas si lointain nous avions eu droit à une bande cyclable déportée sur la route
in reply to Sam Nantes

La configuration le 12 janvier matin, pas de panneau « cyclistes remontez en selle » c’est scandaleux youtu.be/EeaupMAO4cQ?si=5EIMSc…

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Question arnaque :

J'ai un compte Paypal que j'utilise quasiment pas. Je me suis connectée j'ai vu que quelqu'un que je ne connais pas m'avait fait un versement de 70 euros en août. J'ai pas de message qui me dit 'oups j'ai fait une erreur pouvez-vous me rembourser' (ce qui m'aurait fait dire que c'est une arnaque).

Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ?

(repouet apprécié)

#paypal #arnaque

The only program that is a direct replacement for program X is program X. If you want to recommend program Y, you need to first understand the subset of the features of X that people use and what they use them for. Can Y do those things?

Almost all uses I see in companies for MS Office or Google Docs involve some kind of collaborative editing. Whether this is someone sharing a document for feedback or people writing different parts together, or something in the middle, it’s a core part of the functionality. This is often done with track changes, for inline revision control. Oh, and access control to the shared versions is often a critical compliance requirement while doing this.

Does your recommended replacement support that model? If not, you can’t use it in a lot of professional settings.

For someone writing the occasional personal document, this maybe doesn’t matter. It’s been so long since I used a word processor or spreadsheet for anything except work stuff I am not sure (Python + Pandas is a better solution than Excel or Calc and LaTeX or Markdown a better solution than Word or Writer for any non-work stuff I do).

"THE PACE of change is breath-taking. On January 3rd United States special forces captured Nicolás Maduro, Venezuela’s dictator. On January 6th Donald Trump said Venezuela would be “turning over” 30m to 50m barrels of oil to the United States. Two days later the regime said it would release “a significant number” of political prisoners. The next day an American delegation arrived in Caracas, the capital, to work on reopening the embassy. A Venezuelan team is expected to head to Washington, with Mr Trump saying he would meet them “pretty soon”.

A crucial question is whether Mr Trump will “run” Venezuela down the barrel of a gun—he initially threatened interim president Delcy Rodríguez with a fate worse than Mr Maduro’s if she didn’t comply with his plans for the country—or whether he might be more collaborative. The latter may signal an intention to let Ms Rodríguez settle in for a longer period, an alarming prospect for Venezuela’s democratic opposition. Setting aside the bluster there is clear evidence, especially from the emerging deal on oil, of collaboration.

Mr Trump initially framed the arrangement as pure coercion. Officials in Caracas spun it as a “simple sale, a commercial transaction”. The Economist has spoken to a range of oil executives, financiers and traders to assess the possible contours of the scheme. Much remains uncertain and could change, but the deal appears to be mutually advantageous, albeit with some coercive elements."

economist.com/the-americas/202…

#USA #Trump #Venezuela #Oil #BigOil #FossilFuels #Imperialism

“So, no longer speak about “aiding” Ukraine. The Ukrainians are aiding Europeans and Americans by fighting for their survival. We owe them our gratitude, not the other way around.” By @phillipspobrien.bsky.social@bsky.brid.gy phillipspobrien.substack.com/p/weekend-up...

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